Techno PIEUX Pyrénées-Ouest

Qui nous sommes

Techno PIEUX Pyrénées-Ouest est l’un des nombreux concessionnaires présents sur le territoire Français. Installé à Bardos dans le Pays-Basque, la concession couvre tout le territoire des Pyrénées-Atlantiques (64), des Hautes-Pyrénées (65), une grande majorité du Gers (32) et une partie de la Haute-Garonne (31) dans le périmètre de Saint-Gaudens.

Nous réalisons vos fondations profondes aussi bien dans le neuf que dans la rénovation-extension et sur tout type de structure :

maison d’habitation en bois ou traditionnelle, bâtiment industriel et agricole, construction légère ou provisoire, passerelle, ponton, terrasse, photovoltaïque et tout autre structure ayant besoin de fondation fiable.

Sans excavation ni coulis de béton, notre délai d’intervention et d’exécution est extrêmement rapide ce qui vous fait gagner énormément de temps sur vos projets.

Avec notre technique vous minimisez l’impact environnemental de votre chantier et nous vous laissons un chantier propre sans aucun déchet.

Nous appuyant sur notre avis technique et sur les recommandations de notre propre bureau d’étude, nous réaliserons vos fondations dans les règles de l’art.

A la demande des bureaux de contrôle éventuels, nous vous fournirons les notes de calcul en amont du projet et les attestations de conformité en fin de chantier.

Alors, pour des fondations de qualité, n’hésitez pas à nous contacter pour approfondir votre besoin et pour obtenir un estimatif budgétaire relatif à votre projet.

Vous pouvez aussi consulter la page Facebook de votre concessionnaire Techno PIEUX Pyrénées-Ouest pour suivre nos réalisations.

Espérant pouvoir répondre à votre demande très prochainement…

Pieux vissés : C’EST QUOI?

Le pieu vissé Techno Pieux agit comme une grande vis qui est installée dans le sol par une machine spécialisée, jusqu’à atteindre un sol permettant d’obtenir la capacité portante voulue suivant votre structure.

Nos pieux sont développés, testés et certifiés afin de garantir le support de charges définies pour des applications précises, peu importe les conditions.

La gaine verte exclusive, composée de polyéthylène très résistant, a été spécialement conçue pour recouvrir le pieu et ainsi empêcher ce dernier d’être affecté par les mouvements de sol.

Nos différents modèles de pieux vissés couvrent tous les types de fondation d’une habitation: patio, balcon, maison à plusieurs étages, immeubles, etc.

POURQUOI LES UTILISER?

  • Aucune excavation
  • Aucun béton requis
  • Prêt à construire
  • Extractible
  • Résistant au soulèvement dû au gel
  • Peu d’impact sur l’environnement
  • Perturbation minime du site – aucune vibration
  • Temps d’installation minimal – rentable


Techno PIEUX Landes
17 Impasse du Tuc, Gousse 40465
Alexandre Ducasse Tel.: 06 08 26 53 50
info.landes@technopieux.frhttp://www.technopieux-landes.fr/

Techno PIEUX Pyrénées-Ouest
Route du Stade, Résidence Bellevue – A11 Bardos 64520
Jean-François Williart Tel.: 06 03 13 84 31
info.pyrenees-ouest@technopieux.fr

L’Atout Confort

Le concept :

À Soustons le magasin Arrivages existe depuis 2008 et propose literies et salons à prix abordable sur 325 m² et plus encore! Sa gérante Nathalie Gabos, conseillère de vente à la boutique depuis 10 ans, a une conception bien précise de la relation au bien-être. C’est parce que chacun a une notion spécifique du confort qu’il est essentiel d’établir une relation de confiance avec le client. Il est vrai que l’on entre là dans son univers intime.

Le choix adéquat de la literie :

La découverte du client est essentielle pour un bon diagnostic. Nathalie questionne sur la nature du matelas existant et les souhaits du client : plutôt ferme, souple ou moelleux ?

Le test sur les matelas d’expo est très révélateur lorsque l’on observe les comportements de l’usager. Il faut être attentif aux messages inconscients du corps pour bien conseiller. En matière de suspensions, la gamme est vaste : entre ressorts, latex, mousse de polyuréthane, mousse à mémoire de forme ou mixte, parmi les grandes marques françaises qu’elle propose comme Bultex, Epéda, Mérinos, Qualirêve. On prend le temps de bien réfléchir ensemble, nous confie Nathalie afin que mes clients soient sûrs d’avoir pris la bonne décision.

Tous les styles de salon
sur-mesure :

Même modus operandi pour le salon car certains sont partagés entre assise tonique ou moelleuse. Ces instants de choix sont intimement liés aux profils de chacun en matière de goût, besoins, aspirations … C’est pourquoi, même si la tendance est aux tissus faciles à entretenir, dans des teintes neutres comme le grège, le taupe, le gris que l’on agrémente avec quelques coussins, chaque modèle peut aussi se fabriquer sur mesure dans les dimensions adaptées à son intérieur, ses matières et couleurs préférées.

La livraison :

La livraison et la reprise de l’ancien mobilier pour déchetterie sont assurées par Nicolas notre livreur, qui est attentif aux gens et au travail bien fait.

Rue Maoucout (derrière E. Leclerc Sports)
40140 SOUSTONS
05 58 56 08 70
stewunjo@gmail.com

Lire aussi : Nouveaux jeux de textures

PROTEC STORES

Aujourd’hui encore plus, la terrasse est l’endroit à privilégier pour vous détendre en famille, recevoir vos proches et profiter pleinement de votre extérieur.
Avec sa nouvelle gamme SUNSOLA® et ses déclinaisons, Protec Stores a repensé les solutions d’aménagement de votre terrasse et vous ouvre de nouvelles perspectives pour le confort extérieur de votre maison.

Une innovation hybride

Conçue pour assurer la meilleure protection contre le soleil et la pluie, cette pergola store hybride combine astucieusement la résistance d’un toit fixe en polycarbonate à la modularité d’un store coulissant avec la toile rétractable.
Cette innovation imaginée par Protec Stores propose de nouvelles solutions parfaitement modulables et entièrement personnalisables,
pour aménager votre terrasse et prolonger vos espaces de vie tout au long de l’année.

Le polycarbonate au service de la lumière

Pour créer un espace abrité en toute saison, la Sunsola® est équipée de panneaux rigides fixes en polycarbonate qui captent la luminosité naturelle pour faire de votre espace de vie, une pièce baignée de lumière.
Ces panneaux et les propriétés du matériau polycarbonate vous offrent une protection contre les intempéries tout en vous assurant une stabilité au vent, un maintien de la chaleur en hiver sans vous couper d’un apport lumineux.

Le store coulissant isolant

Personnalisable à l’infini, la solution Sunsola® se décline également en version store rétractable. Sa toile enroulable isolante et imperméable peut aller jusqu’à 7 mètres d’avancée. Avec son système motorisé, elle se déploie et se replie sans effort pour une protection efficace et modulable en quelques secondes.

Des soirées lumineuses

Votre choix de la gamme Sunsola® peut être complété d’un système d’éclairage leds pour prolonger vos instants terrasse et amener plus
de convivialité. Ces lumières intégrées à la structure sont disponibles en plusieurs couleurs si vous souhaitez personnaliser vos ambiances extérieures.

Toute la gamme SUNSOLA® est à découvrir en exclusivité
chez Protec Stores.

Trois possibilités

Protec Stores propose la gamme SUNSOLA® conférant les avantages de l’intérieur à l’extérieur avec le toit fixe polycarbonate (photo n°1) , le store coulissant isolant (n°2) ou l’assemblage des deux ( n°3) avec éclairage leds en option.

www.protecstores.fr
05 58 56 11 64
2520 avenue de la Résistance
Saint-Paul-lès-Dax

À lire aussi dans Idées au Logis !

DÉCAP’ÉCO 64

À CHAQUE SUPPORT SA TECHNIQUE DE DÉCAPAGE !

L’aérogommage, un procédé de décapage innovant qui consiste à projeter à basse pression, un mélange d’air comprimé et d’abrasif naturel (grains de quelques microns à 1mm, de préférence écologique) sur la surface à traiter, à l’aide d’une aérogommeuse.

La pression d’air est réglable directement sur l’appareil de manière à réduire au maximum l’altération du support.

Adaptée à toutes tailles de surfaces, cette technologie permet un traitement précis des supports les plus délicats.

Parce que chaque surface est différente, l’utilisation d’une large gamme d’abrasifs permet une parfaite adaptation aux supports à traiter.

L’aérogommage est un procédé de traitement de surface dérivé de la technique de sablage.

Cela consiste en la projection d’un abrasif naturel à l’aide d’air comprimé à basse pression en vue du décapage ou nettoyage de surface.

Le décapage par aérogommage est un moyen rapide et respectueux de vos supports, il permet une rénovation parfaite sur une grande gamme de matériaux.

Rapide, non polluant et sans détérioration des supports.

SABLAGE & DÉCAPAGE DU MÉTAL
Les carrosseries : voitures de collection, pièces auto/moto.
Le fer forgé : portails, balcons, balustrades, etc.

SABLAGE ET DÉCAPAGE DU BOIS
Maison en bois, Charpente, terrasses bois, volets et meubles.

DÉCAPAGE ALU, DÉCAPAGE DE LA PIERRE

Quelque soit la nature de votre projet, contactez-nous pour voir ensemble le champs des possibles.

Aérogommage
Toutes Surfaces – Tous Matériaux
décapage 100% écologique

Service de Sablage,
Nettoyage de terrasses,
allées, bordures
Opacification des vitrages

1620 route de d’Arrauntz
Hangar du Sport – Ustaritz
06 28 91 47 49

https://decapeco64.business.site/

Publicité Intégral Motors

Lire aussi : Glastint : Les experts du film et du vitrage ; Coup de propre sur la véranda

Axa, réinventons notre métier

Renégociez votre assurance de prêt

Avec le contrat ARC, vous pouvez réaliser jusqu’à 17 000 euros d’économies sur l’assurance de votre prêt par rapport à l’offre initialement proposée ou dans le cadre de la renégociation de votre contrat.

Économies réalisées par un couple de cadres de 50 et 42 ans, non fumeurs, qui emprunte 428 860 euros sur 15 ans à un taux d’intérêt du crédit de 1,2 % avec une date d’effet au 30.09.2016.

La reprise se fait au 30.09.2018 pour un capital restant dû de 396 166 euros sur 13 ans à un taux d’intérêt du crédit de 1,2 % avec une date d’effet au 30.09.2018.

Résiliation de votre assurance de prêt en cours

Si vous avez une assurance de prêt en cours, vous pouvez la résilier :
• A tout moment, dès la première année du contrat, sous réserve que la demande de résiliation soit adressée à l’assureur au moins 15 jours avant la fin de ce délai.

• Si votre contrat a plus d’un an, vous devez respecter le délai de préavis de 2 mois avant la date d’échéance prévue au contrat pour un emprunt immobilier personnel.
La souscription est très simple et rapide !

EN BREF

Le contrat ARC est une assurance emprunteur qui assure la prise en charge des mensualités de votre emprunt en cas d’aléas de la vie (arrêt de travail, invalidité, décès) pour vos prêts personnels et professionnels. Ainsi, vous protégez votre famille et pérennisez votre activité.
Depuis le 1er janvier 2018, vous pouvez faire jouer la concurrence et changer d’assureur pendant toute la durée de votre prêt immobilier si vous y trouvez intérêt et dès lors que le contrat présente des garanties équivalentes. Vous pouvez donc facilement remplacer l’assurance emprunteur initialement contractée, par le contrat ARC.

FONCTIONNEMENT

• Vous assurez tous vos prêts : personnels ou professionnels, à mensualités constantes, in fine ou par paliers.
• Vous pouvez couvrir tous types de risques : l’arrêt de travail, l’invalidité et le décès.
• Vous choisissez votre niveau de garanties selon le montant, la durée et la nature de votre prêt.
• Vous pouvez vous assurer seul ou à plusieurs et pour la quotité que vous souhaitez.

LES 5 ATOUTS

• Un contrat très couvrant, avec peu d’exclusions
Exemple : prise en charge des affections dorsales ou psychiatriques sans hospitalisation
• Un large choix de franchises : 15, 30, 90 ou 180 jours
• Des garanties forfaitaires, sans vérifier la perte de revenus
• Un tarif irrévocable, qui ne change pas en cas d’évolution de votre situation
• Des réductions sur vos cotisations :

  • 30 % pour le co-emprunteur si vous vous assurez à deux pour la totalité du prêt et pour les mêmes garanties.
  • 25 % si vous êtes indépendant : la réduction est accordée dans le cadre de vos prêts professionnels pendant
    les 3 années qui suivent votre installation.

LE SAVIEZ-VOUS ?

La loi Lagarde et la loi Hamon ont considérablement renforcé vos droits notamment en vous autorisant à souscrire une assurance de prêt auprès de l’assureur de votre choix dès lors qu’elle présente des garanties équivalentes à l’assurance proposée par la banque.

ARC répond à l’ensemble des critères édictés par le CCSF (comité consultatif du secteur financier) et exigés par votre établissement financier.

Convention AERAS et Droit à l’oubli

Si vous avez été atteint d’un problème grave de santé, la convention AERAS qui a pour objet de faciliter l’accès à l’assurance et à l’emprunt des personnes ayant ou ayant eu un problème grave de santé, vous permet de bénéficier d’un Droit à l’oubli. Consultez le site officiel www.aeras-infos.fr

Focus sur l’ASSURANCE PRÊT

Pourquoi choisir notre Assurance Prêt immobilier ?

Heureux propriétaire ou sur le point de l’être ? Avoir un logement à soi n’a certes pas de prix, mais vos mensualités, elles, ont un coût. Pensez à optimiser votre assurance emprunteur, qui peut représenter une part considérable du coût de votre prêt !
• Jusqu’à 17 000 € d’économies sur le coût total de votre emprunt. • Souscrivez en 20 minutes chrono avec votre conseillère
• Optez pour le « zéro papier », ce sont des frais d’adhésion réduits, et une planète qui sourit !

Changez en toute simplicité

Personnalisez votre contrat Assurance Emprunteur
en fonction de ce qui compte vraiment pour vous.

Estimer

Prenez un rendez-vous avec votre conseiller AXA muni de votre offre de prêt et votre échéancier pour estimer votre gain en termes financiers et/ou bénéficier de garanties plus protectrices. Votre conseiller est tenu de vous proposer un contrat au moins équivalent à votre précédente assurance prêt. C’est une obligation légale !

Résilier

Vous avez déjà une assurance de prêt mais vous souhaitez alléger votre budget et/ou renforcer vos garanties ?

Vous avez souscrit votre prêt il y a moins d’un an : vous pouvez changer à tout moment d’assurance de prêt durant les 12 premiers mois qui suivent la signature de l’offre de prêt sous réserve d’envoyer la demande de résiliation au plus tard 15 jours avant la fin de la première année de l’offre de prêt.

Vous avez contracté votre prêt il y a plus d’un an : vous avez la possibilité de changer d’assurance emprunteur tous les ans à la date anniversaire de votre signature de l’offre de prêt (sous réserve du respect d’un préavis de 2 mois).

Des garanties solides et adaptées

Personnalisez votre contrat Assurance Emprunteur en fonction de ce qui compte vraiment pour vous.

Notre savoir-faire d’assureur nous permet de proposer des contrats répondant à toutes les exigences des banques en matière d’équivalence de garantie (garantie en cas de décès et de perte totale d’autonomie, en cas d’incapacité de travail ou encore d’invalidité).

Focus sur l’ASSURANCE HABITATION

Pourquoi vous assurer chez AXA ?

Maison à la campagne ou appartement citadin, votre logement, c’est votre cocon. Celui qui accueille votre famille, abrite vos biens et tous vos souvenirs. Protéger votre domicile avec une assurance habitation qui vous ressemble, c’est essentiel !
• Vos appareils nomades sont réparés ou remplacés avec l’option Casse des appareils nomades.
• Vous êtes relogé immédiatement si vous devez quitter votre logement suite à un sinistre important
• Vous êtes dépanné 24h/24 et 7j/7 pour un problème en plomberie, électricité et gaz …

Zoom sur nos garanties incontournables

Toutes les formules multirisque habitation couvrent au minimum votre responsabilité civile et les principaux risques (incendie, dégâts des eaux, catastrophes naturelles, etc.), que vous soyez responsable ou victime.

2 MOIS OFFERTS* sur votre contrat d’assurance Habitation
jusqu’au 31/03/21, voir conditions auprès de votre agent Célia THOMAS

350 av. Georges Clémenceau
Mont de Marsan
05 58 85 85 00
agence.celiathomas@axa.fr

Glastint : Les experts du film et du vitrage

Glastint vous propose de nombreuses gammes de films isolation pour vitrages : les films de protection solaires rejettent la chaleur du soleil à l’extérieur du bâtiment, tandis que les films basse émissivité (isolation au froid) permettent de conserver la chaleur d’un chauffage à l’intérieur de la pièce. Tous ces films, quand ils sont teintés, protègent également de l’éblouissement.

Films de protection solaire (anti-chaleur, été)

Les films de protection solaire (ou « films solaires anti-chaleur») pour vitrage permettent d’améliorer le confort thermique au sein du bâtiment et ainsi de réaliser d’importantes économies d’énergie (normes HQE, RT 2012 et RT 2020, mise en conformité décret Tertiaire, Loi ÉLAN…).

La chaleur est rejetée à l’extérieur pour un plus grand confort à l’intérieur. En réduisant l’apport thermique, l’utilisation de la climatisation est diminuée, entraînant d’importantes économies sur la facture d’énergie.

Films d’isolation au froid (hiver)

Les films d’isolation au froid (hiver) Glastint (films basse émissivité) permettent de renforcer efficacement l’isolation des vitrages en limitant la déperdition de la chaleur du chauffage vers l’extérieur.

La température des parois vitrées intérieures augmente de 2 à 5 degrés, évitant la sensation de « parois froides ».

On réduit l’utilisation du chauffage, ce qui permet de réaliser d’importantes économies

Économies d’énergie

Les films de protection solaire (anti-chaleur / été) et isolants (hiver / froid) permettent non seulement d’améliorer le confort thermique dans le bâtiment, mais aussi de réaliser d’importantes économies d’énergie.

En effet, la climatisation et / ou le chauffage sont moins sollicités, ce qui entraîne une diminution de la consommation énergétique.

La solution films est de fait souvent privilégiée pour la rénovation de bâtiments aux normes HQE / RT 2012.

Films solaires anti-éblouissement

Les films solaires anti-éblouissement sont particulièrement efficaces contre les rayons lumineux, cause d’éblouissement.

Ces rayons peuvent venir du soleil directement, mais aussi de reflet sur un bâtiment, d’un sol neigeux, etc. Les films solaires anti-éblouissement sont alors indispensables pour améliorer le confort de l’environnement de travail.

Dans le cadre du diagnostic de vos besoins, nos experts sont équipés d’un Luxmètre pour établir votre ratio de clair de jour.

Grâce au calculateur, l’expert Glastint comparera les pics de luminosité de votre pièce suivant les différents traitements et configurations retenus.

Ces films solaires anti-éblouissement rééquilibrent la luminosité d’un lieu sans la diminuer.

Il est aussi possible de réaliser des casquettes solaires, soit des bandes de film posées sur la hauteur du vitrage, afin de casser les rayons lumineux gênants.

Les films Sécurité Glastint

Protéger les biens, les personnes et les données est un besoin universel, tout particulièrement en ce début de siècle agité.

Qu’il s’agisse de problématiques exceptionnelles ou du quotidien, les Gammes de films GLASTINT répondent à de nombreux besoins :

▪ Retardateurs de bris de glace (films sécurité neutre)
▪ Risques d’explosion industrielle (ATEX), d’attentats, agression ou cambriolages
▪ Films Anti-graffitis et anti-rayures
▪ Protection contre les regards extérieurs
▪ Protection contre les piratages visuels de vos données

SERVICES GLASTINT INCLUS :
Diagnostic, Conseil, Métré, Devis gratuit, Pose
Garantie « Bâtiment » jusqu’à 15 ans

Société ABPS
Auto Batiment Protection Solaire
42, avenue Benjamin Gomez ZA Saint-Frédéric ▪ Bayonne
06 83 18 61 84 ▪ bayonne@glastint.comwww.glastint.com

Le film de survitrage pour des fenêtres mieux isolées

Parmi les différents isolants proposés dans les magasins de bricolage, on retrouve souvent le film isolant ou de survitrage.

Pratique et économique, il séduit les aficionados d’une isolation à moindres frais.

Présentation. Dans un logement, les sources de déperdition de chaleur peuvent être nombreuses : l’air peut s’infiltrer par le toit, les murs, le sol ou les fenêtres.

Pour remédier à ces fuites, plusieurs moyens existent : couches d’isolants pour les murs et la toiture, rideaux épais et adaptés, double ou triple vitrage, etc.

Si elle est moins répandue et moins efficace que cette dernière option, l’installation d’un film de survitrage est également une solution pratique et bon marché pour faire la chasse aux courants d’air.

Une technique facile et pratique

Le principe du survitrage est très simple et à la portée de tous.

Il consiste à placer un film isolant plastique et translucide sur la fenêtre existante.

Le but est de renforcer l’isolation et le confort thermique afin de consommer moins d’énergie pour chauffer la maison.

Aujourd’hui, certains fabricants proposent des films isolants à microbulles, encore plus efficaces.

On les trouve sous deux formes : en version autocollante ou classique, à installer à l’aide d’un ruban adhésif.

On l’aura compris, la facilité d’installation est l’un des principaux atouts de cette technique !

Un prix abordable

Un autre avantage du film de survitrage est son coût séduisant. Comptez entre 5 et 45 € le m2, soit une moyenne d’environ 30 €.

Les prix varient évidemment en fonction des dimensions, des marques et des modèles.

Par ailleurs, ce type de produit est généralement vendu sous la forme de rouleaux de longueur variable et avec une largeur de 75 cm ou 1, 50 m.

Bémol : cette solution d’isolation à moindre coût ne permet en revanche pas de bénéficier des aides à la rénovation énergétique puisqu’elle est considérée comme non durable.

Comment l’installer ?

Pour mettre en place un survitrage, munissez-vous d’un minimum de matériel : un grattoir, une raclette, un maroufleur, un cutter, du ruban adhésif, du papier absorbant, ou un chiffon en microfibres, et enfin un pulvérisateur. Remplissez ce dernier d’une « solution de pose » en mélangeant 250 ml d’eau et quelques gouttes de savon liquide.

Préparez la vitre en dégraissant et en enlevant les impuretés grâce au grattoir, puis en la nettoyant, à l’aide de la raclette et de cette mixture.

Essuyez enfin les rebords avec le papier absorbant ou le chiffon. Une fois la paroi vitrée prête, prenez ses mesures et découpez le film isolant aux dimensions requises.

Attention à ajouter une marge supplémentaire de 2 mm !

Retirez ensuite la protection du film, puis collez le haut avec le ruban adhésif (sauf s’il s’agit d’un modèle autocollant) et déroulez-le doucement vers le bas.

Pulvérisez un peu de solution de pose sur le côté adhésif et appliquez le film sur la vitre.

Enfin, chassez les bulles d’air en marouflant le tout du haut vers le bas et du centre vers l’extérieur, avant de couper l’excédent qui dépasse avec le cutter.

Focus : Ses limites

Le film anti-froid reste intéressant en solution d’appoint. Néanmoins, si vous souhaitez faire de réelles économies d’énergie sur le long terme, il doit être provisoire et complémentaire à une isolation traditionnelle car il présente certaines limites.

S’il est plus performant qu’un simple vitrage – les fabricants annoncent des taux de réduction de perte de chaleur de 15 à 35 % –, il ne remplacera en effet jamais l’efficacité d’un double vitrage, même ordinaire.

Côté durabilité, il a en outre tendance à plutôt mal vieillir. Après les premières années, il peut se décoller dans les coins et est facilement sujet aux rayures.

La condensation, provenant des différences de température entre l’extérieur et l’intérieur, peut aussi apparaître entre la vitre et le film, formant de l’humidité stagnante.

Enfin, ne comptez pas trop sur lui pour l’isolation phonique de la maison.

Le radiateur électrique redore son blason

Alors que près de 40 % des foyers français se chauffent à l’électricité, les radiateurs trop vétustes sont énergivores et très coûteux. Heureusement, les technologies modernes ont fait des prouesses.

Traditionnellement, le radiateur électrique n’a pas bonne presse. Onéreux et peu efficace, il équipe d’ailleurs bon nombre de logements considérés comme des passoires énergétiques.

Si un large panel d’alternatives permet aujourd’hui de se chauffer de façon satisfaisante, la filière ne compte pas laisser filer les quelque 40 % de ménages français qui utilisent l’électricité !

Grâce à d’importantes avancées technologiques, les radiateurs modernes n’ont en effet plus rien à voir avec les vieux modèles énergivores et font valoir leurs atouts en tant que dispositifs de chauffage performants.

Un parc vétuste à remplacer

D’après une étude réalisée début 2021 par Effy, une entreprise spécialisée dans la rénovation énergétique, les usagers se chauffant à l’électricité déboursent l’équivalent de 16 €/m2 chauffé, juste devant le fioul (15 €) et bien loin du coût du gaz (11 €) ou du bois (9 €) qui restent particulièrement compétitifs.

Sauf qu’à y regarder de plus près, ce sont en réalité les équipements les plus vétustes qui font grimper les factures.

Entre 60 et 70 millions de vieux radiateurs (électriques ou à eau chaude) installés chez les Français auraient en effet besoin d’être remplacés selon les estimations d’Uniclima, le syndicat des industries thermiques, aérauliques et frigorifiques, ce qui est hélas rarement fait.

Pourtant, les particuliers ont tout à gagner à opter pour un appareil moderne qui leur apportera un meilleur confort pour un coût raisonnable.

Des technologies dépassées

Pour se chauffer mieux et moins cher, le premier réflexe est en effet de se débarrasser des fameux « grille-pain », ces convecteurs électriques nés dans les années 70 et qui équipent encore trop souvent les habitations.

Constitués d’une résistance qui chauffe l’air froid pour le diffuser une fois chaud par le haut, ces appareils ont non seulement tendance à assécher l’atmosphère de la pièce et à créer une sensation d’inconfort mais aussi à faire flamber les factures d’électricité.

Ils attirent malheureusement toujours les ménages grâce à leur faible prix d’achat (entre 50 et 80 €).

Dès les années 80, ils ont pourtant été concurrencés par les panneaux rayonnants qui diffusent des rayons infrarouges à travers des perforations de la façade.

Rapide à chauffer et plus performant que son ancêtre, ce dispositif pèche toutefois par un manque d’homogénéité de chaleur dans la pièce.

La nouvelle génération en place

De nos jours, c’est le radiateur à chaleur douce, appelé aussi radiateur à inertie, qui s’impose comme un émetteur de chaleur nouvelle génération.

Cet appareil offre un grand confort puisqu’il a la capacité d’emmagasiner la chaleur et de la redistribuer de façon progressive et uniforme dans tout l’espace, ce qui évite les variations de température intempestives et l’impression d’avoir chaud à la tête mais froid aux pieds.

Certains modèles proposent même un double corps de chauffe alliant l’inertie d’un matériau comme la fonte ou un liquide caloporteur avec un film chauffant apposé sur toute la façade du radiateur pour une montée en température encore plus efficace.

Si le coût à l’achat est bien entendu plus élevé – entre 100 et 500 € –, les radiateurs à chaleur douce offrent ainsi un gain économique et un confort à l’usage sans commune mesure avec leurs prédécesseurs.

Le radiateur intelligent

À l’heure des objets connectés, les radiateurs électriques ont également profité des nouvelles technologies numériques pour gagner encore en efficacité.

Les appareils les plus pointus utilisent en effet des systèmes intelligents reliés au réseau Wi-Fi de la maison pour s’adapter à la vie du foyer.

Grâce à une application dédiée utilisable depuis votre smartphone ou votre tablette, vous pouvez alors allumer ou éteindre votre chauffage à distance, régler la température, suivre votre consommation électrique ou encore créer des routines de chauffe en fonction de vos horaires et absences.

Vous pouvez ainsi programmer une augmentation du thermostat avant de rentrer du bureau ou pourquoi pas donner la consigne d’allumer le sèche-serviettes tous les jours à 7 heures pour qu’il soit bien chaud au moment de votre douche.

Grâce aux détecteurs de fenêtre ouverte ou de présence, vous éviterez également de chauffer inutilement.

Le valchromat®, un matériau naturellement design

De plus en plus populaire dans l’aménagement d’intérieur, le valchromat® fait le bonheur des menuisiers et décorateurs en leur permettant de faire preuve d’une grande créativité, tout en présentant des fonctionnalités techniques appréciables.

Découverte. Le valchromat®, vous connaissez ? Si le nom ne vous dit rien, il parle en revanche sûrement aux artisans du bois et architectes d’intérieur, qui l’utilisent de plus en plus fréquemment pour réaliser des revêtements et pièces de mobilier sur mesure qui allient praticité et design.

Grâce à sa composition et à sa couleur uniforme, cette version évoluée du bois MDF laisse libre cours à toutes nos envies déco. Voici ce qu’il faut savoir sur ce matériau innovant.

Le valchromat, qu’est-ce que c’est ?

Appartenant à la famille des MDF (medium density fiberboard), ce panneau en fibres de bois a la particularité d’être coloré dans la masse, c’est-à-dire qu’il est teinté sur toute son épaisseur, chaque fibre étant individuellement imprégnée à l’aide de colorants naturels.

Le bois, généralement du pin, est d’abord finement broyé et lavé, avant l’injection de colle et de teinture organique.

Une fois un mélange homogène obtenu, les fibres sont pressées et chauffées afin de former un panneau qui sera ensuite refroidi et découpé.

Ce procédé lui permet d’être à la fois plus stable et plus facile à travailler que le MDF standard et les contreplaqués.

Cette nouvelle matière révolutionnaire a vu le jour au Portugal à la fin des années 90 au sein de Valbopan SA, qui a d’ailleurs reçu pour cette invention le premier Prix de présentation de produit ainsi que le premier Prix d’innovation technologique lors du salon Approfal des professionnels du meuble.

De nombreux atouts techniques

Liées chimiquement les unes aux autres par une résine spéciale, les fibres de bois composant le valchromat® lui confèrent des capacités mécaniques et physiques hors normes qui le rendent facile à usiner sans s’effriter ni causer de répulsion.

Hautement résistant à la flexion et à la traction, très dense et peu abrasif pour les outils, il est idéal pour réaliser des travaux complexes, y compris décoratifs, sans voir sa couleur s’altérer ni avoir à fournir d’efforts de finition importants.

De plus, ce matériau hydrofuge peut être utilisé dans des environnements humides, mais aussi être ignifugé. Il fournit également une très bonne isolation phonique et thermique.

Sachez en outre que le valchromat® est obtenu à partir de pin des Landes issu de forêts gérées de manière écoresponsable et sans ajout de produits toxiques, ce qui en fait aussi un matériau responsable.

Quelles applications dans la maison ?

Grâce à ses nombreuses fonctionnalités, à sa large palette chromatique et aux nuances de tonalités présentes à sa surface qui créent un bel effet tridimensionnel, le valchromat® s’emploie aisément dans toutes les pièces de la maison pour créer une atmosphère contemporaine à fort potentiel design.

Il peut ainsi être utilisé pour façonner des meubles sur mesure pour les cuisines, penderies, bibliothèques ou espaces de rangement, ainsi que des panneaux décoratifs sculptés.

Et comme il possède une bonne résistance à l’usure et à l’abrasion, on peut également s’en servir comme revêtement de sol.

Ses propriétés hydrofuges lui permettent encore d’être employé dans les cuisines et salles de bains, même s’il doit alors être obligatoirement protégé par du vernis et que son application dans les zones directement exposées à l’eau (douches, comptoirs, plans de travail) est fortement déconseillée.

Enfin, vous pouvez choisir le valchromat® pour la fabrication de vos portes et revêtements muraux.

Afin de protéger sa surface et de préserver son aspect naturel, il sera alors judicieux d’appliquer une finition à vos panneaux, sous forme de vernis, de cire ou d’huile, pour un rendu mat, satiné ou brillant.

Les clefs pour bien choisir son évier

Clé de voûte de votre cuisine, l’évier est un investissement majeur pour la vie quotidienne. En plus d’être pratique et résistant, il se doit de s’harmoniser avec le style de votre cuisine.

Cela tombe bien, il en existe une multitude de modèles. Indispensable dans toute cuisine, l’évier n’est pas seulement un outil pratique et ergonomique, c’est aussi désormais un accessoire design qui met en valeur le plan de travail.

Et il existe autant de modèles qu’il y a de cuisines !

En granit, en inox, en grès ou en résine, encastrable ou à timbre d’office, il n’est pas simple de faire son choix tellement les possibilités sont vastes.

Voici un petit guide pour vous aider à trouver la meilleure option.

Encastrable, à poser ou timbre d’office

L’évier encastrable, que l’on insère dans le plan de travail découpé aux bonnes dimensions, est sans aucun doute le modèle le plus courant dans nos cuisines.

Il a l’avantage de pouvoir se poser où bon vous semble, même dans les angles, et de s’installer aussi rapidement que facilement.

Seul impératif à respecter : le rendre étanche avec un joint spécial afin d’éviter les infiltrations d’eau.

L’évier à poser, lui, est plus rare car pas forcément très esthétique, mais il est sans doute le moins cher du marché.

Il se pose sur un meuble bas sous-évier, et doit donc correspondre exactement à la taille du meuble qui lui sert de support.

Enfin, l’évier à timbre d’office fait un retour en trombe dans nos intérieurs !

Ce modèle vintage habille généralement les cuisines les plus spacieuses, qui disposent d’un grand plan de travail.

Il s’installe entre deux meubles afin de dévoiler son allure massive qui ne passe pas inaperçue.

La farandole des matériaux

Côté matériaux aussi, il y a de quoi contenter toutes les envies ! Particulièrement hygiénique, l’inox reste le symbole d’un style industriel et d’un design contemporain.

Il est cependant sujet aux rayures et aux traces d’eau tenaces, et ne conviendra donc pas aux plus maniaques des utilisateurs.

Pour un effet plus authentique, on misera sur le grès, durable, résistant à la chaleur, aux entailles et aux attaques chimiques. Il est inaltérable et garde sa couleur originelle.

Les éviers en céramique, eux, sont les plus répandus. Il est cependant conseillé d’opter pour de la porcelaine vitrifiée : sa composition est similaire à la céramique mais une couche translucide recouvre sa surface et augmente la résistance aux taches.

La vraie révolution se situe néanmoins dans le panel proposé par les matériaux de synthèse à base de résine.

Ce liant se marie avec différents éléments qui impriment leurs caractéristiques et créent des alliages divers : fibre de verre, sable, quartz ou poudre de granit.

Ces éviers sont de résistance et de qualité variables, mais présentent des avantages : entretien facile, résistance aux chocs thermiques et à la flexion. Un atout sur le long terme !

Un ou deux bacs ?

Si vous avez l’embarras du choix quant à la forme et au matériau de votre évier, vous l’aurez également quant à sa taille.

Que vous ayez une grande ou une petite cuisine, vous trouverez toujours votre bonheur parmi la pléthore de dimensions disponibles.

Pour compenser un manque de place, on optera pour un évier à un bac, idéal si vous n’avez qu’un usage limité de votre cuisine.

L’évier à deux bacs, lui, répond à des exigences plus pointues et siéra aux cordons-bleus qui ont besoin d’espace pour cuisiner.

Enfin, égouttoir ou non, c’est là un choix très personnel !

Ceci dit, les éviers qui en sont pourvus permettent de faire sécher la vaisselle et vous évitent la corvée d’essuyage.

Maximiser ses chances d’obtenir son permis de construire

Sésame incontournable pour n’importe quel projet d’agrandissement, d’extension ou de construction important, le permis de construire n’est pas toujours évident à décrocher.

Suivez nos conseils pour mettre toutes les chances de votre côté.

Sur le papier, la délivrance d’un permis de construire peut aller très vite.

En effet, le délai d’instruction est en principe de 2 mois pour une maison individuelle et ses annexes et de 3 mois pour les autres projets.

Encore faut-il présenter un dossier en béton pour éviter de voir la procédure traîner en longueur, ce qui est loin d’être aisé…

Connaître ses droits

Rappelons que l’obtention d’un permis de construire est indispensable à partir du moment où votre projet implique la construction nouvelle, même sans fondations, de plus de 20 m2 de surface de plancher ou d’emprise au sol, et ce, qu’il s’agisse d’agrandir votre maison (sauf exception dans certaines zones) ou d’y ajouter une annexe comme un garage.

De même, les très grandes piscines sont elles aussi concernées (abri de plus de 1,80 m de haut ou bassin de plus de 100 m2).

Dès lors, la construction projetée doit respecter les règles du plan local d’urbanisme, ou PLU, en vigueur dans la commune et qui encadre non seulement la nature des bâtiments mais aussi leur aspect extérieur.

Couleur de la façade, des volets ou encore type de matériaux de couverture à utiliser et degré d’inclinaison de la pente du toit peuvent notamment être dictés par le PLU.

Renseignez-vous donc dès le début de votre projet auprès de votre mairie ou consultez son site internet pour en prendre connaissance.

De même, la plateforme officielle Geoportail-urbanisme.gouv.fr recense bon nombre de PLU de communes, même s’ils ne sont pas encore tous en ligne.

Un dossier détaillé

Toute demande d’autorisation d’urbanisme, qu’il s’agisse d’une déclaration préalable de travaux ou d’un permis de construire, nécessite de constituer un dossier complet (en quatre exemplaires, sans compter des copies supplémentaires pour certaines pièces) réunissant un certain nombre de documents essentiels, faute desquels la requête aura tôt fait d’être rejetée.

L’objectif est en effet de donner les moyens à la municipalité d’évaluer si votre projet respecte bien les prescriptions locales. Il s’agit donc de décrire les matériaux prévus, les coloris, les hauteurs, le type d’implantation, etc.

Certaines pièces sont notamment obligatoires, à commencer par une notice décrivant le terrain et présentant le projet.

S’y ajoutent plusieurs documentations graphiques comme le plan de situation du terrain à l’intérieur de la commune, le plan de masse des constructions, le plan en coupe qui précise l’implantation du bâtiment par rapport au profil du terrain, le plan des façades et des toitures pour tous les projets, ainsi que des croquis ou simulations informatiques du projet et autres photos du terrain à même de le situer.

Attention : la mairie peut vous réclamer des pièces manquantes ou supplémentaires dans le mois qui suit le dépôt du dossier. Vous disposerez alors de 3 mois pour le compléter, sans quoi votre demande sera considérée comme rejetée.

Un affichage réglementé

Une fois l’arrêté de validation obtenu, il faudra encore installer un panneau d’affichage réglementaire sur votre terrain servant à informer le voisinage de votre futur chantier et laissant à toute personne s’estimant lésée un délai de 2 mois pour contester l’autorisation qui vous a été accordée.

Et mieux vaut pouvoir prouver que le panneau a bien été apposé dans les règles, sans quoi votre projet restera opposable pendant 6 mois après l’achèvement des travaux !

Pour éviter tout litige ultérieur, il est donc recommandé de faire appel à un huissier de justice pour établir un constat légal d’affichage dès l’installation du panneau effectuée.

Le recours à un pro de rigueur

Entre la lecture fastidieuse du PLU, règlement juridique peu compréhensible pour des néophytes, la complexité du dossier du permis de construire et le respect de délais légaux rédhibitoires, cette procédure administrative est particulièrement difficile à mener à bien pour les particuliers.

Pour mettre toutes les chances de son côté, mieux vaut donc déléguer ces tâches à un professionnel.

C’est notamment le rôle de l’architecte, dont le recours est de toute façon obligatoire au-delà de 150 m2 de surface de plancher.

En dessous de ce seuil, le propriétaire peut sinon mandater l’entreprise chargée de conduire le chantier pour effectuer la demande de permis.

Autre option : passer par une société spécialisée dans la facilitation des procédures légales à l’image de Permettez-moi de construire.

Depuis 2016, la start-up en ligne se propose en effet de prendre en charge l’intégralité du processus, depuis l’analyse des règlements d’urbanisme à la constitution du dossier ainsi que son envoi et jusqu’à la fourniture du panneau d’affichage pour que les travaux puissent commencer.

Quatre systèmes de chauffage moins nocifs pour la planète

Vous souhaitez vous chauffer et profiter d’un maximum de confort dans votre intérieur pendant tout l’hiver sans nuire à l’environnement ? C’est possible, grâce à ces dispositifs plus durables qui aident à réduire les dépenses énergétiques et l’empreinte carbone.

Chaque année, à l’approche de la saison froide, vous vous retrouvez tiraillé entre vos préoccupations environnementales et la nécessité de chauffer convenablement votre logement.

D’un côté, vous souhaitez préserver les ressources naturelles de la planète, et de l’autre, vous tenez à ce que votre domicile reste un nid douillet où il fait bon vivre, afin que toute votre famille se sente à son aise.

Pour concilier les deux tout en réduisant votre facture d’électricité, vous pouvez opter pour un système de chauffage écologique !

On vous propose quatre solutions moins énergivores.

Les granulés de bois limitent le CO2

À condition d’être issu de forêts gérées de manière écoresponsable, le bois permet de chauffer sa maison tout en ayant un impact limité sur l’environnement grâce à sa neutralité carbone et à son caractère naturellement renouvelable. P

armi les systèmes de chauffage à base de bois les plus performants, on retrouve notamment le poêle à granulés ou à pellets.

Issus de résidus inutilisés de scieries, tels que poussières et copeaux, ces derniers sont plus économiques que le fioul, le gaz ou l’électrique et sont considérés comme plus propres encore que les bûches, du fait de leur combustion plus complète.

Quant au rendement de l’appareil en lui-même, il se situe en moyenne entre 80 et 95 % et ce, en rejetant un minimum de particules dans l’air extérieur.

En optant pour ce mode de chauffage, vous pouvez enfin espérer réduire votre facture énergétique jusqu’à 30 %.

La géothermie, la chaleur venue de la terre

Propre, fiable, n’émettant pratiquement aucun gaz à effet de serre et relativement bon marché, la géothermie puise les calories naturellement contenues dans le sol ou les eaux souterraines afin de produire l’énergie nécessaire pour le chauffage, le refroidissement et la production d’eau chaude sanitaire de la maison.

Ce système fonctionne grâce à une pompe à chaleur eau-eau ou sol-eau en captage horizontal ou vertical, couplée à des capteurs enterrés.

La chaleur est ensuite diffusée dans la maison grâce à un plancher chauffant ou des radiateurs basse température.

Si la géothermie est aujourd’hui l’une des sources d’énergie les plus utilisées en France, c’est parce qu’en plus d’être renouvelable, au même titre que l’éolien ou le solaire, elle ne dépend pas des conditions météorologiques, ce qui lui permet de générer une chaleur et une électricité disponibles en quasi-permanence, et ce, sans produire de déchets.

De plus, en dépit d’un investissement de départ assez important (20 000 € en moyenne pose comprise), son installation permet de diviser par trois la facture énergétique des ménages, et d’économiser ainsi près de 2 300 € par an.

Elle est donc rapidement rentabilisée, d’autant plus si vous profitez des aides comme MaPrimeRenov’ et les primes énergie.

L’aérothermie dans l’air du temps

Puisant les calories contenues dans l’air extérieur pour chauffer l’intérieur des habitations, les pompes à chaleur aérothermiques air-air ou air-eau sont toutefois les plus répandues en France du fait de leurs multiples avantages : réversibilité, rentabilité, performance et faible impact environnemental.

Leur mise en œuvre est beaucoup plus facile et moins onéreuse que celle des pompes à chaleur géothermiques.

En revanche, elles sont moins efficaces et requièrent souvent un chauffage d’appoint lors des périodes de grand froid (en dessous de 3 °C), notamment si vous résidez dans une région où les hivers sont particulièrement rigoureux.

Bon à savoir : leur installation est aussi éligible à des aides telles que MaPrimeRénov’ et les primes énergie.

Le solaire, le choix durable

Source de chaleur naturelle s’il en est, l’énergie solaire est la solution idéale pour se chauffer de manière écologique.

Outre les panneaux photovoltaïques en toiture, qui peuvent être couplés à un chauffe-eau thermodynamique, il existe également des baies vitrées spécifiques qui aident à mieux retransmettre la chaleur des rayons solaires en hiver, notamment si elles sont orientées au sud.

Si vous avez la chance de résider dans une région à fort taux d’ensoleillement, il sera particulièrement avantageux de tirer parti de cette source d’énergie gratuite et non polluante !

Quels objets artisanaux pour une déco ethnique ?

Alors que les matières naturelles et l’artisanat ont plus que jamais le vent en poupe, on invite l’exotisme à demeure avec quelques pièces savamment choisies qui insufflent à notre habitat une atmosphère d’ailleurs et résonnent comme une invitation au voyage.

Amateurs de voyages, d’aventures au bout du monde et de cultures lointaines, vous aimez que votre intérieur reflète votre passion pour l’évasion.

Pour sublimer votre décoration, vous misez avant tout sur les matières naturelles et les pièces artisanales traditionnelles, gages d’authenticité et d’originalité.

Ramenés comme souvenirs lors d’un périple ou dénichés dans une enseigne de décoration, voici cinq objets décoratifs à adopter pour distiller avec élégance une ambiance folk dans votre home sweet home.

Les pièces de vannerie

Paniers de rangement en osier tressé, cache-pots en raphia, corbeilles en roseau et autres plateaux africains détournés en accessoires de décoration murale s’intègrent aisément aussi bien dans les intérieurs ethniques que scandinaves ou contemporains.

Très tendance ces dernières années, ils ajoutent une touche bohème sans trop en faire. On les choisit de préférence façonnés à la main avec des fibres naturelles.

Colorés ou monochromes, unis ou ornés de motifs, originaires du Ghana, du Maroc ou de Madagascar… à vous choisir les modèles qui s’harmoniseront le mieux avec votre déco !

Les meubles travaillés en bois

Raffinés et élégants, les meubles d’aspect vintage en bois sculpté attirent inexorablement le regard. Buffets, cabinets, chiffonniers, bahuts, charpoys (petit lit indien), tabourets, commodes et autres chaises à palabre se déclinent en version brute, peinte ou laquée dans une myriade d’essences exotiques nobles et précieuses telles que l’ébène, le manguier, l’acajou ou le palissandre, pour conférer un inimitable cachet à notre intérieur.

Si vous pouvez trouver du très beau mobilier dans des magasins spécialisés ou en ramener d’un voyage, pensez aussi à chiner chez les antiquaires, dans les vide-greniers, brocantes ou dépôts-ventes pour dénicher des pièces uniques, quitte à devoir les poncer et les repeindre pour leur rendre leur splendeur d’antan.

Les tissus berbères

Tout droit venue d’Afrique du Nord, et plus particulièrement du Maroc, l’esthétique berbère règne sur l’univers du textile d’intérieur depuis quelques années.

Pièce maîtresse de ce style oriental, le tapis, qu’il soit berbère, boujad ou kilim, est tissé à la main dans une laine épaisse et bariolée ou arbore au contraire des dessins géométriques noirs sur fond écru, dans un esprit épuré.

Afin de parfaire le décor, on peut également opter pour des coussins brodés à franges ou à pompons, mais aussi pour des tentures à suspendre aux murs pour une ambiance chaleureuse.

Les juju hats

Traditionnellement portées lors de cérémonies au Cameroun et symbolisant la prospérité, ces coiffes en plumes accrochées à des lamelles de bois par des herbes séchées tissées ou du raphia ont conquis le monde du design et de la décoration.

Naturels ou colorés, les juju hats habillent désormais les murs de nos salons et chambres à coucher. On les suspend seuls ou en constellation en variant les tailles et les styles.

Statues et sculptures

Masques africains, accessoires en corne, sculptures d’animaux en bois d’ébène ou de rose, statuettes de pierre brute, têtes d’Ife du Nigeria, créations en métal filaire, figurines en terre cuite… parmi les petits objets aux grands effets déco, le choix est vaste !

Pour créer une ambiance dépaysante digne d’un musée ethnographique, on les dispose avec parcimonie sur nos étagères, bibliothèques et guéridons de manière à les mettre en valeur.

Rénovation énergétique : le vrai-faux des « Coups de pouce »

Très incitatifs, voire trop, les « Coups de pouce énergie » permettant de prendre en charge les travaux d’isolation et de chauffage étaient dans le viseur du gouvernement qui a récemment mis le holà. On fait le point.

En France, 3,5 millions de ménages sont considérés en situation de précarité énergétique dans la mesure où ils consacrent plus de 8 % de leurs revenus au règlement des factures d’énergie de leur logement.

Pour les aider à financer des travaux d’isolation et de chauffage, l’État a donc mis en place plusieurs dispositifs et notamment les fameux « Coups de pouce énergie ».

Auparavant particulièrement avantageuses, ces subventions ont toutefois subi un tour de vis. On remet les pendules à l’heure.

Ces coups de pouce sont des aides publiques

Faux. Ces offres ont été créées dans le cadre de ce qu’on appelle les « primes énergie », des subventions privées émanant des fournisseurs d’électricité, de gaz et de carburant.

L’État impose en effet à ces sociétés de contribuer à un objectif global d’économies d’énergie, sous peine d’importantes pénalités financières.

Pour répondre à ces obligations, elles ont alors la possibilité de sponsoriser les travaux de rénovation énergétique des particuliers afin d’obtenir des certificats d’économie d’énergie, dits CEE.

Et justement, les « Coups de pouce énergie » donnent lieu à des primes boostées pour certains types de travaux.

Ces aides ciblent l’isolation et le chauffage

Vrai mais pas seulement. Il existe différents coups de pouce énergie. Précurseur en la matière, la prime « Coup de pouce chauffage et isolation » reste la plus connue puisque c’est elle qui a entraîné le développement des offres d’isolation des combles à 1 €, qui ont donné lieu à bon nombre d’arnaques et de chantiers bâclés.

Dans le détail, cette prime permet d’obtenir une subvention pour l’installation d’une chaudière performante biomasse, une pompe à chaleur, un système solaire combiné, un appareil de chauffage au bois très performant ou encore d’opter pour un réseau de chaleur alimenté par des énergies renouvelables.

En termes d’isolation, vous pouvez profiter d’un soutien financier pour isoler vos combles, les toitures et les planchers bas de votre logement.

Bien que moins médiatisées, il existe également une offre « Coup de pouce » visant à mettre en place un thermostat avec régulation performante, tandis qu’une autre cible la rénovation énergétique globale d’une maison individuelle.

Certains bonus ont été supprimés

Vrai. Vous pensez changer votre vieux système de chauffage ? Prenez garde au dispositif de remplacement que vous allez choisir !

Un arrêté du 13 avril 2021 a en effet supprimé la chaudière au gaz à très haute performance énergétique de la liste des équipements éligibles au « Coup de pouce chauffage » depuis le 1er juillet 2021.

Quant à la petite prime (entre 50 et 100 €) réservée au remplacement d’un vieux radiateur électrique fixe contre un modèle très performant, elle a également pris fin à cette date.

Les primes sont toujours très élevées

Faux, tout dépend de votre situation. Tous les particuliers peuvent bénéficier des offres « Coups de pouce ».

Néanmoins, les montants diffèrent en fonction de la nature des travaux mais aussi de votre niveau de ressources.

Les ménages aux revenus modestes (moins de 27 896 € de revenu fiscal de référence pour un couple en région) profitent ainsi d’une prime bonifiée par rapport aux autres foyers.

L’enveloppe atteint par exemple 4 000 € pour les plus précaires qui remplacent leur vieille chaudière par un modèle biomasse, une pompe à chaleur ou un système solaire combiné, contre 2 500 € pour les autres demandeurs.

Pour mettre un terme aux offres à 1 €, le plafond d’aide aux travaux d’isolation a en outre été abaissé au 1er juillet 2021 à 12 € par m2 d’isolant posé pour les foyers modestes (20 € auparavant). Le montant reste de 10 € par m2 pour les autres.

Focus : vos démarches

1/ Vérifiez votre éligibilité aux aides : sachez d’ailleurs que les offres « Coups de pouce » peuvent se cumuler avec MaPrimeRénov’ et l’éco-prêt à taux zéro. Les conseillers de la plateforme officielle Faire.gouv.fr pourront vous renseigner au 0 808 800 700 (numéro non surtaxé).

2/ Envoyez votre dossier de demande à un fournisseur d’énergie ou une entreprise spécialisée ayant signé la charte gouvernementale de ces « Coups de pouce » comme GRDF, Effy, Castorama, Leclerc ou encore Primesenergie.fr.

3/ Une fois votre dossier validé, faites réaliser des devis comparatifs : attention, il est impératif que l’artisan soit qualifié RGE (reconnu garant de l’environnement). Un annuaire des professionnels labellisés est disponible sur Faire.gouv.fr.

4/ À la fin du chantier, envoyez la facture et les attestations requises à la société octroyant l’aide afin de recevoir cette dernière sous forme de chèque, de virement ou de bon d’achat.

Attention : ces informations sont valables jusqu’à fin 2021. De nouvelles évolutions sont en effet prévues en 2022 !

Rideaux thermiques, quand l’isolation se fait design

Vos fenêtres sont en simple vitrage et vous souhaitez vous protéger du froid hivernal, tout comme de la chaleur estivale ? Le rideau thermique est une solution efficace, pratique et peu coûteuse.

On le sait : une mauvaise isolation augmente les déperditions de chaleur de la maison et fait gonfler les factures de chauffage pendant l’hiver.

Malgré tout, on n’a pas toujours les moyens d’investir dans de gros travaux ou un double vitrage.

Il est alors possible d’installer soi-même des éléments pouvant aider à réduire les courants d’air, comme les stores ou les rideaux thermiques par exemple.

Avec eux, la période hivernale devient plus confortable !

Se protéger du froid, de la chaleur… et de la lumière

En termes d’isolation, la technique du rideau n’est certes pas nouvelle mais les matériaux employés de nos jours ont gagné en performance.

Comme son nom l’indique, le rideau thermique – d’allure plus épaisse qu’un voilage – permet de préserver les occupants du froid, de la chaleur et de leurs petits désagréments.

Sa doublure en polyester agit comme un véritable rempart contre les variations de température. Il est donc généralement utilisé sur des fenêtres un peu anciennes qui laissent passer l’air ou dotées d’un simple vitrage.

Mais sur un double ou triple vitrage, ses performances seront décuplées !

Cerise sur le gâteau : le rideau isolant thermique est le plus souvent occultant ce qui assure une parfaite obscurité de la pièce pour une nuit paisible.

Isoler ses fenêtres à petit prix

Le rideau isolant thermique est une alternative peu coûteuse aux travaux de grande envergure.

Côté budget, comptez ainsi entre 20 et 150 € selon les modèles, les tissus, la qualité et les tailles.

S’il n’est évidemment pas aussi performant qu’une vraie isolation, il permet néanmoins de bien limiter les déperditions de chaleur et d’économiser sur les factures de chauffage.

Comment bien choisir son rideau ?

Les enseignes de bricolage et les fabricants spécialisés proposent aujourd’hui de nombreuses versions de rideaux thermiques.

Votre choix dépendra alors de votre budget et de l’esthétique recherchée.

Si sa première vocation est de vous protéger des courants d’air, cela ne vous empêche pas de vous faire plaisir en choisissant un modèle qui s’harmonisera avec votre décoration.

Jouez avec les matières, les couleurs, les motifs et les finitions.

Par exemple, le velours, la suédine, les tissus satinés ou irisés, ainsi que des teintes élégantes (beige, noir, le marron, pourpre, jaune moutarde…) s’adapteront très bien à un style chic et classique.

Pour un esprit plus contemporain, optez pour des couleurs tendances (turquoise, gris clair ou ardoise, rouge…), des dessins graphiques, des œillets ou des barres métalliques.

Enfin, si les dimensions standards ne conviennent pas, sachez qu’il est aussi possible de commander ces rideaux sur mesure.

Une mise en place simple et rapide

Efficaces et design, les rideaux thermiques peuvent être de précieux alliés pour recouvrir vos fenêtres et baies vitrées mais aussi pour isoler une porte d’entrée, un couloir, une véranda ou encore un garage et plus largement toute ouverture donnant vers l’extérieur.

Quant à leur installation, elle n’a rien de compliqué !

Comme pour tout autre rideau traditionnel, fixez une tringle au mur ou sur les menuiseries, sur laquelle vous enfilerez progressivement le tissu. Simple comme un jeu d’enfant !

Focus : Quid de l’isolation phonique ?

La majorité des rideaux anti-froid procurent en plus une certaine isolation phonique, très appréciable si vous habitez dans un environnement bruyant (centre-ville, voies de circulation ou autoroute à proximité…).

Si vous recherchez un confort phonique optimal, il existe en outre des rideaux spécifiques dont la doublure fait office de bouclier contre le bruit extérieur.

Tendance : le made in France s’impose dans la cuisine

Déjà plébiscitées pour leur robustesse et leur pérennité, les cuisines françaises ont plus que jamais la cote auprès des clients désireux de soutenir l’économie nationale tout en optant pour un mobilier plus responsable. S’il y a bien un gagnant dans la crise sanitaire, c’est le made in France !

Déjà en croissance continue depuis plusieurs années, cette tendance a littéralement explosé depuis le début de la pandémie et profite notamment au secteur de l’ameublement.

En tant que pièce centrale de la maison, la cuisine n’échappe pas à cet engouement.

Une qualité qui va de soi

Le made in France a toujours eu une réputation d’excellence, et cette image lui colle plus que jamais à la peau puisque 78 % des participants à un sondage Opinion Way réalisé en septembre 2020 pour l’enseigne SoCoo’c considèrent que la fabrication française représente une garantie de qualité.

L’ameublement hexagonal est ainsi réputé pour être conçu avec des matériaux robustes qui lui assurent une bonne longévité. Acheter national est d’autant plus rassurant en cas de souci ultérieur.

« En s’adressant à une marque française, nos clients s’assurent des services qu’ils n’obtiendront pas forcément avec un prestataire étranger, comme la garantie des acomptes ou la mise en place de services de SAV fiables et efficaces », nous explique Richard Perrin, chef de gamme Mobalpa.

L’écologie, nouveau critère de choix

Bien plus récent, l’argument écologique participe lui aussi à ce succès, au point de rentrer désormais en ligne de compte dans la décision d’achat d’une cuisine.

Ainsi, 78 % des personnes interrogées par Opinion Way estiment qu’opter pour une cuisine made in France permet de réduire son impact environnemental.

Pour diminuer l’empreinte carbone due au transport, veillez à ce que les matériaux proviennent bien de l’Hexagone et que la fabrication ait lieu dans des usines de production basées sur le sol national.

Assurez-vous encore que le bois utilisé pour les panneaux constituant votre future cuisine soit issu de forêts françaises éco-gérées.

Repérez pour cela les labels NF Environnement (limitation des impacts sur l’environnement tout au long du cycle de vie du mobilier) et PEFC (bois issu de forêts gérées durablement et de sources contrôlées).

Un regain de patriotisme

Après un an et demi de pandémie, l’élan patriotique joue également à fond dans le succès du made in France comme nous l’a confirmé Arnaud Allantaz, le directeur de SoCoo’c.

« On constate un engouement pour la fabrication française depuis 4 à 5 ans, ce qui nous a incité à communiquer davantage sur l’ADN de notre enseigne basée en Haute-Savoie.

Mais depuis le premier confinement, c’est encore plus flagrant ! On observe une sorte de réflexe d’achat des ménages pour les produits hexagonaux, y compris dans l’ameublement. »

Alors que le made in France était auparavant la cerise sur le gâteau, il est ainsi à présent intégré dans la décision d’achat en tant que soutien à l’économie nationale pour 91 % des sondés Opinion Way et de moyen de conserver des emplois sur le territoire pour 90 % des participants.

Plus encore, 86 % des 18-24 ans considèrent qu’il est plus important que jamais d’acheter français, tandis que 95 % des foyers seniors estiment qu’il s’agit d’un acte citoyen.

Pour toutes les bourses

Si les cuisines françaises étaient autrefois réservées à une clientèle fortunée, la diversification des gammes, les progrès techniques et la massification des offres ont permis de tirer progressivement les prix vers le bas.

Dès lors, l’ameublement made in France n’est pas nécessairement plus onéreux que son équivalent international. Tout dépend en réalité du niveau d’options, des finitions, des matériaux et de la taille des meubles souhaités.

De même, le type de montage peut aisément faire pencher la balance.

Les cuisines en kit à assembler soi-même sont les plus économiques (entre 1 000 et 5 000 € en général) mais ont une durée de vie limitée.

À l’inverse, une cuisine montée en usine est plus onéreuse mais aussi plus solide.

Les prix débutent alors aux alentours de 3 000 € et peuvent allégrement dépasser les 10 000 € selon la gamme choisie.

Le saviez-vous ?

Lorsqu’on parle de cuisine made in France, on parle le plus souvent de l’ameublement.

En effet, la majorité de l’électroménager est aujourd’hui produite à l’étranger.

Sur le sol national, seules une dizaine d’entreprises proposent des fours, des cuisinières, des hottes aspirantes, ainsi que quelques lave-vaisselle.

Les fabricants français sont en revanche davantage présents sur le petit électroménager (robots, friteuses, machine à café, crêpière, etc.), tout aussi indispensable à une cuisine fonctionnelle.

Thermostat connecté, le mode d’emploi

Pour diminuer leurs factures d’énergie, de plus en plus de Français se tournent vers les thermostats connectés, des appareils qui permettent de contrôler et d’optimiser son chauffage. Bonne ou mauvaise idée ? On vous dit tout…

Le chauffage est sans doute l’un des postes de dépenses les plus élevés dans le budget des foyers français. Il représenterait en effet plus de 1 500 € par an…

Un coût qui a incontestablement permis le développement des objets connectés dans la maison et notamment des thermostats.

Ces petits appareils sont en effet désormais légion sur le marché. Ils vous proposent de faire des économies d’énergie en gérant la température de votre habitation en fonction de divers critères.

Mais ces appareils sont-ils vraiment pertinents ? Décryptage.

Comment ça marche ?

Les thermostats connectés ne sont ni plus ni moins que des petits boîtiers reliés à votre installation de chauffage et qui fonctionnent avec le Wifi de la maison.

À l’inverse du thermostat classique, qui peut seulement régler la température, le modèle connecté, lui, offre de nombreuses possibilités.

Cet appareil intelligent permet d’abord d’optimiser la température de votre intérieur en fonction de sa surface et de son isolation via l’application dédiée.

Il fait également en sorte de maintenir la chaleur souhaitée tout au long de la journée ou de la nuit.

Ces nouveaux bijoux de la domotique permettent encore de vous renseigner sur votre consommation énergétique grâce à des graphiques et des statistiques.

Les modèles les plus sophistiqués s’adaptent même aux habitudes de vie des occupants !

En effet, certains sont tout à fait capables d’anticiper les besoins des usagers en lançant le chauffage avant leur arrivée par le biais de la géolocalisation. Ils sont aussi programmables à distance grâce à l’application.

D’autres consultent encore les données météorologiques pour chauffer votre maison à la bonne température en fonction des conditions climatiques.

Enfin, les appareils les plus pointus peuvent également détecter les fenêtres ouvertes et suspendre le chauffage ou alerter l’utilisateur afin d’éviter tout gaspillage.

Quels avantages ?

La première utilité d’un thermostat connecté est évidemment de vous faire faire des économies.

Selon l’Agence de la transition écologique (anciennement Ademe), ce type d’appareil réduirait, en moyenne, le montant de la facture de chauffage d’au moins 10 %. Mais cela peut aller jusqu’à 20 ou 30 %.

Si ces outils intelligents coûtent entre 120 et 250 € à l’achat, leur investissement peut donc être amorti en un an à peine.

Enfin, en vrai compagnon énergétique, les thermostats connectés vous facilitent la vie en anticipant vos besoins et en gérant à votre place le chauffage dans la maison.

Néanmoins, ils présentent aussi quelques inconvénients.

D’abord, la plupart des thermostats connectés ne sont pas capables de gérer la température idéale dans plusieurs pièces à la fois.

Il faut alors investir dans différents boîtiers si l’on a plusieurs étages par exemple, ce qui peut s’avérer très vite compliqué en termes de gestion.

Ensuite, tous les appareils de chauffage ne sont pas compatibles avec les thermostats connectés.

En effet, les installations électriques (adoptées par près de 40 % des Français) ne peuvent pas fonctionner avec ce type de système.

Il n’est viable qu’avec les chaudières contrôlées par un fil pilote. Renseignez-vous bien donc avant de sauter le pas…

Transformer sa vieille cheminée en poêle ou en insert

Si vous appréciez l’allure majestueuse de votre cheminée, force est de constater que ses performances en termes de chauffage laissent à désirer… Voici comment la transformer en foyer fermé afin d’accroître son rendement et de moins polluer.

Le captivant spectacle des flammes dansant dans l’âtre, le doux crépitement des bûches qui se fendent sous l’effet de la chaleur et l’incomparable odeur fumée du bois…

Synonymes de convivialité et de bien-être, les feux de cheminée aident à créer une ambiance cosy et réconfortante dans la maison lors des longs mois d’hiver.

Malheureusement, lorsque les cheminées sont trop anciennes, ce mode de chauffage peut s’avérer salissant pour nos intérieurs, très polluant et peu rentable d’un point de vue énergétique.

En effet, il est responsable de près de 15 % des émissions de particules fines dans certaines régions, au point que plusieurs communes françaises ont décidé de l’interdire.

La solution pour conserver le plaisir d’un bon feu de bois sans nuire à la planète et en se chauffant efficacement ? Intégrer un poêle ou un insert dans le foyer de votre cheminée. On vous guide dans la réalisation de ce projet.

Poêle ou insert, quelles différences ?

À l’inverse des cheminées classiques qui disposent d’un foyer ouvert, les poêles et les inserts sont des appareils de chauffage dits à foyer fermé, c’est-à-dire qu’une paroi vitrée ou en fonte vient clore leur face avant.

De ce fait, non seulement ils sont considérablement plus performants – le taux de chaleur restitué est de 80 à 95 %, là où les foyers ouverts n’atteignent que 15 % de rendement en moyenne–, mais ils réduisent également les risques de brûlure et d’incendie.

Quant à distinguer les deux modèles : la principale différence réside dans le fait que le poêle est un appareil en fonte autonome, là où l’insert consiste en un bloc à encastrer.

Le choix dépendra alors de vos préférences esthétiques personnelles, ainsi que de la configuration de l’âtre de votre cheminée.

Si celui-ci est suffisamment vaste, vous pourrez opter pour un poêle, qui nécessite un minimum d’espace autour de lui afin d’optimiser les échanges thermiques.

En revanche, si l’âtre est de taille plus modeste, il correspondra probablement mieux aux dimensions d’un insert.

Quid du conduit ?

Nettement plus performants qu’une cheminée traditionnelle à foyer ouvert, poêle et insert émettent nécessairement plus de chaleur.

Or, les vieux conduits d’évacuation des fumées peuvent ne pas supporter la différence de température ainsi dégagée, qui peut être jusqu’à trois fois plus élevée !

Afin d’éviter de déclencher un incendie, votre cheministe devra très probablement remplacer votre conduit ou procéder à un retubage.

Combien ça coûte ?

L’avantage d’équiper votre vieille cheminée d’un poêle ou d’un insert est que ce type de réalisation vous évite de longs et dispendieux travaux de démolition, tout en vous permettant de conserver intact un bel élément décoratif d’époque.

Pour ce qui est du prix, comptez entre 3 000 et 5 000 € tout compris (appareil, pose et tubage) pour l’un ou l’autre de ces dispositifs de chauffage.

Le point sur les aides

Afin de favoriser la transition énergétique, les pouvoirs publics accordent des aides financières aux particuliers qui souhaitent opter pour des modes de chauffage moins polluants, comme c’est le cas pour les poêles et les inserts.

À condition que ce dernier réponde aux normes actuelles (rendement supérieur à 70 %, émissions de CO2 inférieures à 0,3 et indice environnemental inférieur ou égal à 2) et soit mis en place par un artisan reconnu garant de l’environnement (RGE), vous pouvez prétendre à la TVA réduite à 5,5 %, aux certificats d’économie d’énergie (primes énergie) et à MaPrimeRénov’.

Dépendant de vos revenus, celle-ci donne droit à des aides comprises entre 1 000 et 2 500 € pour un poêle à bois, 1 500 à 3 000 € pour un poêle à granulés et 600 et 2 000 € pour un insert. Enfin, vous pouvez bénéficier d’un éco prêt à taux zéro à hauteur de 15 000 €.

Une prime pour rénover sa maison de façon globale

Mis en place fin 2020, le « Coup de pouce rénovation performante d’une maison individuelle » entend soutenir les ménages qui entreprennent des travaux énergétiques d’ampleur dans leur logement. On vous explique comment il fonctionne.

Vous avez acheté une maison ancienne nécessitant d’importants travaux de rénovation ?

Vous résidez dans une vieille bâtisse pleine de courants d’air et qui vous coûte les yeux de la tête à chauffer depuis des années ?

Plutôt que de vous contenter de petits travaux d’appoint, l’heure est peut-être venue de voir les choses en grand.

Bonne nouvelle, la prime « Coup de pouce rénovation performante d’une maison individuelle » peut justement vous aider à régler la facture du chantier.

55 % de gain énergétique

Ce dispositif a été mis en place en octobre 2020 dans le cadre des offres « Coups de pouce » qui consistent à bonifier les « primes énergie » versées par les fournisseurs d’électricité, de gaz et autres carburants aux particuliers pour la réalisation de leurs travaux de rénovation énergétique.

Partenariat gagnant-gagnant, ce sponsoring permet d’alléger la facture des ménages, tandis que les opérateurs peuvent ainsi remplir leurs obligations d’économies d’énergie vis-à-vis de l’État.

Alors que les autres primes ciblent un poste de chantier spécifique, cette formule entend inciter les propriétaires d’une maison individuelle à améliorer de façon globale leur habitation.

En effet, les travaux entrepris doivent permettre de diminuer la consommation d’énergie primaire – comprenez ici le chauffage, la climatisation et l’eau chaude – d’au moins 55 % par rapport au niveau relevé avant le chantier.

Un bouquet de travaux nécessaires

Pour y parvenir, il va falloir réaliser un bouquet de travaux déterminé par un audit énergétique préalable obligatoire.

C’est ainsi un spécialiste certifié RGE (reconnu garant de l’environnement) qui va se charger d’examiner votre demeure sous toutes les coutures afin d’en évaluer les caractéristiques énergétiques et thermiques, puis de préconiser les améliorations susceptibles de doubler sa performance énergétique.

Remplacement de votre chauffage par un modèle plus performant, remise à neuf de votre système de ventilation ou de l’eau chaude sanitaire, isolation des murs… de nombreuses solutions sont possibles.
Bien entendu, il s’agit ici de suggestions que vous êtes libre d’accepter ou non.

Sachez toutefois que pour prétendre au « Coup de pouce rénovation performante », vous devez effectuer au moins deux travaux dont un qui doit concerner l’isolation, au choix, des murs, de la toiture ou des planchers bas, le tout en intervenant sur 75 % de la surface.

Des montants d’aides variables

Si tous les propriétaires de maison individuelle peuvent bénéficier de cette prime de rénovation globale, son montant varie toutefois en fonction de la nature des travaux réalisés et du niveau de ressources.

Pour les ménages modestes (27 896 € de revenu fiscal de référence pour un couple en région), la subvention doit au minimum s’élever à 300 € par mégawatt-heure (MWh) de consommation annuelle d’énergie finale économisée une fois la maison rénovée, lorsque le chantier a, entre autres, permis de remplacer un équipement au charbon ou au fioul.

Dans cette même hypothèse, les foyers plus aisés touchent pour leur part 200 € par MWh.

Par ailleurs, lorsque les travaux n’ont pas impliqué ce type de changement, l’aide atteint 250 € par MWh pour les particuliers précaires, contre 150 € par MWh pour les autres.

Enfin, un bonus supplémentaire s’applique lorsque le gain de performance énergétique s’accompagne d’un taux de chaleur renouvelable d’au moins 50 % dans la maison après chantier (le taux requis n’était que de 40 % avant mars 2021).

La prime est alors comprise entre 300 et 500 € par MWh selon le cas de figure.

Focus : le cas pratique

TotalEnergies, Oktave, Premium Energy, EDS Energies, ou encore Butagaz font partie des nombreux opérateurs à proposer le « Coup de pouce rénovation performante d’une maison individuelle ».

Et parce que rien ne vaut la preuve par l’exemple, Primesenergie.fr, lui aussi distributeur de l’offre, donne même un cas pratique sur son site.

Pour un coût de travaux (audit compris) évalué à 19 200 €, la prime peut ici atteindre 12 352 €, soit un reste à charge de 6 848 € qui peut encore être diminué grâce au cumul de l’aide avec le dispositif MaPrimeRénov.

Au final, le chantier revient ainsi à 2 170 € selon les estimations de l’opérateur.

Le conseil : avant de vous lancer, renseignez-vous auprès de la plateforme officielle Faire.gouv.fr au 0 808 800 700 (numéro non surtaxé) et faites plusieurs devis comparatifs.

Attention enfin aux mauvaises surprises puisque la prime peut prendre la forme d’un règlement pécuniaire ou d’un simple bon d’achat selon le fournisseur d’énergie.

Le tableau ancien fait sa déco

Longtemps passées de mode, les œuvres picturales anciennes s’affirment comme le nouvel atout charme des demeures contemporaines.

Focus sur une tendance vintage qui fait voyager notre déco à travers le temps.

Les lubies décoratives de nos aïeuls ont décidément de beaux jours devant elles !

Après le retour des imprimés fleuris, de la vaisselle en porcelaine aux motifs d’antan et des grandes psychés au cadre doré, ce sont désormais les tableaux anciens qui font leur retour dans nos intérieurs.

Hérités d’un ancêtre, chinés dans une brocante ou trouvés au fond d’un vieux grenier, paysages champêtres, natures mortes et autres portraits du siècle dernier s’affichent à nouveau en évidence dans nos pièces à vivre. Voici comment leur donner une seconde jeunesse.

Toile ancienne dans intérieur moderne

Avant de vous récrier, rassurez-vous : il n’est pas question de transformer votre demeure en musée des horreurs ni de reproduire au bibelot près le salon poussiéreux et vieillot de votre grand-tante !

Les tableaux vintage ont tout à fait leur place dans les intérieurs modernes et peuvent même leur apporter du cachet, à condition d’en faire bon usage.

Pour réussir à les marier à une déco contemporaine, essayez par exemple d’assortir les couleurs de l’œuvre à la teinte de vos murs, de votre mobilier ou de quelques objets déco, afin de composer un rendu harmonieux.

Si vous aimez sortir de l’ordinaire et casser les codes, vous pouvez au contraire mixer les styles et les mettre en valeur sur un mur blanc, à côté de meubles design plus colorés.

Autre possibilité : créer un effet galerie, en suspendant plusieurs toiles anciennes dans un espace dédié (couloir, cage d’escalier, vestibule, pan de mur, coin lecture), en variant la taille et la forme des cadres.

Enfin, pour créer un élément de surprise, vous pouvez même placer un ou deux tableaux dans une salle de bains d’inspiration vintage, à condition toutefois de les accrocher suffisamment loin des points d’eau.

Un coup de jeune salvateur

Dénichés lors d’un vide-grenier ou récupérés au sein de la demeure familiale, les tableaux anciens ont pour la plupart subi les outrages du temps.

Poussière, humidité et saletés en tous genres ternissent leurs couleurs et occultent certains détails.

Outre le recours à un restaurateur d’art professionnel, vous pouvez procéder vous-même à une petite rénovation en étant précautionneux.

Commencez par dépoussiérer la toile à coups de brosse souple en procédant délicatement, puis, si les dommages ne sont pas trop importants, placez-la à plat et nettoyez la peinture en appliquant un mélange d’huile de lin et de térébenthine à l’aide d’un chiffon doux.

Vous pouvez également utiliser une éponge imbibée d’eau et de savon de Marseille, à condition de faire preuve de parcimonie. Tamponnez pour sécher.

Des œuvres revisitées

Vous avez beau vous creuser la tête, cette vieille aquarelle ne s’intègre pas dans votre déco et vous ne pouvez plus la voir en peinture ?

Laissez s’exprimer votre créativité grâce au do-it-yourself en la customisant de façon moderne et décalée. Appliquez des bandes de ruban de masquage (le scotch traditionnel, qui pourrait laisser des traces de colle ou abîmer la peinture, est proscrit), sur une moitié du tableau, en le scindant en diagonale ou en verticale, afin de le protéger.

Poncez ensuite la partie apparente à l’aide d’une cale à poncer, dépoussiérez, puis appliquez la peinture dans des tons pop à l’aide d’une bombe.

Laissez sécher et retirez le ruban de masquage. Attention toutefois, si une « croûte » peut être ainsi twistée artistiquement pour un look plus contemporain et original, en revanche, il est hors de question de toucher aux toiles de maîtres !

Pour rajeunir une toile sans toucher à l’œuvre, pensez aussi tout simplement à changer de cadre.

Focus : Où dénicher des tableaux anciens ?

À l’ère d’internet, rien de plus facile que de faire de sublimes trouvailles !

De nombreuses brocantes en ligne vous permettent ainsi de dénicher des trésors sans sortir de chez vous, comme Selency, Luckyfind, Armand & Colette ou encore Design Market, pour ne citer qu’une poignée d’entre elles.

Pour faire de bonnes affaires, pensez également aux sites de ventes entre particuliers, tels que Leboncoin et Ebay.

Enfin, aux beaux jours, prenez le temps de flâner dans les vide-greniers et chez les antiquaires de votre région.