ADEMO

ADE-MO… Basée à Hossegor, Ade Mo est une société qui est née en 2016 du constat que l’acte de construire se complexifiait. Depuis elle n’a cessé de se mettre au service des Maîtres d’Ouvrage, afin de les accompagner dans leur projet et de leur apporter son expertise.

Assistance à Maîtrise d’Ouvrage

AMO : QU’EST-CE QUE C’EST ?

Il vous accompagne tout au long du projet pour assurer son parfait achèvement en respectant le budget et le délai !

Dans le cadrage du projet

AMO
. Définition des besoins
. Rédaction du cahier des charges
. Définition d’un budget prévisionnel
. Aide à la sélection d’un architecte
. Recherches de financement
. Montage des dossiers administratifs

Dans la conception du projet

AMO
. Conseil et négociation pour les missions techniques : BET/SPS/Géomètre,…
. Dossier assurance construction
. Relecture DCE
. Contrôle budgétaire : le projet entre dans l’enveloppe fixée.

ARCHI
. Réalisation APS/APD
. Rédaction DCE
. Réalisation des autorisations administratives

MOE
. Rédaction DCE
. Réalisation des AO entreprises administratives

Dans l’exécution du projet

AMO
. Contrôle de la MOE
. Suivi financier
. Suivi hebdomadaire du chantier

ARCHI
. Suivi architectural

MOE
. Coordination des différentes entreprises
. Suivi du planning / du chantier

Dans la clôture du projet

AMO
. Assistance aux opérations de réception
. Suivi des malfaçons
. Suivi DOE, DIUO
. Clôture du dossier financier
. Gestion de la période de garantie de parfait achèvement

MOE
. Opération de réception
. SAV

10 rue de la Forêt, 40150 Soorts-Hossegor
06 51 34 32 92
a.moindrot@ade-mo.fr
www.ade-mo.fr

Le poêle à granulés : les avantages

Il fait de plus en plus d’adeptes. Esthétique, performant et facile d’utilisation, le poêle à granulés, ou à pellets, s’invite dans les salons des particuliers.

Dans la famille des appareils calorifères, on demande le poêle à granulés ! Utilisé comme chauffage principal ou d’appoint, ce cousin du poêle à bois apporte chaleur et confort à nos intérieurs pour un hiver tout doux. On vous en dit un peu plus.

Comment ça fonctionne ?

Alors que le poêle classique utilise des bûches de bois, le poêle à pellets utilise le même combustible sous une autre forme. La matière première provient de la poussière et des copeaux issus des scieries. Ces petits granulés compressés de 2 cm sont livrés par sacs ou en vrac par un camion-souffleur. Le poêle peut utiliser trois technologies.

Il peut être à convection (de plus en plus rare), à air pulsé (qui marche grâce à un ventilateur) ou encore hydraulique (raccordé à des radiateurs à eau ou à un plancher chauffant). Le concept : une vis sans fin approvisionne le brûleur, via une résistance électrique, en puisant les granulés directement dans un réservoir, appelé silo de stockage, qui doit être rempli régulièrement.

Un ventilateur apporte l’oxygène nécessaire à la combustion. Les fumées sont évacuées par un conduit de cheminée ou, pour les modèles dits « à ventouse », horizontalement, à travers le mur le plus proche.

Une énergie propre

Fabriqués à partir de résidus inutilisés des scieries, les granulés de bois – énergie par essence renouvelable — sont écologiques et considérés comme plus propres que les bûches, de par leur combustion plus complète.

Seul bémol : la production n’étant pas assez importante en France, une partie peut être importée d’Espagne et du Portugal. S’il est bien réglé, le poêle à pellets ne rejette pas de polluants à l’intérieur et émet peu de fumée à l’extérieur.

Autres avantages : un ramonage moins fréquent qu’un poêle à bois et un niveau d’émissions de gaz à effet de serre réduit.

Un appareil performant

Au niveau de la chaleur, le poêle à granulés produit généralement a un très bon rendement, de 80 à 95 % en moyenne selon les données des constructeurs. Les appareils de nouvelle génération labellisés Flamme Verte garantissent un rendement minimal de 85 %. On peut régler la température et la vitesse d’acheminement des pellets vers la chambre de combustion.

Un autre point positif concerne son autonomie, pouvant aller jusqu’à plusieurs jours. Contrairement à une cheminée ou un poêle classique, il peut être alimenté de matière automatique, être programmé pour démarrer tout seul, voire à distance, et se recharge moins souvent.

S’il est complexe, il reste néanmoins facile à utiliser : on appuie sur un bouton, il démarre et chauffe rapidement la pièce. À noter que certaines chaudières utilisent aujourd’hui la même méthode, permettant de réduire jusqu’à 30 % les factures de chauffage.

Un combustible peu onéreux

Au-delà du confort d’utilisation, se chauffer avec ce type de poêle permet de réduire la facture énergétique d’un foyer car les granulés font partie des sources énergétiques les moins chères, après les bûches.

Cela peut être également une bonne option si vous devez remplacer une ancienne chaudière qui marche au gaz ou au fioul, plus gourmands en matière de prix.

Le saviez-vous ?

Si vous optez pour ce type de produit, sachez que vous pouvez solliciter des aides telles que la prime énergie, les dispositifs de l’Anah ou encore bénéficier d’un crédit d’impôt. Pour plus d’informations, visitez le site du service public : www.faire.fr

Lire aussi : Granuléco

Comment végétaliser votre terrasse à l’ombre ?

Conseils pour une jolie terrasse ombragée, verte et fleurie.

Même de petite taille, une terrasse est une véritable bulle d’air qui permet de s’offrir un moment de détente privilégié à l’extérieur, tout en profitant du confort d’être chez soi.

S’il y a quand même des avantages à posséder un espace extérieur ombragé en plein été, il est vrai que le point négatif d’une telle orientation pèse sans commune mesure : vos plantes ne pourront pas profiter du soleil.

Mais est-ce une raison suffisante pour laisser votre terrasse faire grise mine ?

Certes, vous n’aurez pas le plaisir d’admirer les feuilles grasses d’un basilic gorgé de lumière, et vous ne pourrez pas non plus investir l’espace pour planter un champ de tournesols, mais il existe plusieurs solutions qui vous permettront de profiter d’un extérieur aéré et exotique à la fois.

Alors, si vous jouissez d’une terrasse qui a la malheureuse particularité d’être à l’ombre, ne désespérerez pas ! Suivez nos astuces pour fleurir et aménager votre petit coin frais…

De l’ombre, quelle ombre ?

Primo, toutes les ombres ne se valent pas. Pour rendre agréable votre minijardin privé, il vous faut avant tout identifier les causes de ce manque de soleil.

Si votre terrasse est orientée plein nord, il est tout à fait normal qu’elle soit ombragée. Vous avez toutefois la chance de pouvoir bénéficier de la lumière ambiante du soleil malgré le manque de lumière directe. C’est ce que l’on appelle la mi-ombre.
Elle permet jusqu’à 4 heures maximum d’ensoleillement dans la journée.

Le second cas de figure est moins avantageux : un élément extérieur (arbres, bâtiments) empêche l’accès de la lumière et plonge la terrasse dans l’ombre 24 heures sur 24 ; c’est ce que l’on appelle un cas d’ombre dense. En fonction de votre situation, vous ne vous orienterez pas vers les mêmes végétaux pour l’aménagement de votre terrasse !

Cas de mi-ombre, rien n’est perdu !

Bonne nouvelle, de nombreuses variétés de plantes n’ont pas besoin de soleil direct pour se déployer et s’épanouir ! Du côté des fleurs, vous pouvez aisément miser sur des camélias, des hortensias, des bégonias ou encore des anémones des bois

Notez également que certaines plantes vivaces se développent même mieux à l’ombre qu’en plein soleil !

Vous pouvez donc à loisir créer des patchworks, et vous orienter vers des coloris vifs qui donneront du peps à votre aménagement. Pourquoi, par exemple, ne pas marier une bruyère d’hiver fuchsia avec une sauge « Reine des bleues » ?

La mousse végétale, qui pousse d’elle-même à l’ombre, est également une super alliée à ne pas négliger. Si l’on a en général tendance à l’enlever, elle n’est pas nocive pour les autres plantes et son camaïeu de vert est du plus bel effet pour accompagner des arbustes eux aussi résistants à l’ombre, comme le bambou, l’oranger du Mexique ou encore l’érable japonais.

Lire aussi : G. Despagnet ; Un éclairage au top pour mon jardin

Isolation des combles : mode d’emploi

Véritable passoire énergétique, les combles d’une maison doivent être parfaitement isolés pour éviter de voir toute la chaleur s’échapper par le toit. On fait le point sur ce chantier.

À quoi sert de poser du double vitrage et d’opter pour un système de chauffage performant si tous les degrés ainsi gagnés s’échappent par la toiture ? On l’oublie souvent mais l’air chaud monte et finit par se concentrer sous le toit. Or, si ce dernier n’est pas bien isolé, c’est plus de 30 % de la chaleur qui finira dehors !

Agir de l’intérieur pour limiter les coûts

Pour gagner en confort thermique et acoustique, tout en réduisant sa facture de chauffage, il est donc essentiel de calfeutrer sa charpente correctement. Ce peut être fait de l’intérieur. Une solution souvent privilégiée puisque facile à réaliser et peu onéreuse.

Comptez entre 20 et 50 € le mètre carré selon les estimations du site E-travaux.com.
En pratique, cette méthode passe le plus souvent par la pose de panneaux d’isolant entre le toit et les cloisons

Côté matériaux, ce sont la laine minérale et la laine de verre qui sont les plus utilisées. Mais il est aussi possible d’opter pour des panneaux de polystyrène avec un parement de plâtre. Dans tous les cas, mieux vaut engager ce type de travaux lorsque les combles ne sont pas encore aménagés.

À noter : pour les combles perdus, l’isolation par soufflage de matériaux grâce à une machine spécifique est encore plus simple à réaliser.

De l’extérieur pour éviter toute gêne

L’autre option est d’agir de l’extérieur. Quel intérêt ? Cela permet de conserver un maximum d’espace sous les combles. Sans oublier un indéniable atout charme puisque la charpente intérieure peut rester apparente.

Côté chantier en revanche, c’est une tout autre paire de manches ! À moins de procéder avant la mise en place de la toiture, dans le cadre d’une construction neuve, il faut alors déposer cette dernière lors des travaux de rénovation, afin de plaquer l’isolant sur les chevrons puis de remettre le revêtement du toit par-dessus.

Une opération longue et complexe qui coûte environ le triple d’une isolation par l’intérieur.

Plusieurs techniques existent. Celle des caissons chevronnés vise à encadrer ces derniers par un caisson fermé.

Plus récente, la méthode du sarking multiplie les protections pour supprimer toutes les failles susceptibles de laisser passer l’air : des lames de plancher sont clouées sur les chevrons, un frein vapeur et un isolant assurent l’étanchéité puis une plaque rigide et un contre-lattage recouvrent le tout.

Dernière solution, la technique plus complexe des panneaux sandwichs dans lesquels ceux-ci sont emboîtés grâce à un système de languettes.

La qualité, ça se paie

Face aux enjeux de l’isolation des combles, mieux vaut intervenir dans les règles de l’art en choisissant des matériaux d’une résistance thermique d’au moins 8 m2/kW et en faisant appel à un artisan sérieux certifié RGE (« reconnu garant de l’environnement »), afin de bénéficier d’aides au financement.

Pensez notamment aux certificats d’économie d’énergie (CEE), une sorte de sponsoring intéressé à travers lequel les enseignes paient une partie de vos travaux, le tout sans condition de ressources.

Une version réservée aux ménages les plus précaires permet même une isolation des combles perdus pour 1 € symbolique sur www.comblezmoi.com et www.pacte-energie-solidarite.com.

Par ailleurs, le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) permet de déduire 30 % du coût de votre chantier, dans la limite d’un plafond de 8 000 € pour un célibataire et de 16 000 € pour un couple marié ou pacsé.

Lire aussi : Durou & Fils

Travaux d’aménagement, des autorisations parfois nécessaires

Avant de vous lancer dans la création d’une terrasse, la construction d’un garage ou l’aménagement des combles pour créer une chambre supplémentaire, il convient de vérifier à quelles conditions vous en avez le droit.

En la matière, l’Adil – agence départementale pour l’information sur le logement – pourra vous renseigner.

Il est, en outre, conseillé de demander en mairie un « certificat d’urbanisme simple », qui vous indiquera l’état des règles applicables à votre terrain.

Si vous souhaitez réaliser une construction d’ampleur, préférez un « certificat d’urbanisme opérationnel » qui indiquera également si votre projet est réalisable.

En toute discrétion

Par principe, tout propriétaire est libre d’effectuer des travaux chez lui, sous réserve que ceux-ci ne portent pas atteinte à la structure de l’immeuble – quand il s’agit d’un appartement –, ne modifient pas l’aspect extérieur de la façade et n’agrandissent pas la surface d’habitation.

En d’autres termes, vous n’avez pas besoin d’autorisation pour poser un nouveau revêtement de sol, installer une salle de bains, abattre ou ajouter des cloisons (hors murs porteurs), isoler l’intérieur du logement, etc.

À noter : dans un immeuble, un certain nombre de travaux peuvent être soumis au vote des copropriétaires, conformément au règlement de copropriété et de façon indépendante des autorisations administratives.

C’est le cas des aménagements qui affectent l’aspect extérieur du bâtiment mais aussi les parties communes, comme la création d’ouvertures dans les combles, la fermeture d’un balcon, la pose de volets ou de barreaux aux fenêtres, voire même le changement de la couleur des-dits volets !

Une procédure progressive

D’autres travaux nécessitent des autorisations d’urbanisme. En la matière, le degré de contrainte de la procédure augmente avec l’ampleur du chantier envisagé.

La déclaration préalable en mairie est nécessaire pour réaliser des aménagements de faible importance tels qu’un ravalement de façade ou la création d’une nouvelle emprise au sol mesurant entre 5 et 20 m2. Sous réserve que la construction finale ne dépasse pas 150 m2 de surface de plancher, ces dimensions peuvent être portées jusqu’à 40 m2 au sol, dans les zones couvertes par un plan local d’urbanisme (PLU).

En pratique, il peut s’agir de la création d’une terrasse, d’une véranda, d’un garage, d’un abri de jardin construit en dur (s’il est démontable, aucune autorisation n’est nécessaire), voire d’un étage supplémentaire à l’intérieur de votre maison en transformant les combles, par exemple. Le dossier est en général instruit dans le mois qui suit son dépôt. Une fois le projet accepté, le propriétaire aura deux ans pour le réaliser.

Au-delà de ces seuils, toute extension de l’habitation ou création extérieure implique un permis de construire. C’est aussi le cas lorsque le chantier concerne un immeuble inscrit au titre des monuments historiques ou situé en secteur sauvegardé. L’autorisation administrative se traduit ici par un arrêté municipal.

Précisons enfin que si ces démarches sont gratuites, des coûts annexes peuvent s’ajouter au prix du chantier, comme les taxes locales et les frais inhérents à l’intervention d’un architecte (obligatoire à partir de 150 m2 de construction).

Lire aussi : Travaux à faire l’hiver ; Assurance dommages-ouvrage ; Localand

Un éclairage au top pour mon jardin

Pour profiter de son jardin même à la nuit tombée, un bon éclairage est primordial. Spots, lampes baladeuses, LED ou encore guirlandes, les idées ne manquent pas pour rendre son jardin convivial et accueillant.

Puisque les beaux jours sont là, il est l’heure d’investir et de profiter de son jardin. Mais à la nuit tombée, un bon éclairage est indispensable. À l’extérieur, la lumière crée en effet des reliefs, valorise la végétation et les éléments déco, dessine les espaces et souligne les volumes.

Baladeuses, lanternes solaires, LED, spots ou bâtons lumineux, les solutions d’éclairage extérieur sont nombreuses mais il faut savoir bien les choisir en fonction de son jardin.

Souligner les allées

Petit ou grand jardin, les extérieurs sont généralement pourvus d’une allée en béton, en pierre ou encore en bois. Pour des raisons de sécurité évidentes, ce petit chemin incontournable doit toujours être éclairé la nuit. Mais pour conserver une ambiance chaleureuse et feutrée, on évite les halogènes et les lumières trop blanches.

Ici, on se contente de souligner l’allée avec un éclairage peu puissant qui balisera simplement le chemin. De part et d’autre des dalles, on dispose des bornes courtes ou des spots au ras du sol qui éclairent et guident sans éblouir.

Mettre en valeur les végétaux

Qui dit jardin, dit végétation en abondance ! C’est l’occasion de mettre ses arbres, ses plantes et ses fleurs en avant grâce à la lumière artificielle.

En effet, l’éclairage de nuit apporte du relief aux végétaux. Pour illuminer les arbres, choisissez des barres à LED qui illumineront surtout les branches ou des spots à planter dont le faisceau lumineux plus large.

Ces luminaires ont l’avantage de se fondre dans le décor et d’être très discrets tout en diffusant un blanc chaud. Vous pouvez encore opter pour des pots rétroéclairés. Très tendance, cette solution apporte aussi une touche déco supplémentaire et de la couleur au jardin.

Des appareils nomades

L’été, il faut aussi bien sûr penser à éclairer le coin repas. Ici, on privilégie une lumière douce et tamisée, exit donc les lampadaires halogènes trop imposants.

Pour illuminer la table sans éblouir les convives, les luminaires sans fil sont les plus adéquats. Boules ou baladeuses, ces nouvelles lampes nomades permettent de créer des points de lumière où l’on veut et de les déplacer au gré de ses envies sans contraintes.

Ce type de lampes s’installe également facilement au bord de la piscine, à même le sol ou sur des petites tables basses.

Enfin, grande tendance de cet été, les guirlandes lumineuses s’invitent aussi dans les arbres et à tout endroit où elles peuvent surplomber le jardin.

Lire aussi : Envie de jardin pour le printemps prochain avec Guillaume Despagnet

Home staging : boostez la vente de votre logement !

Pour parvenir à vendre votre bien plus facilement, rien de tel que de lui donner un petit coup de frais. Découvrez nos conseils pour un relooking rapide et efficace.

Le home staging, vous connaissez ? Cette technique consiste à réaménager votre intérieur et à épurer votre décoration tout en la modernisant, sans pour autant avoir à réaliser des travaux.

Son but ? Accélérer la vente de votre logement en créant un effet « coup de cœur » chez les acheteurs potentiels. Un bon point, quand on sait que c’est lors des 90 premières secondes de la visite que la décision d’acheter se prend !
Suivez notre guide pour un home staging réussi.

On aère !

La première étape indispensable de votre home staging, c’est de dégager un maximum d’espace. Il faut pouvoir y circuler librement : plus l’espace est ouvert, plus les visiteurs auront de facilités à se « projeter » dans votre habitat.

Vous devez donc désencombrer autant que possible, en vous séparant des meubles et objets trop volumineux qui ne revêtent pas d’utilité particulière.

Cela implique également de ranger votre logement. Avant chaque visite, ramassez tous les objets et accessoires traînant sur vos étagères, votre comptoir, votre table, les rebords de vos lavabos, et placez-les dans vos tiroirs ou dans vos placards.

Portez une attention toute particulière à votre cuisine ainsi qu’à votre salle de bains, car ces deux pièces où l’hygiène est importante et qui représentent des postes de dépense conséquents doivent être en parfait état. Autre impératif : votre sol doit être impeccable ! Hors de question que celui-ci soit jonché de jouets d’enfants ou de vêtements.

N’oubliez pas non plus vos pièces extérieures : terrasse, balcon, jardin n’échappent pas au home staging !

Faites entrer la lumière

L’une des clés d’un logement agréable à vivre, c’est une bonne luminosité ! Ce facteur est déterminant pour beaucoup de personnes, et pour cause : outre une moins bonne visibilité, un manque de lumière peut engendrer une sensation d’angoisse, de mal-être et même une forme de dépression en hiver.

Pour tirer le meilleur parti de votre bien, quelques petits gestes suffisent. Vous pouvez par exemple repeindre les murs en blanc ou dans des teintes claires, agencer plusieurs sources de lumière – spots, lampes de chevet, lampadaires – ou disposer des miroirs qui réfléchiront les rayons lumineux et donneront l’impression d’agrandir l’espace. Autre astuce lors d’une visite : ouvrez grands vos stores et volets, tout simplement !

Un maximum de neutralité

Vous adorez la déco très personnelle de votre appartement ou de votre maison : elle vous ressemble, raconte votre histoire et porte avec elle une multitude de souvenirs qui vous sont chers. Et c’est justement là que le bât blesse : pour qu’ils aient envie de faire une offre, les futurs acheteurs doivent se sentir chez eux… pas chez vous.

Exit donc les portraits de famille et les objets déco qui reflètent trop vos goûts comme un poster de votre groupe préféré ou un tablier à l’effigie de votre chien. On ne vous demande bien sûr pas de les jeter, mais simplement de les ranger en dehors de la vue momentanément.

Les acheteurs parviendront ainsi à imaginer où ils pourraient installer leurs propres affaires. Plus votre logement sera neutre et impersonnel, plus il séduira un grand nombre de personnes !

En revanche, n’hésitez pas à apporter des petites touches déco effet feel-good qui égayent votre intérieur : un bouquet de fleurs, une bougie parfumée… ces détails aident à créer une atmosphère agréable et délassante pour que le visiteur se sente à son aise et accueilli.

Un intérieur harmonieux et moderne

Home staging ne rime pas forcément avec travaux, mais donner un rapide coup de neuf à votre logement ne fera pas de mal. Repeindre vos vieux meubles ou vos murs s’ils sont défraîchis, recouvrir vos canapés et fauteuils abîmés avec une housse, placer un tapis au niveau d’une tache indélébile sur le sol… ces artifices font généralement l’affaire. Vous pouvez aussi en profiter pour effectuer de petites réparations, comme changer une ampoule ou reboucher un trou.

Combien ça coûte ?

Si vous souhaitez faire appel à un professionnel du home staging, vous devrez débourser entre 2 000 et 3 000 €. Ce forfait inclut le diagnostic de l’habitation, la réorganisation de l’espace et éventuellement un shooting photo de qualité, qui est l’un des critères majeurs pour une annonce immobilière attractive.

Un investissement qui peut vous permettre de vendre votre bien rapidement et dans la fourchette haute du prix.

Lire aussi : Rue Principale ; Raso-Legendre Immobilier ;

Pour ou contre le dressing ouvert ?

clothes hanging on rail in white wardrobe

Rien de tel qu’un bon coup de pinceau pour rafraîchir et redonner vie à son intérieur. Mais encore faut-il savoir choisir la bonne peinture et les finitions adéquates en fonction de la pièce que l’on souhaite retaper. Petite mise au point sur les différentes possibilités qui s’offrent à vous…

Le principal charme du dressing ouvert réside dans son côté accueillant : telle une caverne d’Ali Baba du prêt-à-porter, le voilà qui accueille comme un écrin toutes vos tenues fétiches.

Imaginez quel plaisir pour une fashion victim que de pouvoir contempler ses alignements parfaits de chaussures, sa collection de sacs à main et ses petites robes préférées d’un seul regard…

Les femmes n’ont d’ailleurs pas l’apanage de ce temple vestimentaire : beaucoup d’hommes aussi succomberont sans peine à l’attrait d’un dressing présentant fièrement cravates, ceintures et chemises pliées à la perfection avec une distinction rare.

Un aménagement au cordeau

Vous pouvez aménager votre dressing comme bon vous semble, à condition de respecter les spécificités de votre maison. Vous pouvez par exemple réserver un emplacement aux manteaux et aux chaussures près de votre porte d’entrée, et consacrer uniquement l’espace dressing à vos tenues. Si les dimensions des lieux vous le permettent, vous pouvez même agrémenter la pièce d’une banquette douillette ou d’un bon fauteuil moelleux. Effet cosy garanti !
Outre son esthétique, le dressing ouvert offre un précieux gain de temps chaque matin : plutôt que de fouiller frénétiquement votre placard en quête de la tenue idéale pour votre journée, un simple coup d’œil suffira pour la dénicher. Cet espace de rangement est le moyen idéal de donner de la vie et de la personnalité à votre chambre, et ce, à moindres frais : quelques planches de bois, des accessoires astucieux, un éclairage bien conçu et des connaissances rudimentaires en bricolage suffisent pour se composer un showroom de star.

Les contraintes d’une penderie

Aussi tendance et chic soit-il, le dressing ouvert ne convient toutefois pas à tout le monde. Exhiber ses pièces préférées à la vue de tous implique un sens inné du rangement. Il vous impose également un minimum d’harmonie dans le choix des cintres, pour éviter la faute de goût. Dans ce cas, optez pour un seul et unique modèle, pour éviter des disparités déplaisantes à l’œil.

De même, une collection de jolies boîtes pour y ranger vos accessoires ou votre lingerie est une bonne façon de donner une harmonie à l’ensemble, tout en dissimulant le désordre. Pour résumer, si vous faites partie de celles ou ceux pour qui l’ordre n’est pas une priorité, il reste préférable d’opter pour un dressing fermé, afin de dissimuler votre joyeux chaos.

Si vous possédez une quantité astronomique de vêtements, il peut être également préférable de miser sur la discrétion, même si vous savez faire preuve d’organisation : un surplus de vêtements et d’accessoires risquerait d’encombrer la pièce et de procurer une désagréable sensation de surcharge. Un joli dressing ouvert passe par un certain minimalisme.

Enfin, il convient de noter que les dressings fermés ont l’avantage de préserver vos vêtements de la poussière, des rayons du soleil susceptibles de décolorer certaines pièces, voire des griffes de votre chat s’il est du genre taquin. Vos sacs à main, sacoches, blousons et chaussures en cuir sont particulièrement exposés à ce genre de risque.

Sublimez les poutres apparentes de votre intérieur

Imposantes mais raffinées, les solives sont des éléments de charpente qui peuvent dynamiser votre déco, à condition de les valoriser de la bonne façon.

Lors de l’acquisition d’un logement, certaines pièces maîtresses comme les poutres apparentes peuvent déclencher un coup de cœur chez les futurs propriétaires. Ces plafonds « à la française » dotés d’un charme certain apportent sans conteste une plus-value à votre bien. Naturels ou traités, ces éléments de charpente nécessitent néanmoins un peu de réflexion pour se transformer en vrais atouts déco.

Peinture or not peinture ?

Longtemps dissimulées, les poutres apparentes d’un appartement ou d’une maison font désormais partie intégrante de la décoration. Il est en effet facile de restaurer ces empreintes du passé et de les valoriser pour les adapter à n’importe quel style. La première question à vous poser est de savoir si vous souhaitez « cacher » ces boiseries ou, au contraire, les mettre en avant.

Dans le premier cas, pour atténuer la présence des poutres, vous pouvez toujours les repeindre complètement en blanc. C’est la solution idéale pour les espaces bas de plafond ou trop sombres auxquels on souhaite apporter un peu de luminosité. En peignant tout en blanc, vous pourrez aussi rehausser votre pièce avec des meubles ou des textiles colorés. Pour une ambiance esprit loft, le mieux est encore de les peindre en gris foncé, voire même en noir. Ainsi, la chaleur du bois laissera place à une atmosphère plus industrielle.

Pour certains, c’est une vraie hérésie que de recouvrir de peinture ce matériau noble qu’est le bois. Si vous désirez conserver l’aspect brut de vos poutres, protégez-les simplement avec de l’huile dure ou passez une lasure qui apportera une touche de couleur tout en conservant l’élégance et l’authenticité du naturel.

Créer des espaces

Mettre en valeur ces éléments de charpente, c’est aussi s’en servir pour matérialiser ou structurer l’espace. Si vos poutres sont verticales, elles pourront délimiter les différentes pièces. Utilisez aussi vos solives pour en faire des supports atypiques comme des étagères, où vous exposerez objets, bouquins ou luminaires. N’hésitez pas non plus à mettre littéralement vos boiseries en lumière avec des spots orientables à fixer dans les angles.

La Menuiserie Carrere ou l’Amour du Bois

La Menuiserie CARRERE située à Le Freche dans les Landes (40), près de Mont de Marsan, se distingue par sa culture de la tradition artisanale. Créée en 1981, la Menuiserie Jacques CARRERE, est devenue en 2015 la Menuiserie CARRERE.

Amoureux du détail et de la finition, ils fabriquent pour vous des menuiseries aussi bien extérieures qu’intérieures mais aussi des cuisines en bois, escaliers en bois et agencement sur mesure. Son domaine d’intervention s’étend de la construction à la rénovation. Voici une idée de leurs compétences, laissez-vous inspirer !

La Menuiserie CARRERE met à la disposition de ses clients un savoir faire reconnu au sein des départements des Landes et du Gers. Ils assurent la réalisation et la pose de portes et de fenêtres sur-mesure qui s’intègrent parfaitement dans votre espace de vie. L’équipe de menuisier assure la réalisation de chantiers sur Le Frêche et ses alentours.

Menuiseries extérieures et intérieures
en bois

L’entreprise est spécialisée dans la fabrication de menuiseries extérieures en bois. Dotée de son propre dossier technique, sa nouvelle gamme justifie de très bonnes performances thermiques et acoustique.

Fabrication de cuisine

Pour créer, transformer, rénover votre cuisine, l’entreprise est là pour vous conseiller et adapter vos choix, en terme de cuisine en bois. Elle dessine avec vous les plans et ce jusqu’à ce qu’ils vous conviennent. L’optimisation de l’espace et la fonctionnalité des aménagements sont les clés de la réussite de votre projet.

Escaliers

Qu’il soit droit, balancé ou à palier, un escalier est un élément à part entière de l’ameublement d’une maison. Et parce qu’aucun ne se ressemble, l‘équipe d’ébénistes met l’excellence de son savoir-faire à votre service : ces artisans du bois propose une fabrication exclusivement sur mesure.

Avant la création de votre escalier en bois, les ébénistes effectuent un travail de sélection de façon à travailler avec des bois de qualité.

Ce qui permet d’obtenir un aspect agréable, tout en assurant une réalisation solide et durable.

Agencements

La Menuiserie Carrere fabrique des éléments d’aménagement uniques adaptés à tous les budgets :
– Aménagement de placard ou dressing – Bibliothèques
– Tables à manger – Bureaux
– Meubles de salle de bain

  • Façades coulissantes/battantes, portes de séparation

Menuiserie Carrere – Menuisier RGE

L’entreprise dispose de la certification RGE (« Reconnu Garant de l’Environnement »).
Les particuliers, pour bénéficier des aide (crédit d’impôt, prêt à taux zéro, etc.) doivent avoir recours à une entreprise RGE pour faire leurs travaux d’isolation. Ce certificat de qualité (dispositif reconnu par l’état) est délivré à la Menuiserie Carrere qui remplit des critères précis lors de la réalisation de travaux d’économie d’énergie et de menuiserie dans les logements.

Menuiserie Carrere – 592 Chemin de Lumne – Le Frêche
05 58 45 33 96
jacquescarrere@wanadoo.frwww.menuiserie-jacques-carrere.fr

Lire aussi : Sublimez les poutres

La recette POUR une cuisine tendance !

À la fois chaleureuse, pratique et moderne, la cuisine d’aujourd’hui est l’une des pièces où l’on passe le plus de temps en famille. Pour la décorer avec goût, découvrez les couleurs, matériaux et nouveautés tendances cette année. Loin d’être simplement l’endroit où se préparent les repas, la cuisine s’est érigée en véritable lieu de vie.

Elle est même devenue la pièce préférée des Français ! Une grande importance doit donc désormais être apportée à sa décoration et à son aménagement. Pour concocter des petits plats tout en vous faisant plaisir dans une pièce où il fait bon vivre, voici les tendances à suivre côté cuisine cette année.

Retour au naturel

Aujourd’hui, pour notre cuisine, on veut de l’authentique ! Dans la veine de la tendance générale au retour à la terre, le naturel s’impose dans cette pièce et lui confère convivialité et confort. On privilégie donc les matières brutes comme le bois massif, surtout s’il est veiné ou présente des nœuds. Pour vos meubles, vos ustensiles mais aussi votre sol, le bois naturel habille avec chaleur l’ensemble de cette pièce sans nul besoin de fioritures.

Par exemple, une grande table de cuisine en bois brut placée au centre de votre cuisine se suffit à elle-même. Pour ne pas vous ruiner, vous pouvez également opter pour des matières comme le stratifié qui imite à la perfection le bois massif à moindre coût. Vous pouvez le mixer avec d’autres matériaux bruts : marbre, béton, granit, brique, ardoise, eux aussi très tendance ces dernières années.

Un look épuré

Pour renforcer cette apparence naturelle, simple et authentique, les lignes se font fines et les jonctions et poignées disparaissent pour des meubles à la façade plus épurée que jamais.

Le premier concerné est notre plan de travail, bien moins épais qu’auparavant. Ultra-fin, il est passé en quelques années de 5 à seulement 2 cm d’épaisseur pour faire des économies de place et dégager le regard. Pour votre cuisine, retenez simplement ce mot d’ordre : fonctionnalité.

Tout ce qui est superflu doit s’effacer afin de désencombrer la pièce. Pour accentuer ce côté épuré, les rangements se font de plus en plus pratiques et permettent d’optimiser l’espace grâce à des meubles de plus en plus hauts aux volumes intérieurs spacieux. Les ustensiles et accessoires tels que planche à découper ou range-couverts s’intègrent dans le plan de travail et se fondent dans le décor.

Côté couleur

Exit les tons neutres de blanc, de gris ou de beige ! Cette année, on fait place aux couleurs lumineuses dans sa cuisine, pour un effet « feel good ». En premier lieu : le jaune. Moutarde, jonquille ou miel ambré, il a plus que jamais la cote et convient aussi bien sur un pan de mur que sur un meuble de cuisine type chaise ou table et sur vos appareils électroménagers. Autres nuances chaudes qui s’imposent cette année : le terracotta – couleur phare de la tendance hacienda – et le corail « living coral », élue couleur de l’année par Pantone.

Ces deux variantes d’orange déploient leur dynamisme et leur énergie positive sur les murs et s’accordent à merveille avec un design en bois naturel. Pour un peu plus de douceur, misez sur des pastels, notamment le vieux rose et le vert d’eau.

Apaisantes, légères et élégantes, ces couleurs se déclinent à petites ou à grandes doses et du sol au plafond pour créer une atmosphère un brin vintage façon fifties.

Crédence fantaisie

Pour pimenter un peu la déco de votre cuisine et lui donner une touche d’originalité et de personnalité, optez pour une crédence qui sorte de l’ordinaire ! Carreaux peints façon azulejos ou tôle pour un esprit industriel chic, tout est permis !

Lire aussi : Le Doc du Meuble

La piscine semi-enterrée, le bon compromis

À mi-chemin entre la piscine à coque et la piscine hors-sol, le bassin semi-enterré s’adapte aux petits budgets qui ne veulent pas pour autant rogner sur la qualité et l’esthétisme.

Quand on prévoit de faire construire une piscine dans son jardin, on hésite souvent entre le bassin hors-sol, facile à poser mais peu esthétique, et la piscine à coque encastrée dont le charme demande des travaux complexes pour un coût élevé.

Peu de propriétaires savent en revanche que la piscine semi-enterrée est un excellent compromis pour les budgets les plus serrés.

Des travaux moins fastidieux

Comme son nom l’indique, la piscine semi-enterrée est en fait constituée d’une partie enfouie dans le sol et d’une autre visible à la surface.

À la construction, ce type de bassin est beaucoup plus facile à mettre en œuvre qu’une piscine classique à coque. Il ne nécessite pas en effet de gros travaux : il faut simplement faire stabiliser le terrain.

Il convient donc tout à fait aux configurations en pente ou en relief. Esthétiquement, la piscine semi-enterrée se rapproche des bassins traditionnels et a même un avantage déco supplémentaire.

En effet, les finitions étant apparentes, il est possible de choisir tout un tas de matériaux design et modernes pour que le bassin s’accorde avec le reste de l’extérieur. On pense ici, par exemple, aux finitions bois, très appréciées dans les jardins.

Autorisations et installation

Côté administratif, la piscine semi-enterrée doit faire l’objet d’une déclaration préalable si la surface du bassin est comprise entre 10 et 100 m². Pour une surface supérieure à 100 m², il faudra demander un permis de construire.

En revanche, pour les bassins de 10 m², aucune demande d’autorisation n’est nécessaire, sauf si le terrain se situe dans un secteur sauvegardé, un site classé ou en instance de classement, une réserve naturelle ou un parc naturel.

Quant à l’installation, ce type de bassin est tout à fait à la portée des bricoleurs avertis. Il suffit de respecter les étapes, à savoir la préparation du terrain d’abord en creusant un trou pas trop profond. Ensuite, il faut installer les parois de la piscine en premier en les surélevant avec des cales. L’espace laissé servira à couler du béton qui permettra de stabiliser la structure. Enfin, il faut poser un revêtement étanche et disposer le système de filtrage de l’eau.

Quel coût ?

La piscine semi-enterrée est très intéressante pour les budgets serrés car elle coûte environ 2 000 € pour celles en acier et jusqu’à 10 000 € pour celles en bois composite ou en béton. Dans tous les cas, elle reste moins onéreuse qu’un bassin classique.

Les clés d’un home staging réussI

L’émission Maison à vendre a contribué à lancer un nouveau marché dans le secteur de l’immobilier :
le home staging. Zoom sur une profession en construction. Face à un marché immobilier en berne,
toutes les solutions sont bonnes pour parvenir à céder son logement. Le home staging en fait partie.

Il consiste littéralement à mettre en scène le bien afin d’en faciliter la vente. Apparu dans les années soixante-dix aux États-Unis, ce concept y est devenu systématique. Environ 80 % des biens en vente outre-Atlantique sont home stagés par les agents immobiliers.

En France, le home stager s’affiche comme un consultant hybride, à mi-chemin entre l’architecte d’intérieur, le décorateur et l’agent immobilier, faisant figure de missionnaire dans ce marché de niche lancé en 2007-2008. La valorisation immobilière, déclinaison hexagonale du terme, représente aujourd’hui moins de 1 % des ventes pour quelque 600 home stagers.

Mais la profession a le vent en poupe, grâce notamment à l’émission de Stéphane Plaza, Maison à vendre, diffusée sur M6. Avec plus de trois millions de téléspectateurs réguliers, c’est la meilleure vitrine du métier. Toutefois, elle véhicule une vision extravagante du concept, éloignée de la pratique.

La réalité du home staging

Pour des raisons d’image, l’agent immobilier vedette de la chaîne oscille entre les principes du home staging et une rénovation à la Valérie Damidot version discount. Le sol PVC imitation parquet, utilisé régulièrement pour recouvrir les carrelages démodés, en est l’exemple le plus frappant. Mais le fondement même du home staging est en réalité de limiter les travaux à quelques coups de peinture sobre, réservés aux murs très abîmés.

Si l’on prend le cas d’une cuisine rustique restée dans son jus avec papier peint fleuri et meubles en formica, mieux vaut ne pas y toucher mais fournir un devis de travaux aux acheteurs potentiels. Il n’y a en effet aucun intérêt à dépenser de l’argent pour faire du moderne bas de gamme. La force du concept tient plutôt dans la valorisation des espaces, de la luminosité et de la facilité de circulation. Autant d’éléments qui passent avant tout par une épuration et une harmonisation des lieux.

Quant à la décoration pure, là aussi il y a une astuce. Alors que Plaza annonce en général des frais compris entre 2 et 5 % du prix de vente – soit plusieurs milliers d’euros ! –, les home stagers ont des tarifs beaucoup plus abordables. Coussins, parure de lit, tapis ou encore tables d’appoint sont prêtés ou loués jusqu’à la vente, afin de créer l’unité tant recherchée.

Des tarifs abordables

Si le diagnostic des besoins coûte à lui seul environ 200 €, la prestation totale avoisine les 1 000 €. Mais ce coup de pouce peut être gratuit ! Certains réseaux professionnels spécialisés en la matière proposent ainsi un audit du logement, sa mise en scène, le prêt d’objets et la prise de photos pour illustrer l’annonce de vente. Soit un coût global de quelque 1 500 €, qui sera intégralement remboursé au client par l’agent immobilier partenaire, contre l’assurance d’une cession rapide et au juste prix. Car si le home staging ne permet pas de vendre au-dessus des tarifs du marché, il réduit largement la marge de négociation des éventuels acquéreurs.
Alors que la majorité des gens laissent leur bien invendu pendant de nombreux mois, avant de faire appel à un home stager, faites place nette dans votre intérieur dès le départ. Ce seront autant d’acheteurs potentiels en plus et de visiteurs rebutés en moins.

Les clés du home staging

  • Ranger : pas de linge étendu, de vêtements qui traînent, de vaisselle sale…
  • Dépersonnaliser : exit les murs de photos souvenirs, les collections de timbres et d’objets divers.
  • Éviter les odeurs : dehors les relents de cuisine, d’encens ou de litière, qui peuvent incommoder l’acheteur.
  • Désencombrer : supprimez les accumulations d’objets et libérer vos petites pièces de leur mobilier trop imposant pour une impression d’espace.
  • Soigner les finitions : un interrupteur de guingois, une porte qui grince, une ampoule à nu ou du papier peint déchiqueté par le chat donnent une image dégradée du bien.

La peinture au bout du rouleau

Rien de tel qu’un bon coup de pinceau pour rafraîchir et redonner vie à son intérieur. Mais encore faut-il savoir choisir la bonne peinture et les finitions adéquates en fonction de la pièce que l’on souhaite retaper. Petite mise au point sur les différentes possibilités qui s’offrent à vous…

À l’eau ou à l’huile ?

En matière de peinture, deux grandes catégories se disputent le marché : les glycéros (à l’huile) et les acryliques (à l’eau). Toutes deux se composent d’un solvant comme l’alcool, de pigments colorés et d’un liant telles que la gomme ou la résine.

Chaque fabricant ajoute ensuite son ingrédient magique pour obtenir un produit plus couvrant ou qui sèche plus vite. La différence entre les peintures à l’huile ou à l’eau réside principalement dans leur utilisation. Les premières adhèrent mieux au support et sont souvent plus couvrantes, mais elles dégagent aussi beaucoup d’odeurs et sont plus nocives du fait des nombreux solvants qu’elles contiennent.

À l’inverse, les peintures acryliques sont moins chimiques, sèchent rapidement, se nettoient simplement avec de l’eau mais ne sont pas lessivables comme la glycéro. La plupart du temps, elles nécessitent aussi de passer plusieurs couches mais les nouveaux produits s’accrochent de mieux en mieux à tous les matériaux.

Il faut encore noter l’existence récente des peintures alkydes qui combinent les avantages de l’acrylique et de la glycéro, mais elles sont, pour l’instant, rarement employées.

Mate, brillante ou satinée ?

L’autre critère de choix, c’est la finition. Tout bricoleur amateur s’est un jour retrouvé face à cette interrogation : « dois-je choisir une finition mate, brillante ou satinée ? ». Et cette question n’est pas totalement inutile…

La finition mate est la plus classique, la moins chère et assure un effet uniforme, c’est pourquoi elle est souvent appliquée dans les pièces à vivre et sur les plafonds. Elle est d’autant plus utile lorsque le mur présente des petits défauts car elle couvre parfaitement les imperfections.

Les produits satinés, eux, sont les plus vendus car ils ont le double avantage de réfléchir la lumière et de masquer les défauts du mur. Mais cette finition ne tolère pas la moindre trace de pinceau, d’où l’intérêt de soigner particulièrement l’application.

L’effet satiné s’adapte bien au salon et plus généralement aux endroits de passage comme une entrée ou un couloir. Quant aux peintures brillantes, elles doivent être réservées aux murs exempts de toute imperfection car elles réfléchissent la lumière et mettent en valeur le moindre détail.

C’est une finition idéale pour les petits espaces et les salles d’eau. Enfin, les peintures laquées font rarement chavirer le cœur des bricoleurs car leur pose est extrêmement complexe. Pourtant, elles peuvent faire des merveilles sur les surfaces lisses en créant notamment un effet miroir très moderne.

Lire aussi : Les couleurs de Méline ; La peinture plus belle au naturel ; Iñaki Alzuyet, artisan peintre

Cuisine : des aménagements malins

S’offrir une nouvelle cuisine, c’est aussi rêver à plus de confort et de fonctionnalité. Cela tombe bien ! Les nouveaux modèles mettent l’accent sur l’ergonomie et les équipements haut de gamme.

En perpétuelle transformation, la cuisine ne cesse de se réinventer pour imaginer des aménagements toujours plus pratiques et esthétiques. Un temps ouverte, on l’a aussi connue fermée ou carrément fondue dans le salon pour les intérieurs les plus contemporains.

Aujourd’hui, si les lignes et les goûts en matière de design sont multiples, un point fait l’unanimité chez les cuisinistes : la fonctionnalité ! Ergonomie et rangements à gogo sont désormais les maîtres mots des cuisines modernes. Une tendance d’autant plus exacerbée que les équipements professionnels font désormais fureur chez les particuliers.

La fonctionnalité avant tout

Jamais une pièce de la maison ne se sera autant métamorphosée ! De la petite cuisine des villes aux grands espaces de la campagne, la cuisine a su évoluer en fonction des mœurs.
Depuis quelques années, elle se veut ouverte sur le salon et familiale pour profiter de ses convives au maximum. Derrière les fourneaux, la révolution a aussi eu lieu ! Plus question de se contenter de placards ni de simples étagères.
La fonctionnalité et l’ergonomie du mobilier sont tels que les espaces de déplacement sont plus larges et mieux adaptés aux gestes des cordons-bleus.
Plus larges, les meubles se font aussi moins hauts : on privilégie les rangements vers le bas ou à portée de main. Certains cuisinistes proposent même des cuisines modulaires, pourvues d’aménagements sur mesure particulièrement adaptés à ceux qui passent beaucoup de temps devant leurs casseroles.
Les tiroirs sont accessoirisés et intégrés dans le plan de travail ou les étagères, les systèmes coulissants sont multipliés pour apporter de la profondeur aux rangements et les angles sont optimisés grâce à des étagères pivotantes.

La crédence ne sert plus seulement à protéger les murs des projections d’eau et de graisse, mais devient également un support pour les accessoires et les ustensiles en tout genre. Certains poussent le vice encore plus loin en intégrant des LED au fond de leur évier, histoire de s’offrir une meilleure luminosité en toutes circonstances.

Comme les pros

En parallèle de ces aménagements bien pratiques, d’autres voient encore plus grand en se concoctant une vraie cuisine de pro ! Est-ce la folie des émissions culinaires qui pousse ainsi les particuliers à suréquiper leurs modèles ?

Toujours est-il que les lignes épurées, l’inox, les plans de travail et les éviers grand format sont désormais les chouchous de nos domiciles. À défaut de se transformer en Philippe Etchebest, les particuliers qui cuisinent beaucoup optent pour des modèles design et haut de gamme.

Les fours à vapeur détrônent petit à petit ceux à chaleur tournante, tandis que les pianos de cuisson à cinq feux – de préférence à gaz – permettent d’assurer une cuisson optimale. Les tiroirs chauffe-plats, les hottes ultra-silencieuses et performantes, mais aussi les équipements pour garder ses assiettes au chaud entrent petit à petit dans les cuisines des gastronomes.

Bien sûr, ces modèles triés sur le volet restent néanmoins réservés aux gros budgets. Côté hygiène, l’inox et le liège détrônent le carrelage et le métal. Totalement imperméables et faciles à nettoyer, ces matériaux colonisent sans mal les plans de travail et les crédences.

Marius Aurenti

Faire corps avec la matière

Matières Marius Aurenti, pionnier du béton ciré millimétrique, crée et perfectionne les plus belles matières décoratives depuis plus de 30 ans.
Un magasin vient de s’ouvrir au Rond-point de l’Europe à Biarritz (à côté de l’agence Stéphane Plaza).

Venez découvrir le Béton Ciré, le mobilier et la peinture végétale.

Le Béton ciré Classic/ Mortier fin lissé, des Matières Marius Aurenti peut être appliqué au sol et sur les murs dans les cuisines, salles de bains, douches à l’italienne, plans de travail et plans vasques, sur du mobilier et même en extérieur, dans les piscines, etc.

Créateur du béton ciré millimétrique dans les années 1990, Matières Marius Aurenti n’a eu de cesse, depuis, de perfectionner cette matière pour lui donner une finesse et une qualité exceptionnelles.
Mise au point dans nos laboratoires, la technologie Blush rend notre béton ciré pour sols extrêmement qualitatif et résistant.

Comparativement, aucun revêtement ne présente une telle résistance mécanique sur une si faible épaisseur d’application.
Le Béton ciré Classic Marius Aurenti est disponible en kit et dans 71 teintes, exclusivement élaborées à partir de pigments naturels en poudre. La composition du Béton ciré, matière minérale à 95%, en fait un enduit chaleureux, aux teintes subtiles, tout en nuances.

Au fil des années, Marius Aurenti a élaboré des traitements permettant de multiplier l’utilisation du Béton ciré dans l’habitat résidentiel, les hôtels, boutiques et restaurants.
Idéal en rénovation, on peut appliquer le Béton ciré directement sur un ancien carrelage sain grâce à un primaire d’accroche spécifique.

MA’s s’engage aujourd’hui à assurer le Béton ciré Classic avec une garantie de non fissuration sur 15 ans. Cette assurance couvre les fissures intrinsèques qui pourraient survenir dans le matériau, à l’exclusion des mouvements du support et d’un usage inapproprié du produit.

Elle couvre à la fois la matière et sa mise en oeuvre, dans le respect de l’intégralité du processus Marius Aurenti, par une entreprise dûment formée.

Matières Marius Aurenti
5 avenue Mohernando – Biarritz
www.mariusaurenti.comFacebook : mariusaurentibiarritz

Le faux-parquet investit toutes les pièces

S’ils prennent facilement l’apparence du bois, ces revêtements ne font pourtant qu’imiter ses essences. Lino, carrelage, dalles de pierre ou sol stratifié jouent avec les ressemblances pour réchauffer les pièces de la maison.

Le plastique, c’est fantastique

On croyait le linoléum oublié et le PVC trop cheap… eh bien, pas du tout ! Aujourd’hui, ces revêtements de sol refont surface et séduisent les amateurs de bois. Moins coûteux, plus légers, plus étanches et plus simples à poser qu’un parquet traditionnel, ils cumulent les avantages tout en adoptant des aspects différents pour imiter parfaitement toutes les essences de bois. Y compris celles qui n’existent pas !
Bon à savoir : si on les confond parfois, il existe une différence de nature entre le lino et le PVC. Le premier est un produit naturel qui, comme son nom l’indique, est composé d’huile de lin, additionnée de résines naturelles, de farine de bois, de pigments et de charges minérales sur un support de toile de jute. Le second est créé à partir de plastifiants et de charges minérales.

Faux parquets, vrais amis

Derrière l’appellation de parquet stratifié, se cachent en réalité deux types de sol : le parquet contrecollé, qui se compose d’une couche de bois noble, plus ou moins épaisse, collée sur un support latté ; et le sol stratifié qui est avant tout un support aggloméré sur lequel on a apposé un décor bois. Dans les deux cas, une dernière couche permet de garantir la stabilité et la rigidité de l’ensemble grâce à la pose de résine vinylique étanche.
Enfin, le carrelage ou les dalles de pierre permettent d’allier la beauté du bois et une solidité extrême. Cette dernière option sera privilégiée dans les zones à fort passage, comme la cuisine, le séjour ou la salle de bains… Mais mieux vaut alors miser sur le chauffage au sol pour un rendu un brin plus chaleureux.

Le match de la pose

Si les imitations de parquet ne peuvent pas rivaliser avec les qualités d’isolation d’un véritable sol en bois, elles restent néanmoins imbattables en matière de coût et de pose.
Le lino et le PVC, qui existent aussi sous forme de dalles ou de lames, se clipsent et se déclipsent à votre guise. Le revêtement stratifié s’installe lui aussi facilement grâce à sa pose flottante. Adieu donc clous et autres colles qui exigent une bonne technique et beaucoup de patience.
Pour le carrelage, il faudra se munir du bon vieux maillet et de la taloche en n’oubliant pas les croisillons. Modernité oblige, les carreaux se présentent désormais dans un format identique aux lames de parquet et ne nécessitent pas de double encollage.

Lire aussi : Prism ; Cocoynacq ; Marius Aurenti

Coup de propre sur la véranda

Cette véranda, vous en avez longtemps rêvé, mais elle est là, bien là, avec son élégante charpente d’acier, de bois ou de PVC et sa vue imprenable sur votre jardin… Pourtant voilà qu’au bout de quelque temps, son vitrage commence à s’opacifier, les rails à grincer et les chéneaux à s’obstruer… Vaguement inquiet, vous préférez jouer la carte de l’autruche quand l’idée d’un grand nettoyage de printemps vous effleure tant l’ampleur de la tâche semble redoutable. Détrompez-vous ! Nettoyer et entretenir sa véranda est en fait bien plus simple qu’on ne l’imagine. Quelques erreurs cependant pourraient être fatales. Petit guide de remise à jour…

Les produits à utiliser

Commençons par préciser qu’il ne faut jamais, au grand jamais, utiliser de produits agressifs du type javel ou tampons abrasifs ! Boudez donc pour une fois les détergents communs et optez tout simplement pour de l’eau savonneuse. Un mélange d’eau chaude et de liquide vaisselle sans ammoniaque, conseillé pour ses vertus dégraissantes, fera très bien l’affaire.

La toiture

Pour la toiture, on utilise un balai éponge à manche télescopique. Ce nettoyage est à renouveler au moins deux fois par an, quel que soit le type de matériau (polycarbonate, bois, aluminium…) pour éviter un verdissement ou une usure trop rapide dus aux conditions climatiques.

Les vitrages

Les vitrages nécessitent un entretien beaucoup plus régulier qui peut être réalisé à l’aide de lavettes éponge en microfibres, respectueuses de l’environnement et des matériaux. Pour un rendu parfait, il faudra essuyer les vitres après le nettoyage.

Les rails

C’est la partie la plus délicate de ce grand nettoyage. En effet, il s’agit d’être consciencieux et d’entretenir ces éléments avec soin, en aspirant les glissières pour ne pas user les roulettes ni obstruer les évacuations d’eau. Attention, il ne faut jamais graisser les rails !
Les chéneaux
Les chéneaux doivent être dégagés de tout obstacle qui pourrait boucher la descente d’eau pluviale et qui entraînerait une infiltration d’eau dans votre véranda. Pour cela, un balai ou un simple tuyau d’arrosage seront très efficaces.

Les joints

Les joints demandent un dépoussiérage régulier. Ne vous inquiétez pas toutefois si le chiffon reste noir car ces éléments étant en partie composés de carbone, ils laissent des traces même lorsqu’ils sont propres !

Pour finir

Un grand rinçage à l’eau claire de toute la surface de votre véranda la rendra de nouveau lumineuse. Notez cependant que même si tous les matériaux supportent très bien ce type de nettoyage, il est important d’effectuer un entretien plus particulier pour certaines structures si l’on veut que le rendu soit durable. Par exemple, le bois peut-être protégé tous les deux ans par l’application d’une lasure satinée ou d’une peinture microporeuse, après un léger égrenage des parties à teinter.

Pour les vérandas en acier ou en fer forgé, vous devrez décaper votre ossature, lui administrer une peinture polyester et une couche supplémentaire de laque ou de vernis si vous voulez la faire durer plus longtemps.

Lire aussi : Veranda Gustave Rideau ; Veranda faites les bons choix ; Protec Stores

Feuilletez le Mag N°20

Idées au logis n°20

Retrouvez ici tous les articles du magazine Idées au logis version automne/hiver 2020 : un magazine haut de gamme semestriel gratuit qui est dédié à la construction, à l’aménagement intérieur, extérieur et à la décoration au Pays Basque et dans les Landes. Une sélection des tendances habitat, des meilleurs artisans et commerçants du Pays Basque et des Landes.

Ce magazine gratuit est à retrouver chez tous nos dépositaires, ainsi que par simple demande par courrier ou par email : contact@cameleon-communication.fr.

Consultez le mag n°19

Printemps / Eté 2020

Idées au logis n°19

Retrouvez ici tous les articles du magazine Idées au logis version printemps été 2020 : un magazine haut de gamme semestriel gratuit qui est dédié à la construction, à l’aménagement intérieur, extérieur et à la décoration au Pays Basque et dans les Landes. Une sélection des tendances habitat, des meilleurs artisans et commerçants du Pays Basque et des Landes.

Ce magazine gratuit est à retrouver chez tous nos dépositaires, ainsi que par simple demande par courrier ou par email : contact@cameleon-communication.fr.