Atelier Mayati : Marqueterie de paille

Trois registres, une signature

Le travail s’organise autour de trois registres. Les meubles et objets décoratifs — plateau, miroir, petit mobilier d’appoint — inscrivent la pratique dans la longue tradition française des arts décoratifs et confient à la paille la dimension tactile de l’objet d’usage.

Les compositions géométriques, héritières directes de l’esthétique Art déco, tirent parti de la brillance naturelle de la matière pour produire des jeux de reflets selon l’angle du regard. Enfin, les portraits — têtes d’animaux (lion, renard) et figures féminines — traités en motifs géométriques, qui constituent le cœur de la signature.

C’est là que l’exigence du dessin, le sens de la composition et la patience du geste se conjuguent avec le plus de force.

La paille comme peinture

La marqueterie de paille est, dans l’imaginaire collectif, une affaire de mobilier. Coffrets, paravents, commodes : depuis le XVIIe siècle, la paille recouvre, habille, décore. J’ai ajouté un autre chemin.

Dans mon atelier, la paille, en plus d’envelopper des objets, devient elle-même le sujet. Chaque tableau est une composition pensée pour le mur, autonome, affranchie de la fonction utilitaire.

« Ce qui m’intéresse, c’est ce moment où la paille cesse d’habiller un objet pour devenir l’œuvre elle-même.»

Le geste et la patience

Chaque tableau est réalisé entièrement à la main, sans aucun outil motorisé. Le plioir écrase et fait briller le brin ; le scalpel le découpe ; le pinceau applique la colle. Pour les motifs les plus fins, la progression se compte en quelques centimètres carrés par jour. C’est cette lenteur assumée qui fait la densité d’une pièce achevée — et qui explique qu’aucun tableau ne se ressemble.

Des matières en dialogue

La paille, naturelle ou teintée, dialogue parfois avec d’autres matières — le cuir, la feuille d’or. Ces associations restent rares, toujours motivées par le projet, jamais par l’effet. La paille garde le premier rôle.

Une matière française, une filière courte

La paille utilisée est exclusivement de la paille de seigle française, issue d’un unique céréalier. Travailler avec cette matière, c’est aussi faire le choix d’une filière courte, d’un savoir-faire ancré dans un territoire, et d’une ressource naturelle dont la brillance — due à la silice absorbée par la plante pendant sa croissance — se suffit à elle-même, sans vernis.

Atelier Mayati
Marqueterie de paille
32400 Verlus, Gers — France
www.ateliermayati.fr
06 42 64 21 28
contact@ateliermayati.fr
Insta : @atelier.mayati
FB : Atelier Mayati

BOSC, ARTISAN DU BOIS DANS LA FABRICATION DE SIÈGES

BOSC, L’ÉBÉNISTERIE CONTEMPORAINE

Design, savoir-faire et fabrication française depuis 3 générations

À Hagetmau, au cœur des Landes, BOSC fait dialoguer le geste artisanal et le design contemporain. Depuis trois générations, la famille Bastiat façonne le bois pour créer des sièges et du mobilier pensés pour durer, avec une attention particulière portée aux proportions, au toucher et au détail.

Créée en 2014, la marque BOSC collabore avec des designers reconnus et de jeunes talents pour imaginer des collections aux lignes singulières, douces et intemporelles.
Chaque pièce est développée puis fabriquée dans l’atelier landais, de l’ébénisterie à la tapisserie.

UN SAVOIR-FAIRE RECONNU

Parmi les projets emblématiques de Bosc: les chaises conçues par la designer lonna VAUTRIN pour la cathédrale Notre-Dame de Paris, qui illustrent la capacité de l’atelier à conjuguer exigence patrimoniale, usage et design contemporain.

ENTREPRISE DU PATRIMOINE VIVANT. 100% FABRIQUÉ EN FRANCE.
Nos bois sont issus de forêts Eco-gérés françaises tissus provenance Europe majoritairement en fibre naturelle

Showroom ouvert aux professionnels et aux particuliers du lundi au vendredi.

www.bastiat-sieges.com • www.bosc-leslandes.fr

Ets Bastiat, Route d’Orthez, HAGETMAU
sales@bosc-leslandes.fr
05 58 79 32 55

Suivez-nous sur Instagram & Facebook

Bosc en langue Gasconne signifie forêt. Bosc se situe à Hagetmau, à l’orée de la plus grande forêt d’Europe de l’Ouest, les Landes.

Depuis deux générations, la famille Bastiat se consacre à la fabrication de chaises, canapés et fauteuils. L’entreprise fut créée le 1er avril 1964 par Marcelle et Joseph Bastiat. L’un à l’atelier de menuiserie, l’autre à l’atelier de finition. Leurs enfants, Alain et Michel, ont grandi au milieu des copeaux, de l’odeur du bois, des outils, des tissus et du vernis.

Aujourd’hui, Alain qui dirige l’entreprise avec son épouse Geneviève, a souhaité donner naissance à une nouvelle marque. Celle-ci porte le nom symbolique de BOSC et s’appuie sur l’expérience et le savoir-faire en ébénisterie et tapisserie en sièges de la maison. Créées en partenariat avec les designers Jean Louis Iratzoki et Samuel Accocceberry, onze collections

de canapés et de fauteuils sont fabriquées par les mains expertes des ouvriers de chez Bastiat.
Bosc est un artisan de la fabrication. Il envisage celle-ci dans son ensemble et a dans son équipe, les savoir-faire nécessaires à la maitrise de toutes les étapes. En 2018 l’entreprise a reçu le label d’Etat « Entreprise du Patrimoine Vivant ».

Les Professionnels le contactent pour toute demande et parmi ceux qui lui ont fait confiance : Les Hortensias du Lac à Soorts-Hossegor, une participation au Milan Design Week, la fabrication des 1500 chaises pour la cathédrale de Notre Dame de Paris, chaise 100% made in Landes…

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Quelques-uns de nos fournisseurs :

Poteries Goicoechea

L’esprit Goicoechea

La passion de se réinventer chaque jour

Tous les designs de nos poteries et céramiques sont conçues dans nos ateliers d’Ossès depuis plus de 3 générations. Avec toujours ce souci d’esthétique et d’authenticité, qui nous pousse toujours à rester tourné vers l’avenir.

Un pays tout en beauté, la mer la montagne et une culture forte où nous trouvons notre force d’inspiration. Un savoir-faire artisanal au service d’une créativité sans limites.

Nous faisons le choix assumé de conserver des techniques artisanales comme le calibrage, l’estampage, le tournage Corde.  Un cumul de tendresse, de force et d’émotions dans le geste, afin d’exprimer au monde notre façon de voir la vie : belle et sensuelle. De quoi garder notre esprit créatif en éveil.

Les fresques subliment les murs

Entièrement produites à la main, les fresques habillent les murs intérieurs et extérieurs des maisons et bâtiments à la manière de véritables chefs-d’œuvre monumentaux pour une ambiance unique.

Peinture colorée et effets de style, frises graphiques, revêtements texturés tout en volume, papiers peints XXL panoramiques, il existe de nombreuses manières de donner plus de caractère aux murs de sa maison. Parmi les tendances actuelles, on s’intéresse aux fresques murales.

La méthode traditionnelle consiste à peindre des formes ou des dessins à partir de pigments d’origine végétale, minérale, voire animale, sur un enduit encore frais pour une meilleure pénétration et un résultat durable.

Aujourd’hui, si la technique peut être reproduite à l’identique, il est plus globalement question d’embellir son intérieur en peignant les motifs désirés directement sur les murs… pour créer une véritable œuvre d’art unique et personnelle !

Un chef-d’œuvre

Il n’est pas rare qu’un enfant, laissé sans surveillance un instant, prenne l’initiative de redécorer les murs de la maison, en y dessinant aux feutres, aux crayons de couleur ou même à la peinture ses plus belles œuvres d’art. Manifestations de liberté et de créativité, les fresques murales sont un merveilleux moyen d’expression.

En faisant preuve de la même spontanéité que les plus petits, pourquoi ne pas utiliser cette technique pour habiller vos murs et rendre votre intérieur original et singulier, à l’image de votre univers et de vos goûts ?

Nulle règle en la matière, vous pourrez choisir des motifs abstraits comme ultra-réalistes, des scènes de vie avec des personnages ou des animaux, des décors poétiques ou antiques, des fleurs, des vagues, des formes géométriques, des inspirations de vos voyages, de vos histoires ou de vos artistes favoris, d’un endroit dans lequel vous vous sentez bien ou encore d’un paysage qui vous invite à rêver.

Une réalisation sur mesure

Plusieurs options s’offrent à vous pour réaliser des fresques. Si vous avez l’âme (et le coup de pinceau) d’un artiste, vous pouvez tenter de les peindre vous-même. On commence par un croquis sur papier pour se faire une idée du rendu souhaité ou pourquoi pas un peu de crayonnages directement sur le mur pour avoir quelques repères, puis place à la peinture !

Les feutres gouaches sont particulièrement pratiques pour ce type de création à l’intérieur, de même que des pochoirs. Vous pouvez également faire appel à un professionnel qui se chargera de peindre selon vos envies. Bien que loin de la méthode traditionnelle, il existe aussi des autocollants XXL variés au fond transparent qui peuvent être appliqués sur les cloisons.

Sur un mur ou le plafond, à l’intérieur comme à l’extérieur, liant deux espaces distincts ou en transition dans un couloir, pour ornementer une chambre, un salon ou tout coin dénudé, ou pour mettre en valeur les détails architecturaux de la bâtisse, tous les lieux sont propices à la fresque. Place à votre imagination !

Le design acoustique allie esthétique et confort

Alors que les frontières s’estompent de plus en plus entre les pièces pour gagner en sensation d’espace, la gestion de l’acoustique devient primordiale afin de concilier harmonie sonore et praticité dans la maison.

Ah, le silence ! C’est une denrée rare dans une société vivant à 1 000 à l’heure. Alors qu’on déploie des trésors d’imagination pour faire de notre home sweet home un cocon agréable et paisible, il est par conséquent indispensable de tenir compte de la propagation du bruit dans notre intérieur, afin de limiter au maximum cette gêne sonore irritante. Suivez le guide.

De quoi parle-t-on ?

Comme l’explique le ministère de l’Environnement, « le bruit, c’est une émission sonore se propageant par vibration dans l’air.

Il se caractérise par sa fréquence (mesurée en hertz), son niveau (mesuré en décibels) et sa durée ». Or, la propagation de ces ondes peut être modifiée par le milieu environnant.

Ainsi, lorsqu’un son se heurte à un obstacle, il peut être réfléchi ou plus ou moins absorbé par cette matière, sachant qu’une partie traversera de toute façon l’objet.

Dans le domaine de la construction, on distingue plus précisément les bruits aériens, issus d’une source qui ne touche pas la structure du bâtiment (trafic routier, musique, etc.), et les bruits solidiens produits par un contact direct, tels qu’une chute au sol, des bruits de pas, le déplacement de meuble…

Face à ces problématiques, deux réponses complémentaires s’imposent. Évidemment, une bonne isolation phonique est indispensable pour se préserver des nuisances sonores extérieures en les empêchant d’entrer dans le logement : double vitrage, isolation des murs, du plafond et du plancher en immeuble…

Mais il est tout aussi important de s’atteler à l’amélioration de la qualité sonore à l’intérieur du domicile, en contrôlant les effets de réverbération et d’écho. On parle ici d’isolation acoustique.

Le mobilier à la rescousse

Pour maîtriser la propagation des sons dans son habitat, il faut commencer par choisir judicieusement ses matériaux.

Alors que le béton et le verre sont particulièrement populaires dans les intérieurs modernes, il faut ainsi savoir que ces matières reflètent le son et peuvent même amplifier le bruit…

Pour contrebalancer ce phénomène, vous pouvez miser sur des éléments naturels, tels que le bois, le liège et le rotin, qui ont à l’inverse la capacité d’absorber les ondes sonores afin de gagner en sérénité.

De même, la superposition de textures douces et duveteuses contribue à réduire la réverbération : on jette donc son dévolu sur des tapis d’amortissement sonore, des rideaux soyeux tombant jusqu’au sol ou encore des assises rembourrées pour créer une atmosphère plus paisible.

Des solutions esthétiques

Pour aller plus loin, la pose de panneaux acoustiques se révèle très efficace.

Conçus pour absorber les bruits ambiants, ils permettent de réduire et de corriger les échos d’une pièce, ainsi que l’effet de réverbération des sons, améliorant de façon significative l’ambiance sonore. La cerise sur le gâteau ?

Les solutions proposées par les spécialistes du design acoustique ajoutent une réelle dimension esthétique aux espaces de vie !

Très appréciés pour leur look naturel et chaleureux, les panneaux en lamelles de bois doublés d’un feutre acoustique permettent par exemple de recouvrir un mur entier de façon simple (ils se fixent avec de la colle) ou de cibler des zones spécifiques, comme un coin lecture ou la salle à manger.

Mais on trouve également de nos jours des panneaux absorbant les sons qui ressemblent à des tableaux modernes, aux couleurs, formes et reliefs variés !

Cet art mural acoustique est utile pour « zoner » visuellement et acoustiquement l’espace.

Citons encore les sculptures, suspensions et textiles acoustiques qui sont autant de solutions complémentaires pour parfaire une décoration à même d’attirer le regard, tout en apaisant l’oreille.

Des accessoires bien pensés pour un intérieur cosy

Pour aborder avec entrain la saison froide qui se profile, on transforme son intérieur en petit cocon douillet où il fait bon vivre. Avec quelques accessoires de décoration et de la végétation, il est possible de métamorphoser son salon avec presque rien.

Le retour de l’automne donne le blues à pas mal d’entre nous ! Pourtant, si l’on s’inspire de l’art de vivre scandinave, cette saison peut aussi être l’occasion de faire de son chez-soi un véritable cocon.

En cette période de l’année – et généralement jusqu’au printemps –, notre habitat devient un refuge où il fait bon se blottir.

Pour le rendre cosy à souhait et mieux appréhender le froid extérieur, on mise sur des accessoires savamment choisis.

Un fauteuil enveloppant

Dans un coin de la chambre ou fièrement posé au milieu du salon, un fauteuil enveloppant aux courbes généreuses sera du plus bel effet. En bouclettes, en velours ou en coton épais, il invite à la détente et à ralentir.

On l’accompagne d’une table d’appoint et d’un luminaire feutré pour le transformer en petit coin lecture. Si votre intérieur ne vous le permet pas, disposez un pouf et plusieurs coussins directement sur votre tapis de salon.

Le but étant d’offrir un nouvel espace de repos, de réflexion ou de lecture pour pouvoir se soustraire aux habitudes du quotidien tout en étant dans sa pièce de vie.

Plaids, tapis et coussins duveteux

Pour un salon cosy digne de ce nom, les textiles sont obligatoires ! Plaid en laine ou en fausse fourrure, coussins molletonnés, rideaux en lin, tapis duveteux… on multiplie les accessoires sur le canapé, au sol et dans les paniers.

Prenez garde à bien harmoniser les couleurs. Dans le doute, vous pouvez décliner vos textiles en camaïeu de couleurs afin d’apporter davantage de douceur.

De même, n’hésitez pas à multiplier les formats de coussins et à varier les textures.

À la lueur des bougies

En automne et en hiver, la luminosité est un point crucial à ne pas négliger. Si l’on privilégie la lumière naturelle, on opte pour des éclairages de différentes intensités afin de varier les ambiances.

Ainsi, dans le salon, on intégrera une lampe sur pied et une lampe à poser qui peut être installée directement au sol près du meuble TV ou sur une table d’appoint.

Les bougies sont également des accessoires de choix pour apporter la touche cocooning dont votre décoration a besoin.

Parfumées ou non, votives ou lanternes, sculpturales ou design, les modèles ne manquent pas et répondent à tous les goûts !

Ici aussi, on déclinera les chandelles en plusieurs formats et formes que l’on disposera sur la table basse, un buffet, une table d’appoint, voire une étagère.

De la végétation à tout-va

Enfin, n’oublions pas la végétation, indispensable pour créer un univers chaleureux.

Quelques plantes d’intérieur permettront ainsi de combler les petits espaces mais aussi d’harmoniser la décoration.

Si vous n’avez pas la main verte ou que votre intérieur n’est pas suffisamment lumineux l’hiver, optez pour des plantes artificielles.

On trouve désormais facilement des modèles très réalistes.

Bordeaux, cherry, grenat… le rouge fait son show

Envie d’apporter un peu plus de caractère à votre intérieur cet hiver ? Cela tombe bien, la saison célèbre les déclinaisons de rouge intense. Que ce soit sur les murs ou sur le mobilier, le bordeaux, le grenat et la cerise sont les stars déco du moment.

Élégantes, raffinées et chaleureuses, les nuances de rouge profond magnifient nos intérieurs cette saison. Empreints de classicisme, d’Art déco et de chic, ces tons apportent cachet et originalité, à condition de savoir les mettre en valeur.

Grenat, bordeaux ou encore cerise (« cherry red »), ces couleurs puissantes sont particulièrement sublimées par les éclairages et par des pièces bien choisies.

50 nuances de rouge

Quittant le vestiaire mode pour s’immiscer dans nos habitats, les variations sombres et sophistiquées de rouge se déclinent en trois teintes particulièrement tendance. Le bordeaux d’abord : profond, tirant légèrement sur le violet, il évoque l’univers du vin et le velours.

Le grenat, lui, est plus tellurique et s’invite aisément dans les intérieurs bruts pour une touche chaleureuse. Enfin, le cherry est beaucoup plus vif et glossy ; on aime ses nuances pop et contemporaines.

Pour éviter la surcharge visuelle, on associe ces couleurs avec des palettes bien précises. Le beige, l’ivoire ou le blanc crème auront le don d’adoucir le tout et de refléter davantage la lumière de la pièce.

Les camaïeux de bleu subtilement mélangés au rouge offriront un contraste audacieux et un équilibre plus graphique.

Le vert émeraude créera une ambiance plus feutrée et bourgeoise, tandis que des touches dorées ou de laiton réveilleront immédiatement ces rouges intenses.

Comment distiller ces nuances ?

Si nombreux sont ceux à penser qu’il faut être téméraire pour inviter le bordeaux, le cherry ou le grenat dans sa décoration, en réalité, ces coloris sont facilement assimilables.

Les plus audacieux se tourneront vers le total look (cloisons et plafond) ou sur un mur d’accent. Pour éviter de regretter son choix, on peut également opter pour une pièce maîtresse de mobilier : un canapé d’angle, un fauteuil large texturé, un buffet laqué ou une bibliothèque mate feront leur petit effet.

Plus discrets, les luminaires, accessoires déco, lampes à poser, chaises de table à manger, coussins, tapis graphiques et vases suffiront à réveiller une décoration plus classique.

4 astuces déco pour corriger un plafond bas

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Si l’on apprécie le côté cosy et intimiste d’une pièce aux petits volumes, on peut vite se sentir écrasé par un plafond bas… Heureusement, différentes astuces de décoration et d’aménagement permettent d’éviter cet écueil.

Bien que les logements actuels possèdent en moyenne 2,50 m de hauteur sous plafond, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne !

Vieux appartements sous les toits, constructions atypiques ou encore pièces mansardées, combles aménagés et autres garages et sous-sols transformés sont ainsi souvent plus bas de plafond !

À défaut de travaux possibles, quelques astuces peuvent alors changer votre perception de l’espace.

1/ Alléger l’espace

Plus on est verticalement proche du plafond, plus on risque de ressentir une sensation d’écrasement ou d’étouffement. On choisit donc son canapé ou ses fauteuils avec une assise basse. Dans la même idée, on privilégie des meubles plus petits, discrets et moins imposants afin d’éviter d’encombrer l’espace.

Typiquement, on troque son buffet haut contre une commode et son ensemble massif de salle à manger contre des versions plus aériennes et fines. La partie supérieure de la pièce doit être allégée au maximum. Dans cette optique, on évite donc d’amonceler les cadres au mur.

En revanche, on peut jouer sur les volumes en optant pour un seul objet XXL qui captera le regard dans un espace épuré. Une grande plante verte élancée fera par exemple sensation plutôt qu’une multitude de mini-pots à peine visibles. L’important est de miser sur des décos qui apportent une verticalité naturelle.

2/ Créer une ligne de fuite

Sans pour autant contredire la règle précédente, il peut être judicieux d’apporter quelques éléments verticaux afin d’inciter à lever le regard et ainsi donner une impression de hauteur.

’est ce qu’on appelle une ligne de fuite.

Pour ce faire, des rideaux accrochés le plus près possible du plafond et descendant jusqu’au sol sont parfaits.

Et s’ils arborent des rayures verticales, c’est encore mieux !

Un lé de papier peint avec ce type de motif peut d’ailleurs donner le même effet, tout comme une cloison ajourée faite avec des tasseaux de bois.

Des appliques ou des lampes (toujours verticales) permettant de diffuser la lumière vers le haut ainsi qu’un miroir longiligne compléteront avantageusement l’ensemble.

À l’inverse, on évite les suspensions basses.

3/ On travaille son sol

Notre cerveau a naturellement tendance à apprécier les volumes depuis le sol vers le plafond.

Une bonne astuce consiste donc à créer une certaine profondeur sur le plancher afin de donner une impression d’élévation à la pièce.

Chic et pas cher, un tapis à rayures verticales suffit par exemple à apporter une hauteur visuelle à un couloir.

De même, un sol plus foncé que les murs attirera automatiquement le regard vers le plafond !

Côté matériaux, le carrelage rectangulaire et le parquet en bois posé dans la longueur sont aussi de très bons alliés pour habiller élégamment le plancher, tout en façonnant une illusion d’espace vertical.

Dans tous les cas, pensez à orienter les revêtements de sol dans le sens de la lumière !

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4/ On joue avec les contrastes

Si les tonalités claires sont à privilégier dans les espaces exigus, ajouter des touches de couleur pour jouer avec les contrastes peut faire la différence pour gagner, visuellement du moins, de la hauteur sous plafond.

Méthode bien connue en la matière : la création d’un soubassement. Il s’agit ici de peindre le bas des murs dans une teinte plus foncée jusqu’à environ un tiers de leur hauteur.

Là encore, l’œil sera directement attiré par la partie supérieure, plus claire, qui semblera alors plus grande que ce qu’elle n’est en réalité.

Pour un effet décuplé, privilégiez le blanc ou une couleur lumineuse dans une finition mate et effacez la ligne de séparation entre parois et plafond en peignant les derniers centimètres du mur dans la même teinte que ce dernier.

Feuilletez le mag 32

Retrouvez ici tous les articles du magazine Idées au logis version Automne Hiver 2026/2027 : un magazine haut de gamme semestriel gratuit qui est dédié à la construction, à l’aménagement intérieur, extérieur et à la décoration au Pays Basque et dans les Landes. Une sélection des tendances habitat, des meilleurs artisans et commerçants du Pays Basque et des Landes.

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Feuilletez le Mag 31

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Les assises basses s’invitent dans notre salon

À la fois cool et cocooning, la tendance des canapés, chaises et autres fauteuils bas transforme notre façon d’occuper le salon et peut métamorphoser une déco trop classique. Avec une petite dose de bien-être en prime !

En 2026, donnons encore plus de place au bien-être, oui mais avec style ! Faisant écho à la nécessité grandissante de ralentir, de prendre le temps de se recentrer, de simplifier son quotidien et de renouer avec l’essentiel, la tendance déco des assises basses s’invite dans notre salon, qui se veut plus que jamais cocooning et chaleureux.

Plus près de la terre, inspirations bien-être et d’ailleurs

Et si le confort de notre intérieur résidait dans la perte de quelques centimètres ?

Qu’il s’agisse de banquettes ou de canapés bas, de futons, de larges poufs ou de grands coussins posés à même le sol, les mobiliers de faible hauteur agrandissent l’espace, harmonisent les volumes et donnent une impression d’ancrage.

Ce type d’aménagement créé un espace serein plutôt épuré, fluide et modulable, où l’on peut s’apaiser et se ressourcer. Incarnant l’équilibre parfait entre le style et le confort, le mobilier bas invite à la fois à la détente, au lâcher-prise et à profiter de l’instant présent, en pleine conscience.
Dans ce salon accueillant à l’esprit lounge, chaleureux et décontracté, où l’on peut s’avachir pour discuter entre amis, lire, méditer ou regarder sa série préférée, le confort est primordial.

Adieu les postures raides, place aux assises longilignes, généreuses et agréables, dont la hauteur a été diminuée de quelques centimètres (généralement en dessous des 40).

Cette atmosphère renvoie à la nonchalance de l’enfance, et de l’adolescence, mais aussi à la convivialité d’autres cultures, à l’instar du Japon, de l’Afrique du Nord ou encore du Moyen-Orient, où l’on dîne, et parfois dort, au ras du sol.

L’art de vivre au sol

Comment adopter cette tendance ? Essayez d’abord, si c’est possible, d’ôter les pieds de votre canapé classique où remplacez-les par des plus petits pour un relooking à moindre coût. De nombreux canapés bas, aux assises larges et confortables et de différents styles, sont également proposés par les fabricants. On note aussi le retour des fauteuils bas, et des modèles dits « paresseux » ou dépliables, comme ces chauffeuses convertibles que l’on place dans la chambre des enfants pour servir de lit d’appoint aux copains. Rembourrées, en velours ou en laine bouclette, ces assises mêlent style, confort et fonctionnalité.
Idéale pour donner de la personnalité aux grands espaces mais aussi optimiser les petits, la banquette basse est un autre meuble phare. Alliant esthétique élégante et praticité, cette assise peut s’intégrer à n’importe quel style d’intérieur, de l’ethnique au contemporain, en passant par le classique, le chic, le bohème, l’industriel ou encore le minimaliste. En bois, en métal, en béton ou encore fabriqué avec plusieurs matières, son aspect s’adapte à l’ambiance recherchée.

Maligne, la banquette peut disposer d’un tiroir intégré servant de rangement ou abriter un couchage supplémentaire. Fabriquée sur mesure, elle peut également occuper une partie de la pièce jusque-là inexploitée, comme un angle ou un coin biscornu difficile à meubler.
Quant au futon, il peut être posé à même le sol ou sur un tapis dans un coin de la pièce et près d’une petite table permettant de ranger quelques ouvrages, créant ainsi un espace lecture idéal pour se détendre ou un coin méditation.

Enfin, place aux coussins et poufs XXL, que l’on dispose par terre et que l’on peut déplacer à sa guise comme un petit nid cocooning portable.

Le surréalisme insuffle sa poésie à la maison

Au diable le pragmatisme ! Empruntant aussi bien à Magritte qu’à André Breton ou David Lynch, l’univers de la décoration ouvre grand la porte au surréalisme pour faire de la maison un vrai terrain de jeu.

« Le surréalisme est la surprise magique de trouver un lion dans un placard, là où l’on était sûr de trouver des chemises », disait l’artiste Frida Kahlo. Loin de nous l’idée d’inviter les fauves à rugir dans votre appartement, mais cette citation résume l’idée de décalage prônée par ce mouvement artistique qui a récemment fêté ses 100 ans.

Des jeux d’échelle au mobilier fantasmagorique, en passant par la théâtralisation de l’espace et le goût pour les palettes excentriques, le surréalisme trouve toute sa place à la maison et inspire bon nombre de designers et d’architectes contemporains. Focus sur différentes manières d’insuffler un brin de folie à votre intérieur.

La consécration du « beau bizarre »

En matière de mode comme de décoration, la bizarrerie a la cote. L’univers du merveilleux donne alors matière à s’inspirer, tandis que le mobilier peut tantôt évoquer des créatures fantastiques ou susciter la curiosité.

Cela peut par exemple se traduire par une baignoire rétro à pied de lion, une table tripode, un fauteuil sculptural, un luminaire en forme de nuage ou encore un tapis à damier, dont les lignes décalées semblent ouvrir un portail…

Pour référence, on songe aussi au fameux canapé lèvres, imaginé par Salvador Dalí, figure maîtresse du mouvement. Sans aller jusqu’à cet effet muséal, il est également possible d’opter pour des meubles trompe-l’œil qui, prétendant être autre chose que ce qu’ils sont, se dotent alors d’une portée symbolique.
Cela a d’autant plus d’impact lorsque ce mobilier renverse les proportions, comme une table d’appoint figurant une gigantesque guimauve ou un lampadaire imitant une allumette XXL…

Ce jeu d’échelle particulièrement ludique accroche le regard dans un clin d’œil au monde du rêve – songez aux aventures d’Alice au pays des merveilles ! Les tableaux, céramiques et autres éléments à but purement décoratif constituent enfin une approche plus accessible pour créer ce décalage.

Chez soi comme sur scène

Puisque la poésie n’a d’autres limites que celles de l’imagination, l’habitation n’est plus seulement un lieu de vie, mais un espace de narration. L’éclairage, loin d’être accessoire, est là pour donner le ton : créer une ambiance feutrée, établir un point focal sur un élément ou un autre…

Bien choisies, les matières peuvent également plonger le décor dans une dimension lynchienne. On pense notamment au velours, dans un coloris profond, aux effets de miroir, aux papiers peints panoramiques et aux jeux de drapés qui, suspendus au mur ou au plafond, donnent dans le registre scénique.
Avec l’aide d’un architecte d’intérieur, cette théâtralisation de l’espace peut en outre intervenir dès sa conception.

Le logement peut par exemple comprendre des portes pivotantes presque secrètes, des niches à curiosités intégrées dans les cloisons ou encore des variations de niveaux qui modifient la circulation habituelle (salon en contrebas, estrade, etc.). L’aménagement suit alors sa propre logique, et tant mieux si celle-ci sort de l’ordinaire !

L’espace liminaire, quand le surréalisme confine à l’angoisse

Le concept d’espace liminaire trouve racine dans la culture internet de la fin des années 2010, très friande de vidéos « creepypasta », une version 2.0 des légendes urbaines. Il référence des lieux de transition imaginaires et dépouillés, qui procurent à la fois une sensation de familiarité et de malaise – en somme, un sentiment « d’inquiétante étrangeté ».

Piscines désertées, open spaces déroutants de symétrie : le résultat est surréaliste, certes, mais il tient cette fois plus du cauchemar que du rêve. Il reste donc à voir si, à la maison, le surréalisme et le minimalisme peuvent faire bon ménage…

Le plafond fait son show

Voilà une tendance qui séduira les têtes en l’air. Longtemps délaissé au profit des autres cloisons, le plafond s’habille désormais de couleurs, motifs et matières pour devenir un élément à part entière de la décoration.

Si les revêtements se conçoivent généralement pour les murs ou les sols, le plafond gagne lui aussi à être habillé. On observe ainsi une tendance à la revalorisation de ce cinquième mur souvent oublié, qui répond aux désirs de logements toujours plus personnalisés et à l’envie de rompre avec la neutralité.

Le plafond participe en effet à donner le ton à la décoration, joue sur la cohérence de l’espace et peut même devenir un vrai terrain d’expérimentation. Zoom sur trois différentes manières de le mettre en lumière.

Option n°1 : annoncer la couleur

En matière de peinture, deux tendances notables s’imposent en 2026. Déjà en vogue l’année précédente, le « color drenching », qui consiste à plonger l’entièreté d’une pièce dans une seule couleur, comprend nécessairement le plafond dans son enveloppe.

Des murs aux boiseries, en passant par les moulures et parfois en accord avec le mobilier, la peinture se doit en effet de grimper jusqu’au 5e mur pour créer la continuité attendue.

Le résultat tient alors lieu du cocon feutré : l’architecture apparaît unifiée, le coloris appliqué en « all-over » mettant davantage l’accent sur les textures que sur les formes.
Nouveau venu, le « color capping » (encore un anglicisme), propose pour sa part une légère variation.

L’idée n’est plus d’obtenir un rendu monochrome, mais plutôt d’opter pour une application de la couleur en camaïeu. On se focalise sur le plafond en le peignant d’une teinte légèrement plus vibrante ou saturée : de cette manière, l’espace gagne visuellement en profondeur.

Cette astuce peut fonctionner avec toutes les couleurs, des plus profondes aux plus subtiles : en ton sur ton, même le blanc prend du relief !

Option n°2 : Oser les motifs

Des fleurs aux rayures, en passant par l’indémodable toile de Jouy, les panoramas figuratifs, les motifs abstraits ou encore les imprimés géométriques, le papier peint planter un décor immersif en prenant de la hauteur.

Les inspirations célestes sont particulièrement indiquées pour les rêveurs, créant une illusion poétique dans une chambre ou au salon. Selon l’imprimé choisi, le papier peint peut également être appliqué sur tous les murs de la pièce, lui donnant alors un charme légèrement suranné.

L’opération demandant toutefois une certaine dextérité, privilégiez les papiers peints intissés : ces derniers sont en effet souvent plus robustes et ne nécessitent qu’un encollage sur la surface du plafond.
Enfin, si vous vous sentez l’âme d’un artiste, la peinture d’une fresque à main levée peut apporter une vraie singularité à l’espace. Mais n’étant pas Michel-Ange qui veut, cette option est à réserver aux dessinateurs les plus aguerris… Et gare au torticolis !

Option n°3 : Apporter du relief

Poutres apparentes, corniches, rosaces et moulures ou même carrelage, façon faïence ou mosaïque : le plafond peut aussi se parer de divers matériaux qui accrochent l’œil. Ces options sont cependant davantage envisagées lors d’une construction – les poutres ont généralement une fonction structurelle, et non seulement décorative – ou durant une rénovation d’ampleur.
Mais il reste possible de ruser, en optant par exemple pour des papiers peints à effet relief (certains imitent à merveille les moulures) ou en recouvrant le plafond de tasseaux de bois, dont l’aspect est à la fois chaleureux et moderne.

On peut également procéder à l’installation d’un faux plafond, qui peut alors être habillé du matériau désiré.

Ce dernier peut de plus accueillir des luminaires (suspendus ou encastrés), dont l’éclairage indirect établit le point focal vers le haut et met en lumière les volumes de la pièce.

Le monochrome joue la carte de l’élégance

Ultra-tendance ces deux dernières années, le monochrome apporte du caractère et de l’originalité à la décoration. Mais son application demande un certain savoir-faire…

Vous trouvez que votre décoration est trop monotone, qu’elle manque de peps ou de personnalité ? Les tendances design du moment jouent en votre faveur ! Le monochrome s’impose en effet comme la trame décorative principale cette année.

Et si choisir une seule couleur comme fil rouge pour habiller une pièce peut faire peur de prime abord, cette technique de décoration est avant tout un parti pris qui peut se révéler très élégant si l’on respecte quelques règles. Suivez nos conseils pour adopter cette tendance sans fausse note…

Une couleur dominante

Très en vogue ces dernières années, le monochrome consiste à choisir une seule couleur et à la décliner en plusieurs teintes plus ou moins proches.

On se sert ainsi de ce coloris pour peindre les murs d’une pièce bien sûr, mais aussi pour habiller le mobilier et les accessoires.

Autant dire qu’il ne faut se tromper dans le choix de la teinte ! Si vos goûts personnels entrent évidemment en compte dans cette délicate opération, vous devez aussi prêter attention à la luminosité et à la configuration de votre intérieur.
Les tons froids, comme le bleu et le vert, sont particulièrement appréciés pour leurs vertus apaisantes ; on les privilégiera donc dans la chambre ou la salle de bains, éventuellement dans le salon.

Les couleurs plus chaudes, telles que le rouge, l’orange et le jaune, sont plus dynamiques et seront par conséquent réservées aux pièces de vie et de passage, comme la cuisine, le bureau ou l’entrée.

Attention, ces tonalités ayant la particularité de réduire visuellement l’espace, elles doivent s’intégrer dans des pièces à beaux volumes.
Quant au gris et au beige, ils restent des valeurs sûres mais peuvent paraître un peu ternes.

On n’hésitera donc pas à les marier à de l’argenté pour le premier et du doré pour le second.

Enfin, le noir est certainement le coloris le plus difficile à distiller dans un monochrome. Il nécessite là aussi de grands volumes, beaucoup de luminosité naturelle, des jeux de matière et des matériaux nobles et élégants.

Surtout pas de sur-mesure !

Si le choix des couleurs est pléthorique pour créer un monochrome, on évitera en revanche les teintes néons et fluo qui pourraient vite nous lasser. De même, si vous jetez votre dévolu sur une nuance de caractère, déclinez-la en ton poudré ou fumé pour apporter de la douceur à l’ensemble.
Pensez également que la couleur qui habillera vos murs devra aussi s’apposer sur votre mobilier et les accessoires, n’optez donc pas pour un coloris rare, difficile à trouver dans le commerce. Vous l’aurez compris, le monochrome n’est pas fait pour une teinte sur mesure !

Casser les codes

Bien que le monochrome justifie l’utilisation d’un camaïeu d’une même couleur, rien n’interdit de casser les codes en prenant quelques libertés.

Il est en effet tout à fait possible d’adapter cette tendance en associant, par exemple, une couleur telle que le bleu nuit à des touches de blanc, de lin ou d’écru, qui vont se fondre dans le décor et apporter de la luminosité à l’ensemble.

Faciles à distiller sur les petits accessoires et les textiles, ces tonalités permettront de casser la linéarité de votre décoration. C’est aussi un bon moyen de ne pas se lasser trop vite de son aménagement !

Le damier quadrille notre intérieur

Après avoir été un temps délaissé au profit de matières brutes et monochromes, le damier revient en force pour sublimer notre intérieur grâce à son aspect résolument rassurant et chic mais aussi sa fibre nostalgique.

À l’heure où la sphère déco joue sur les contrastes, les motifs et les jeux graphiques pour égayer nos intérieurs, le damier fait un retour en fanfare en insufflant une ambiance apaisante et ordonnée dans la maison. À mi-chemin entre le Vichy et les rayures, cette alternance régulière de carrés de deux couleurs différentes séduit par son aspect hypnotique.

Sécurisant et versatile

Dans un monde en proie à un chaos constant, on se façonne plus que jamais un cocon douillet à même d’adoucir notre âme et de tranquilliser notre cœur. Et quoi de mieux que la régularité d’un motif intemporel pour atteindre cet état de sérénité ?

Traversant les époques avec panache, le damier est gage de constance. Mieux, son esthétique géométrique a un pouvoir apaisant, en dégageant une impression d’ordre réconfortante.

Qu’il soit classique, rehaussé de couleurs vives ou revisité avec une touche de psychédélisme, ce motif nous hypnotise tout en étant empreint d’une certaine nostalgie issue de siècles d’utilisation dans la maison.
Si le damier revient périodiquement sur le devant de la scène déco, c’est aussi grâce à son aspect versatile.

Rappelant les sols en marbre des palais Renaissance, il peut façonner une atmosphère résolument chic à une salle à manger ou un salon.

Mais modifiez ses couleurs et sa taille, voire déformez un peu sa symétrie parfaite et vous obtiendrez tantôt une ambiance pop, fun ou décalée ! Sans cesse revisité, ce motif s’adapte ainsi à toutes les tendances et toutes les envies.

Par petites touches

Après avoir habillé le mobilier outdoor l’été dernier, c’est dans la maison qu’officie à présent le damier. Mais rassurez-vous, nul besoin de transformer votre salon en plateau d’échecs géant pour adopter cet imprimé phare !

Pour éviter l’overdose, il est plutôt conseillé de procéder par petites touches, en distillant çà et là différents accessoires arborant ce motif géométrique ou en misant sur des pièces fortes qui feront sensation dans votre espace intérieur.

Grand classique intemporel, le carrelage traditionnel noir et blanc reste une valeur sûre. Néanmoins, pour plus de chaleur, vous pouvez lui préférer des teintes modernes, douces ou plus vives. Loin de se cantonner au sol, le damier peut également s’inviter sur un pan de mur, dans la salle de bains, la cuisine ou la salle à manger par exemple, afin de capter tous les regards.

Mais vous pouvez aussi le décliner sur des objets déco qui donneront instantanément une identité visuelle forte à la pièce, comme un grand tapis damier, un canapé ou un fauteuil, des housses de coussins, un simple plaid ou encore de la vaisselle. Les idées sont ici pléthoriques, tant ce motif a investi tous les accessoires du quotidien.

Pour la petite histoire

En déco, comme dans la mode, le damier ne cesse d’alterner le chaud et le froid en s’attirant tous les feux des projecteurs un temps pour ensuite se faire oublier, puis préparer son retour triomphant.

Ce motif géométrique a notamment fait sensation en 1889, lors de l’Exposition universelle de Paris, lorsque George Vuitton (fils de Louis Vuitton) a présenté une toile à damier à la fois solide, souple et imperméable.

On le retrouve dans les années 20 dans une version Art déco hypnotique, avant de séduire à nouveau dans un style plus pop au cœur des années 60. Pièce phare, la célèbre basket Vans à damier noir et blanc a, pour sa part, conquis les adolescents dans les années 80-90.

Et en 2020, c’est le succès de la série Netflix Le Jeu de la dame qui a remis cet imprimé graphique sur le devant de la scène, en faisant exploser la demande.

Cette année-là, le damier s’est imposé comme un must have des collections mode !

Deux ans plus tard, il investissait la déco intérieure, avant de battre en retraite devant les matières brutes et monochromes et de réapparaître dans la sphère déco au cours de l’été 2025.

Du mobilier généreux pour un effet cocooning

Envie de faire de votre habitat un véritable cocon qui appelle à la déconnexion et au partage ? La tendance du moment fait la part belle au mobilier généreux et enveloppant.

Longtemps abonné à une esthétique ascétique et des lignes épurées aux piètements aériens, le mobilier opère désormais un virage assumé vers la générosité. Fauteuils enveloppants, canapés larges aux formes cocooning, tables aux rondeurs réconfortantes… le volume s’impose dans les pièces maîtresses de la maison et traduit une évolution profonde de notre rapport à l’habitat. Besoin d’être rassuré et volonté de vivre davantage plus ensemble, la décoration et l’aménagement se plient aux desiderata du moment.

Des formes qui rassurent

Cette année, le mobilier s’impose avec assurance ! Fini les lignes minimalistes, on retrouve de la matière et du corps dans nos intérieurs.

Pas question pour autant de multiplier les objets : on se contente de deux ou trois pièces fortes sculpturales qui vont structurer notre aménagement.

On mise sur les formes généreuses (un canapé modulable, un fauteuil tout en rondeurs, des tables au design organique…) et on assume les volumes qui réchauffent la décoration et réintroduisent du confort.

Le mot d’ordre ? L’ancrage ! Nos espaces de vie redeviennent en effet un vrai refuge où il fait bon se retrouver après une journée au rythme effréné. Cette tendance du mobilier généreux appelle à la reconnexion et répond à l’envie d’avoir une maison rassurante qui s’articule comme un cocon.
Ainsi, les dossiers s’arrondissent, les assises s’élargissent, les poufs sont surdimensionnés, les luminaires se font plus doux et les accessoires s’entichent de courbes.

Les matières aussi participent à cette sensation de confort avec, toujours en haut du podium, le velours, la bouclette et l’effet « bubble ». Sans dominer l’espace, ces meubles attirent le regard et invitent à s’y installer…

Une invitation au vivre ensemble

Et c’est justement l’effet escompté de cette tendance cocooning ! Avec ces pièces savamment choisies, le salon devient un espace hybride : c’est à la fois un lieu de détente, de réception, voire de travail.

Le mobilier s’adapte à la nouvelle polyvalence de nos modes de vie et nous pousse aussi à ralentir, à s’allonger, à prendre davantage le temps et à habiter pleinement son espace. Véritables compagnons du quotidien, ces objets généreux ont pour vocation de rassembler, de prôner le vivre ensemble, notamment dans le salon et la salle à manger.

Ils redonnent à la maison son rôle premier, celui d’un lieu de bien-être et de partage.

Les bonnes associations

Mais gare à l’excès ! Si les formes sont imposantes, on doit laisser suffisamment d’espace pour respirer. Dans les petits appartements, on se contentera d’un seul meuble – un beau canapé par exemple – que l’on viendra contraster avec des luminaires fins et des tables d’appoint discrètes.

Dans les lieux de vie plus grands, une table massive sera le fil rouge de votre décoration, à condition de la mixer avec des chaises plus minimalistes et une suspension aérienne. Des textiles et tapis clairs viendront également équilibrer le tout.

Chrome et marbre, le duo détonnant

Tous deux revenus individuellement sur le devant de la scène ces dernières années, le chrome et le marbre sont devenus des éléments incontournables pour une déco d’intérieure moderne et raffinée… Alors ensemble, ils font des étincelles !

Prenez le marbre, une roche métamorphique splendide utilisée depuis des millénaires dans l’art et l’architecture, et ajoutez-y du chrome, un métal dur de couleur gris argenté, et vous obtiendrez un mariage étonnant empreint de contraste et d’harmonie. Ces deux matériaux dynamisent les intérieurs avec leurs caractères sophistiqués et lumineux.

Que ce soit en revêtement mural et de sol, sur du mobilier ou des accessoires, ils provoquent ensemble la surprise, bousculent les codes, mais aussi modifient les volumes avec leurs jeux de lumière, dans une ambiance à la fois rétro et futuriste, classique et moderne, définitivement élégante et audacieuse.

Passé et futur

Le marbre comme le chrome se marient très bien au bois, naturel et chaleureux, permettant d’obtenir un équilibre entre ces matières froides et chaudes. Mais le marbre et le chrome s’harmonisent également parfaitement entre eux, en brouillant les codes et en mélangeant un matériau gorgé d’histoire, employé dans la Grèce et la Rome antiques, plutôt retrouvé dans un style classique et dans les intérieurs bourgeois, à un matériau associé au contraire à un style moderne, industriel et presque futuriste, utilisé notamment au sein du Bauhaus dans les années 1920.

Entre nouveau souffle et retour aux sources, tous deux ont refait leur apparition ces dernières années dans le monde de la décoration, tant pour leurs aspects authentiques et durables, à la fois simples comme extravagants, et finalement, pour l’un comme l’autre, assez intemporels et luxueux.

Éclat et lumière

Du côté du marbre, il existe pléthore de variétés, couleurs et motifs, allant du blanc au noir, en passant par du vert, du bleu ou du rose, avec des taches ou des veines.

Si différentes finitions sont possibles, comme du mat au toucher velouté ou une version brossée texturée, la plus commune reste celle polie et brillante, offrant un éclat naturel et reflétant la lumière, tout en faisant ressortir le veinage.

Le chrome, par son aspect métallique brillant et ses propriétés réfléchissantes, permet lui aussi de jouer avec la lumière, d’accentuer les volumes et de donner une sensation d’espace et de dynamisme.

Avec parcimonie… ou pas !

En petites touches simples mais raffinées, les deux matériaux s’invitent sur les accessoires, le cadre d’un miroir, un bougeoir, un vase, un interrupteur, un luminaire ou une sculpture.

Plus audacieux, le marbre orne le plateau d’une table ou les portes et façades d’un meuble mais aussi les plans de travail dans la salle de bains ou la cuisine, alors que le chrome se charge de la robinetterie, de la quincaillerie, de la structure et des piétements du mobilier, tous deux formant des pièces maîtresses au fort caractère, à même de rehausser un style sobre.

Pour un effet détonnant, original et spectaculaire, les deux matières peuvent également recouvrir en alternance les revêtements muraux et de sol, dans une salle de bains ou dans une entrée, ou décorer les éléments architecturaux, comme une cheminée ou un escalier. Place à une déco grandiose !

Une maison chaleureuse : 4 idées inspirées des Suédois

Dans un pays où l’hiver, le soleil ne pointe ses rayons que quelques heures par jour, il est logique que l’on cultive l’art de se sentir bien chez soi. Pour échapper à la déprime saisonnière, on s’imagine alors un cocon confortable, inspiré des manières suédoises.

On pourrait le traduire par ni trop, ni trop peu. Ou plutôt « juste ce qu’il faut ». Voie médiane refusant les extrêmes, le « lagom » structure la société suédoise dans des domaines divers allant des comportements sociaux aux habitudes vestimentaires.

Si certains lisent dans cette modération une forme de carcan ou de tiédeur, il est en tout cas intéressant de voir comment elle se traduit en terme matériel.

Cherchant l’équilibre entre la fonction et la forme, le beau et l’utile, le design scandinave est ainsi typiquement « lagom ». Invitant à ralentir, à respecter la nature et à faire mieux avec moins, cette philosophie s’épanouit ainsi parfaitement à la maison pour créer une atmosphère sereine et chaleureuse.

Un intérieur mis en lumière

Célébrée en été, recherchée en hiver, la luminosité est un élément capricieux avec lequel composent les habitants des pays proches du cercle arctique. On trouve donc de grandes ouvertures pensées comme des tableaux sur la nature, auprès desquelles on dispose des banquettes ou des fauteuils à bascule propices à la détente et la contemplation.

Les murs, peints en blanc, maximisent encore la luminosité, tandis que les sources de lumière se veulent chaleureuses et enveloppantes. On peut opter pour de nombreuses bougies artisanales, des baladeuses ou des lampes d’appoint, disposées stratégiquement auprès des assises… À l’inverse, on évite les plafonniers ou les néons trop intenses, dont la lumière a un rendu froid et impersonnel.

Sa majesté roi des forêts

Les bois clairs, tels que le pin, le chêne ou encore le noyer, sont idéals pour apporter un aspect chaleureux au logement en invitant la nature à chaque recoin. Puisqu’on y retrouve cette ressource en abondance, le bois est ainsi emblématique du design scandinave. D’une certaine noblesse, ce matériau se suffit à lui-même pour planter une atmosphère où l’on se sent bien.

Pour la construction, on préférera tant que possible des bois locaux afin d’assurer une certaine cohérence avec le lieu qu’on habite, ou d’autres matériaux naturels typiques de son implantation. Ce lien précieux avec la nature s’entretient également à travers le choix des pièces, de préférence durables et intemporelles…

Faire mieux avec moins

Le « lagom » invite en effet à prendre le contrepied de la « fast déco », une tendance à la surconsommation qui fait des ravages. En optant plutôt pour des matériaux sourcés et des pièces indémodables, du moins en fonction des goûts propres à chacun, on s’assure de se sentir bien chez soi sur la durée. Pour ce faire, on peut se tourner davantage vers la seconde main, le mobilier familial ou encore l’artisanat, tandis qu’on achètera neuf en cas de vrai coup de cœur.

Cette mouvance implique également que chaque meuble ou objet soit choisi de manière intentionnelle. On épure donc l’espace pour faire de la place à ce qui compte en s’entourant de pièces qui font sens, tant sur le plan pratique qu’esthétique… voire émotionnel, puisqu’on peut rapprocher cette démarche de la célèbre méthode Marie Kondo, en se demandant si tel ou tel objet nous apporte de la joie.

Cultiver l’équilibre

Comme le souligne justement Anna Brones, autrice de Lagom, vivre mieux avec moins, « pour créer un intérieur harmonieux, il faut avant tout identifier ce qui compte le plus pour soi ». Le cœur de cette philosophie n’est pas tant de dicter votre décoration qu’une manière de la concevoir. Pour un intérieur plus authentique, il est donc tout à fait possible de se réapproprier le « lagom » avec des éléments propres à votre culture ou vos affinités esthétiques.

Par ailleurs, si la palette de couleurs se veut globalement neutre, il est de bon ton de la parsemer de quelques éclairs lumineux (jaune soleil, bleu ciel ou encore votre couleur préférée) ou de motifs (fleuris, rayés) de manière à insuffler de la gaieté. Le minimalisme scandinave froid et immaculé tient ainsi souvent plus de l’image d’Épinal que de la réalité !

Relief, texturé, trompe-l’oeil, le carrelage prend une nouvelle dimension

Longtemps resté ringard, le carrelage est redevenu le matériau préféré des aficionados de la déco. Dernière tendance en date ? Les carreaux à effet 3D ou en relief pour donner de la texture à ses murs.

Que ce soit pour une totale rénovation ou simplement pour rafraîchir votre logement, la pose d’un carrelage est désormais un choix quasi-obligatoire. Il est devenu ces dernières années un véritable élément décoratif et plus seulement un revêtement traditionnel, au point de s’imposer comme une pièce maîtresse pour sublimer l’espace.

Il faut dire que les tendances ont su mettre au goût du jour des carreaux texturés, à l’effet géométrique, 3D ou trompe-l’œil, qui apportent profondeur et originalité à nos habitations.

En trois dimensions

Pour donner du cachet à son intérieur, le must du design est de miser sur des carreaux muraux en relief. Fini le carrelage trop plan-plan, les effets texturisés s’imposent et offrent un look unique aux habitats en manque de peps.

Particulièrement adaptés aux décorations atypiques ou de style contemporain, ces carreaux 3D nous laissent l’embarras du choix avec des modèles très diversifiés : effet vague ou minéral, façon origami, formes géométriques ou traits graphiques…

On trouve encore du carrelage thermoformé qui se plie, se tord et se tortille pour contenter toutes les envies déco.

Côté couleurs, ces matériaux se parent de nuances dorées et argentées, très propices aux intérieurs glamours, mais aussi de tons noirs et gris, mats ou brillants, qui s’accordent parfaitement avec un style design et épuré. Le blanc, quant à lui, fait des merveilles dans toutes les décorations et a pour autre avantage de capter et de refléter la lumière.

Pour quelles pièces ?

Le carrelage mural en relief trouve naturellement sa place dans la salle de bains, surtout si elle manque de luminosité. En plus de dynamiser votre pièce d’eau et de lui donner un look raffiné, les carreaux en 3D permettront de délimiter ou de structurer l’espace. Pas question, en revanche, de poser du carrelage texturé dans toute la pièce : on le réserve pour entourer la baignoire ou marquer le coin lavabo par exemple.

Avec un peu d’imagination, on peut encore faire une place pour ce carrelage très moderne dans d’autres parties de la maison. La cuisine ainsi que l’entrée sont notamment tout à fait adaptées aux carreaux en 3D, à condition de les poser sous forme de frise ou sur un seul pan de mur afin de ne pas alourdir l’espace.

Ne soyez pas dupes !

Tout comme le papier peint panoramique a remis à l’ordre du jour les motifs trompe-l’œil, le carrelage imite, lui aussi, des matériaux incontournables, nobles et très sophistiqués, tels que le bois, le béton, la pierre ou encore le marbre, tout en affichant un coût moins important. Que ce soit au sol ou au mur, il se joue des codes habituels de la décoration et trompe les yeux les mieux avertis !

En plus d’apporter une touche d’élégance à votre aménagement, le carrelage trompe-l’œil a aussi l’avantage d’agrandir visuellement l’espace et d’y amener de la profondeur. C’est donc une bonne option si vous rénovez une petite pièce.