Le film de survitrage pour des fenêtres mieux isolées

Parmi les différents isolants proposés dans les magasins de bricolage, on retrouve souvent le film isolant ou de survitrage.

Pratique et économique, il séduit les aficionados d’une isolation à moindres frais.

Présentation. Dans un logement, les sources de déperdition de chaleur peuvent être nombreuses : l’air peut s’infiltrer par le toit, les murs, le sol ou les fenêtres.

Pour remédier à ces fuites, plusieurs moyens existent : couches d’isolants pour les murs et la toiture, rideaux épais et adaptés, double ou triple vitrage, etc.

Si elle est moins répandue et moins efficace que cette dernière option, l’installation d’un film de survitrage est également une solution pratique et bon marché pour faire la chasse aux courants d’air.

Une technique facile et pratique

Le principe du survitrage est très simple et à la portée de tous.

Il consiste à placer un film isolant plastique et translucide sur la fenêtre existante.

Le but est de renforcer l’isolation et le confort thermique afin de consommer moins d’énergie pour chauffer la maison.

Aujourd’hui, certains fabricants proposent des films isolants à microbulles, encore plus efficaces.

On les trouve sous deux formes : en version autocollante ou classique, à installer à l’aide d’un ruban adhésif.

On l’aura compris, la facilité d’installation est l’un des principaux atouts de cette technique !

Un prix abordable

Un autre avantage du film de survitrage est son coût séduisant. Comptez entre 5 et 45 € le m2, soit une moyenne d’environ 30 €.

Les prix varient évidemment en fonction des dimensions, des marques et des modèles.

Par ailleurs, ce type de produit est généralement vendu sous la forme de rouleaux de longueur variable et avec une largeur de 75 cm ou 1, 50 m.

Bémol : cette solution d’isolation à moindre coût ne permet en revanche pas de bénéficier des aides à la rénovation énergétique puisqu’elle est considérée comme non durable.

Comment l’installer ?

Pour mettre en place un survitrage, munissez-vous d’un minimum de matériel : un grattoir, une raclette, un maroufleur, un cutter, du ruban adhésif, du papier absorbant, ou un chiffon en microfibres, et enfin un pulvérisateur. Remplissez ce dernier d’une « solution de pose » en mélangeant 250 ml d’eau et quelques gouttes de savon liquide.

Préparez la vitre en dégraissant et en enlevant les impuretés grâce au grattoir, puis en la nettoyant, à l’aide de la raclette et de cette mixture.

Essuyez enfin les rebords avec le papier absorbant ou le chiffon. Une fois la paroi vitrée prête, prenez ses mesures et découpez le film isolant aux dimensions requises.

Attention à ajouter une marge supplémentaire de 2 mm !

Retirez ensuite la protection du film, puis collez le haut avec le ruban adhésif (sauf s’il s’agit d’un modèle autocollant) et déroulez-le doucement vers le bas.

Pulvérisez un peu de solution de pose sur le côté adhésif et appliquez le film sur la vitre.

Enfin, chassez les bulles d’air en marouflant le tout du haut vers le bas et du centre vers l’extérieur, avant de couper l’excédent qui dépasse avec le cutter.

Focus : Ses limites

Le film anti-froid reste intéressant en solution d’appoint. Néanmoins, si vous souhaitez faire de réelles économies d’énergie sur le long terme, il doit être provisoire et complémentaire à une isolation traditionnelle car il présente certaines limites.

S’il est plus performant qu’un simple vitrage – les fabricants annoncent des taux de réduction de perte de chaleur de 15 à 35 % –, il ne remplacera en effet jamais l’efficacité d’un double vitrage, même ordinaire.

Côté durabilité, il a en outre tendance à plutôt mal vieillir. Après les premières années, il peut se décoller dans les coins et est facilement sujet aux rayures.

La condensation, provenant des différences de température entre l’extérieur et l’intérieur, peut aussi apparaître entre la vitre et le film, formant de l’humidité stagnante.

Enfin, ne comptez pas trop sur lui pour l’isolation phonique de la maison.

Le radiateur électrique redore son blason

Alors que près de 40 % des foyers français se chauffent à l’électricité, les radiateurs trop vétustes sont énergivores et très coûteux. Heureusement, les technologies modernes ont fait des prouesses.

Traditionnellement, le radiateur électrique n’a pas bonne presse. Onéreux et peu efficace, il équipe d’ailleurs bon nombre de logements considérés comme des passoires énergétiques.

Si un large panel d’alternatives permet aujourd’hui de se chauffer de façon satisfaisante, la filière ne compte pas laisser filer les quelque 40 % de ménages français qui utilisent l’électricité !

Grâce à d’importantes avancées technologiques, les radiateurs modernes n’ont en effet plus rien à voir avec les vieux modèles énergivores et font valoir leurs atouts en tant que dispositifs de chauffage performants.

Un parc vétuste à remplacer

D’après une étude réalisée début 2021 par Effy, une entreprise spécialisée dans la rénovation énergétique, les usagers se chauffant à l’électricité déboursent l’équivalent de 16 €/m2 chauffé, juste devant le fioul (15 €) et bien loin du coût du gaz (11 €) ou du bois (9 €) qui restent particulièrement compétitifs.

Sauf qu’à y regarder de plus près, ce sont en réalité les équipements les plus vétustes qui font grimper les factures.

Entre 60 et 70 millions de vieux radiateurs (électriques ou à eau chaude) installés chez les Français auraient en effet besoin d’être remplacés selon les estimations d’Uniclima, le syndicat des industries thermiques, aérauliques et frigorifiques, ce qui est hélas rarement fait.

Pourtant, les particuliers ont tout à gagner à opter pour un appareil moderne qui leur apportera un meilleur confort pour un coût raisonnable.

Des technologies dépassées

Pour se chauffer mieux et moins cher, le premier réflexe est en effet de se débarrasser des fameux « grille-pain », ces convecteurs électriques nés dans les années 70 et qui équipent encore trop souvent les habitations.

Constitués d’une résistance qui chauffe l’air froid pour le diffuser une fois chaud par le haut, ces appareils ont non seulement tendance à assécher l’atmosphère de la pièce et à créer une sensation d’inconfort mais aussi à faire flamber les factures d’électricité.

Ils attirent malheureusement toujours les ménages grâce à leur faible prix d’achat (entre 50 et 80 €).

Dès les années 80, ils ont pourtant été concurrencés par les panneaux rayonnants qui diffusent des rayons infrarouges à travers des perforations de la façade.

Rapide à chauffer et plus performant que son ancêtre, ce dispositif pèche toutefois par un manque d’homogénéité de chaleur dans la pièce.

La nouvelle génération en place

De nos jours, c’est le radiateur à chaleur douce, appelé aussi radiateur à inertie, qui s’impose comme un émetteur de chaleur nouvelle génération.

Cet appareil offre un grand confort puisqu’il a la capacité d’emmagasiner la chaleur et de la redistribuer de façon progressive et uniforme dans tout l’espace, ce qui évite les variations de température intempestives et l’impression d’avoir chaud à la tête mais froid aux pieds.

Certains modèles proposent même un double corps de chauffe alliant l’inertie d’un matériau comme la fonte ou un liquide caloporteur avec un film chauffant apposé sur toute la façade du radiateur pour une montée en température encore plus efficace.

Si le coût à l’achat est bien entendu plus élevé – entre 100 et 500 € –, les radiateurs à chaleur douce offrent ainsi un gain économique et un confort à l’usage sans commune mesure avec leurs prédécesseurs.

Le radiateur intelligent

À l’heure des objets connectés, les radiateurs électriques ont également profité des nouvelles technologies numériques pour gagner encore en efficacité.

Les appareils les plus pointus utilisent en effet des systèmes intelligents reliés au réseau Wi-Fi de la maison pour s’adapter à la vie du foyer.

Grâce à une application dédiée utilisable depuis votre smartphone ou votre tablette, vous pouvez alors allumer ou éteindre votre chauffage à distance, régler la température, suivre votre consommation électrique ou encore créer des routines de chauffe en fonction de vos horaires et absences.

Vous pouvez ainsi programmer une augmentation du thermostat avant de rentrer du bureau ou pourquoi pas donner la consigne d’allumer le sèche-serviettes tous les jours à 7 heures pour qu’il soit bien chaud au moment de votre douche.

Grâce aux détecteurs de fenêtre ouverte ou de présence, vous éviterez également de chauffer inutilement.

Le valchromat®, un matériau naturellement design

De plus en plus populaire dans l’aménagement d’intérieur, le valchromat® fait le bonheur des menuisiers et décorateurs en leur permettant de faire preuve d’une grande créativité, tout en présentant des fonctionnalités techniques appréciables.

Découverte. Le valchromat®, vous connaissez ? Si le nom ne vous dit rien, il parle en revanche sûrement aux artisans du bois et architectes d’intérieur, qui l’utilisent de plus en plus fréquemment pour réaliser des revêtements et pièces de mobilier sur mesure qui allient praticité et design.

Grâce à sa composition et à sa couleur uniforme, cette version évoluée du bois MDF laisse libre cours à toutes nos envies déco. Voici ce qu’il faut savoir sur ce matériau innovant.

Le valchromat, qu’est-ce que c’est ?

Appartenant à la famille des MDF (medium density fiberboard), ce panneau en fibres de bois a la particularité d’être coloré dans la masse, c’est-à-dire qu’il est teinté sur toute son épaisseur, chaque fibre étant individuellement imprégnée à l’aide de colorants naturels.

Le bois, généralement du pin, est d’abord finement broyé et lavé, avant l’injection de colle et de teinture organique.

Une fois un mélange homogène obtenu, les fibres sont pressées et chauffées afin de former un panneau qui sera ensuite refroidi et découpé.

Ce procédé lui permet d’être à la fois plus stable et plus facile à travailler que le MDF standard et les contreplaqués.

Cette nouvelle matière révolutionnaire a vu le jour au Portugal à la fin des années 90 au sein de Valbopan SA, qui a d’ailleurs reçu pour cette invention le premier Prix de présentation de produit ainsi que le premier Prix d’innovation technologique lors du salon Approfal des professionnels du meuble.

De nombreux atouts techniques

Liées chimiquement les unes aux autres par une résine spéciale, les fibres de bois composant le valchromat® lui confèrent des capacités mécaniques et physiques hors normes qui le rendent facile à usiner sans s’effriter ni causer de répulsion.

Hautement résistant à la flexion et à la traction, très dense et peu abrasif pour les outils, il est idéal pour réaliser des travaux complexes, y compris décoratifs, sans voir sa couleur s’altérer ni avoir à fournir d’efforts de finition importants.

De plus, ce matériau hydrofuge peut être utilisé dans des environnements humides, mais aussi être ignifugé. Il fournit également une très bonne isolation phonique et thermique.

Sachez en outre que le valchromat® est obtenu à partir de pin des Landes issu de forêts gérées de manière écoresponsable et sans ajout de produits toxiques, ce qui en fait aussi un matériau responsable.

Quelles applications dans la maison ?

Grâce à ses nombreuses fonctionnalités, à sa large palette chromatique et aux nuances de tonalités présentes à sa surface qui créent un bel effet tridimensionnel, le valchromat® s’emploie aisément dans toutes les pièces de la maison pour créer une atmosphère contemporaine à fort potentiel design.

Il peut ainsi être utilisé pour façonner des meubles sur mesure pour les cuisines, penderies, bibliothèques ou espaces de rangement, ainsi que des panneaux décoratifs sculptés.

Et comme il possède une bonne résistance à l’usure et à l’abrasion, on peut également s’en servir comme revêtement de sol.

Ses propriétés hydrofuges lui permettent encore d’être employé dans les cuisines et salles de bains, même s’il doit alors être obligatoirement protégé par du vernis et que son application dans les zones directement exposées à l’eau (douches, comptoirs, plans de travail) est fortement déconseillée.

Enfin, vous pouvez choisir le valchromat® pour la fabrication de vos portes et revêtements muraux.

Afin de protéger sa surface et de préserver son aspect naturel, il sera alors judicieux d’appliquer une finition à vos panneaux, sous forme de vernis, de cire ou d’huile, pour un rendu mat, satiné ou brillant.

Les clefs pour bien choisir son évier

Clé de voûte de votre cuisine, l’évier est un investissement majeur pour la vie quotidienne. En plus d’être pratique et résistant, il se doit de s’harmoniser avec le style de votre cuisine.

Cela tombe bien, il en existe une multitude de modèles. Indispensable dans toute cuisine, l’évier n’est pas seulement un outil pratique et ergonomique, c’est aussi désormais un accessoire design qui met en valeur le plan de travail.

Et il existe autant de modèles qu’il y a de cuisines !

En granit, en inox, en grès ou en résine, encastrable ou à timbre d’office, il n’est pas simple de faire son choix tellement les possibilités sont vastes.

Voici un petit guide pour vous aider à trouver la meilleure option.

Encastrable, à poser ou timbre d’office

L’évier encastrable, que l’on insère dans le plan de travail découpé aux bonnes dimensions, est sans aucun doute le modèle le plus courant dans nos cuisines.

Il a l’avantage de pouvoir se poser où bon vous semble, même dans les angles, et de s’installer aussi rapidement que facilement.

Seul impératif à respecter : le rendre étanche avec un joint spécial afin d’éviter les infiltrations d’eau.

L’évier à poser, lui, est plus rare car pas forcément très esthétique, mais il est sans doute le moins cher du marché.

Il se pose sur un meuble bas sous-évier, et doit donc correspondre exactement à la taille du meuble qui lui sert de support.

Enfin, l’évier à timbre d’office fait un retour en trombe dans nos intérieurs !

Ce modèle vintage habille généralement les cuisines les plus spacieuses, qui disposent d’un grand plan de travail.

Il s’installe entre deux meubles afin de dévoiler son allure massive qui ne passe pas inaperçue.

La farandole des matériaux

Côté matériaux aussi, il y a de quoi contenter toutes les envies ! Particulièrement hygiénique, l’inox reste le symbole d’un style industriel et d’un design contemporain.

Il est cependant sujet aux rayures et aux traces d’eau tenaces, et ne conviendra donc pas aux plus maniaques des utilisateurs.

Pour un effet plus authentique, on misera sur le grès, durable, résistant à la chaleur, aux entailles et aux attaques chimiques. Il est inaltérable et garde sa couleur originelle.

Les éviers en céramique, eux, sont les plus répandus. Il est cependant conseillé d’opter pour de la porcelaine vitrifiée : sa composition est similaire à la céramique mais une couche translucide recouvre sa surface et augmente la résistance aux taches.

La vraie révolution se situe néanmoins dans le panel proposé par les matériaux de synthèse à base de résine.

Ce liant se marie avec différents éléments qui impriment leurs caractéristiques et créent des alliages divers : fibre de verre, sable, quartz ou poudre de granit.

Ces éviers sont de résistance et de qualité variables, mais présentent des avantages : entretien facile, résistance aux chocs thermiques et à la flexion. Un atout sur le long terme !

Un ou deux bacs ?

Si vous avez l’embarras du choix quant à la forme et au matériau de votre évier, vous l’aurez également quant à sa taille.

Que vous ayez une grande ou une petite cuisine, vous trouverez toujours votre bonheur parmi la pléthore de dimensions disponibles.

Pour compenser un manque de place, on optera pour un évier à un bac, idéal si vous n’avez qu’un usage limité de votre cuisine.

L’évier à deux bacs, lui, répond à des exigences plus pointues et siéra aux cordons-bleus qui ont besoin d’espace pour cuisiner.

Enfin, égouttoir ou non, c’est là un choix très personnel !

Ceci dit, les éviers qui en sont pourvus permettent de faire sécher la vaisselle et vous évitent la corvée d’essuyage.

Maximiser ses chances d’obtenir son permis de construire

Sésame incontournable pour n’importe quel projet d’agrandissement, d’extension ou de construction important, le permis de construire n’est pas toujours évident à décrocher.

Suivez nos conseils pour mettre toutes les chances de votre côté.

Sur le papier, la délivrance d’un permis de construire peut aller très vite.

En effet, le délai d’instruction est en principe de 2 mois pour une maison individuelle et ses annexes et de 3 mois pour les autres projets.

Encore faut-il présenter un dossier en béton pour éviter de voir la procédure traîner en longueur, ce qui est loin d’être aisé…

Connaître ses droits

Rappelons que l’obtention d’un permis de construire est indispensable à partir du moment où votre projet implique la construction nouvelle, même sans fondations, de plus de 20 m2 de surface de plancher ou d’emprise au sol, et ce, qu’il s’agisse d’agrandir votre maison (sauf exception dans certaines zones) ou d’y ajouter une annexe comme un garage.

De même, les très grandes piscines sont elles aussi concernées (abri de plus de 1,80 m de haut ou bassin de plus de 100 m2).

Dès lors, la construction projetée doit respecter les règles du plan local d’urbanisme, ou PLU, en vigueur dans la commune et qui encadre non seulement la nature des bâtiments mais aussi leur aspect extérieur.

Couleur de la façade, des volets ou encore type de matériaux de couverture à utiliser et degré d’inclinaison de la pente du toit peuvent notamment être dictés par le PLU.

Renseignez-vous donc dès le début de votre projet auprès de votre mairie ou consultez son site internet pour en prendre connaissance.

De même, la plateforme officielle Geoportail-urbanisme.gouv.fr recense bon nombre de PLU de communes, même s’ils ne sont pas encore tous en ligne.

Un dossier détaillé

Toute demande d’autorisation d’urbanisme, qu’il s’agisse d’une déclaration préalable de travaux ou d’un permis de construire, nécessite de constituer un dossier complet (en quatre exemplaires, sans compter des copies supplémentaires pour certaines pièces) réunissant un certain nombre de documents essentiels, faute desquels la requête aura tôt fait d’être rejetée.

L’objectif est en effet de donner les moyens à la municipalité d’évaluer si votre projet respecte bien les prescriptions locales. Il s’agit donc de décrire les matériaux prévus, les coloris, les hauteurs, le type d’implantation, etc.

Certaines pièces sont notamment obligatoires, à commencer par une notice décrivant le terrain et présentant le projet.

S’y ajoutent plusieurs documentations graphiques comme le plan de situation du terrain à l’intérieur de la commune, le plan de masse des constructions, le plan en coupe qui précise l’implantation du bâtiment par rapport au profil du terrain, le plan des façades et des toitures pour tous les projets, ainsi que des croquis ou simulations informatiques du projet et autres photos du terrain à même de le situer.

Attention : la mairie peut vous réclamer des pièces manquantes ou supplémentaires dans le mois qui suit le dépôt du dossier. Vous disposerez alors de 3 mois pour le compléter, sans quoi votre demande sera considérée comme rejetée.

Un affichage réglementé

Une fois l’arrêté de validation obtenu, il faudra encore installer un panneau d’affichage réglementaire sur votre terrain servant à informer le voisinage de votre futur chantier et laissant à toute personne s’estimant lésée un délai de 2 mois pour contester l’autorisation qui vous a été accordée.

Et mieux vaut pouvoir prouver que le panneau a bien été apposé dans les règles, sans quoi votre projet restera opposable pendant 6 mois après l’achèvement des travaux !

Pour éviter tout litige ultérieur, il est donc recommandé de faire appel à un huissier de justice pour établir un constat légal d’affichage dès l’installation du panneau effectuée.

Le recours à un pro de rigueur

Entre la lecture fastidieuse du PLU, règlement juridique peu compréhensible pour des néophytes, la complexité du dossier du permis de construire et le respect de délais légaux rédhibitoires, cette procédure administrative est particulièrement difficile à mener à bien pour les particuliers.

Pour mettre toutes les chances de son côté, mieux vaut donc déléguer ces tâches à un professionnel.

C’est notamment le rôle de l’architecte, dont le recours est de toute façon obligatoire au-delà de 150 m2 de surface de plancher.

En dessous de ce seuil, le propriétaire peut sinon mandater l’entreprise chargée de conduire le chantier pour effectuer la demande de permis.

Autre option : passer par une société spécialisée dans la facilitation des procédures légales à l’image de Permettez-moi de construire.

Depuis 2016, la start-up en ligne se propose en effet de prendre en charge l’intégralité du processus, depuis l’analyse des règlements d’urbanisme à la constitution du dossier ainsi que son envoi et jusqu’à la fourniture du panneau d’affichage pour que les travaux puissent commencer.

Quatre systèmes de chauffage moins nocifs pour la planète

Vous souhaitez vous chauffer et profiter d’un maximum de confort dans votre intérieur pendant tout l’hiver sans nuire à l’environnement ? C’est possible, grâce à ces dispositifs plus durables qui aident à réduire les dépenses énergétiques et l’empreinte carbone.

Chaque année, à l’approche de la saison froide, vous vous retrouvez tiraillé entre vos préoccupations environnementales et la nécessité de chauffer convenablement votre logement.

D’un côté, vous souhaitez préserver les ressources naturelles de la planète, et de l’autre, vous tenez à ce que votre domicile reste un nid douillet où il fait bon vivre, afin que toute votre famille se sente à son aise.

Pour concilier les deux tout en réduisant votre facture d’électricité, vous pouvez opter pour un système de chauffage écologique !

On vous propose quatre solutions moins énergivores.

Les granulés de bois limitent le CO2

À condition d’être issu de forêts gérées de manière écoresponsable, le bois permet de chauffer sa maison tout en ayant un impact limité sur l’environnement grâce à sa neutralité carbone et à son caractère naturellement renouvelable. P

armi les systèmes de chauffage à base de bois les plus performants, on retrouve notamment le poêle à granulés ou à pellets.

Issus de résidus inutilisés de scieries, tels que poussières et copeaux, ces derniers sont plus économiques que le fioul, le gaz ou l’électrique et sont considérés comme plus propres encore que les bûches, du fait de leur combustion plus complète.

Quant au rendement de l’appareil en lui-même, il se situe en moyenne entre 80 et 95 % et ce, en rejetant un minimum de particules dans l’air extérieur.

En optant pour ce mode de chauffage, vous pouvez enfin espérer réduire votre facture énergétique jusqu’à 30 %.

La géothermie, la chaleur venue de la terre

Propre, fiable, n’émettant pratiquement aucun gaz à effet de serre et relativement bon marché, la géothermie puise les calories naturellement contenues dans le sol ou les eaux souterraines afin de produire l’énergie nécessaire pour le chauffage, le refroidissement et la production d’eau chaude sanitaire de la maison.

Ce système fonctionne grâce à une pompe à chaleur eau-eau ou sol-eau en captage horizontal ou vertical, couplée à des capteurs enterrés.

La chaleur est ensuite diffusée dans la maison grâce à un plancher chauffant ou des radiateurs basse température.

Si la géothermie est aujourd’hui l’une des sources d’énergie les plus utilisées en France, c’est parce qu’en plus d’être renouvelable, au même titre que l’éolien ou le solaire, elle ne dépend pas des conditions météorologiques, ce qui lui permet de générer une chaleur et une électricité disponibles en quasi-permanence, et ce, sans produire de déchets.

De plus, en dépit d’un investissement de départ assez important (20 000 € en moyenne pose comprise), son installation permet de diviser par trois la facture énergétique des ménages, et d’économiser ainsi près de 2 300 € par an.

Elle est donc rapidement rentabilisée, d’autant plus si vous profitez des aides comme MaPrimeRenov’ et les primes énergie.

L’aérothermie dans l’air du temps

Puisant les calories contenues dans l’air extérieur pour chauffer l’intérieur des habitations, les pompes à chaleur aérothermiques air-air ou air-eau sont toutefois les plus répandues en France du fait de leurs multiples avantages : réversibilité, rentabilité, performance et faible impact environnemental.

Leur mise en œuvre est beaucoup plus facile et moins onéreuse que celle des pompes à chaleur géothermiques.

En revanche, elles sont moins efficaces et requièrent souvent un chauffage d’appoint lors des périodes de grand froid (en dessous de 3 °C), notamment si vous résidez dans une région où les hivers sont particulièrement rigoureux.

Bon à savoir : leur installation est aussi éligible à des aides telles que MaPrimeRénov’ et les primes énergie.

Le solaire, le choix durable

Source de chaleur naturelle s’il en est, l’énergie solaire est la solution idéale pour se chauffer de manière écologique.

Outre les panneaux photovoltaïques en toiture, qui peuvent être couplés à un chauffe-eau thermodynamique, il existe également des baies vitrées spécifiques qui aident à mieux retransmettre la chaleur des rayons solaires en hiver, notamment si elles sont orientées au sud.

Si vous avez la chance de résider dans une région à fort taux d’ensoleillement, il sera particulièrement avantageux de tirer parti de cette source d’énergie gratuite et non polluante !

Quels objets artisanaux pour une déco ethnique ?

Alors que les matières naturelles et l’artisanat ont plus que jamais le vent en poupe, on invite l’exotisme à demeure avec quelques pièces savamment choisies qui insufflent à notre habitat une atmosphère d’ailleurs et résonnent comme une invitation au voyage.

Amateurs de voyages, d’aventures au bout du monde et de cultures lointaines, vous aimez que votre intérieur reflète votre passion pour l’évasion.

Pour sublimer votre décoration, vous misez avant tout sur les matières naturelles et les pièces artisanales traditionnelles, gages d’authenticité et d’originalité.

Ramenés comme souvenirs lors d’un périple ou dénichés dans une enseigne de décoration, voici cinq objets décoratifs à adopter pour distiller avec élégance une ambiance folk dans votre home sweet home.

Les pièces de vannerie

Paniers de rangement en osier tressé, cache-pots en raphia, corbeilles en roseau et autres plateaux africains détournés en accessoires de décoration murale s’intègrent aisément aussi bien dans les intérieurs ethniques que scandinaves ou contemporains.

Très tendance ces dernières années, ils ajoutent une touche bohème sans trop en faire. On les choisit de préférence façonnés à la main avec des fibres naturelles.

Colorés ou monochromes, unis ou ornés de motifs, originaires du Ghana, du Maroc ou de Madagascar… à vous choisir les modèles qui s’harmoniseront le mieux avec votre déco !

Les meubles travaillés en bois

Raffinés et élégants, les meubles d’aspect vintage en bois sculpté attirent inexorablement le regard. Buffets, cabinets, chiffonniers, bahuts, charpoys (petit lit indien), tabourets, commodes et autres chaises à palabre se déclinent en version brute, peinte ou laquée dans une myriade d’essences exotiques nobles et précieuses telles que l’ébène, le manguier, l’acajou ou le palissandre, pour conférer un inimitable cachet à notre intérieur.

Si vous pouvez trouver du très beau mobilier dans des magasins spécialisés ou en ramener d’un voyage, pensez aussi à chiner chez les antiquaires, dans les vide-greniers, brocantes ou dépôts-ventes pour dénicher des pièces uniques, quitte à devoir les poncer et les repeindre pour leur rendre leur splendeur d’antan.

Les tissus berbères

Tout droit venue d’Afrique du Nord, et plus particulièrement du Maroc, l’esthétique berbère règne sur l’univers du textile d’intérieur depuis quelques années.

Pièce maîtresse de ce style oriental, le tapis, qu’il soit berbère, boujad ou kilim, est tissé à la main dans une laine épaisse et bariolée ou arbore au contraire des dessins géométriques noirs sur fond écru, dans un esprit épuré.

Afin de parfaire le décor, on peut également opter pour des coussins brodés à franges ou à pompons, mais aussi pour des tentures à suspendre aux murs pour une ambiance chaleureuse.

Les juju hats

Traditionnellement portées lors de cérémonies au Cameroun et symbolisant la prospérité, ces coiffes en plumes accrochées à des lamelles de bois par des herbes séchées tissées ou du raphia ont conquis le monde du design et de la décoration.

Naturels ou colorés, les juju hats habillent désormais les murs de nos salons et chambres à coucher. On les suspend seuls ou en constellation en variant les tailles et les styles.

Statues et sculptures

Masques africains, accessoires en corne, sculptures d’animaux en bois d’ébène ou de rose, statuettes de pierre brute, têtes d’Ife du Nigeria, créations en métal filaire, figurines en terre cuite… parmi les petits objets aux grands effets déco, le choix est vaste !

Pour créer une ambiance dépaysante digne d’un musée ethnographique, on les dispose avec parcimonie sur nos étagères, bibliothèques et guéridons de manière à les mettre en valeur.

Rénovation énergétique : le vrai-faux des « Coups de pouce »

Très incitatifs, voire trop, les « Coups de pouce énergie » permettant de prendre en charge les travaux d’isolation et de chauffage étaient dans le viseur du gouvernement qui a récemment mis le holà. On fait le point.

En France, 3,5 millions de ménages sont considérés en situation de précarité énergétique dans la mesure où ils consacrent plus de 8 % de leurs revenus au règlement des factures d’énergie de leur logement.

Pour les aider à financer des travaux d’isolation et de chauffage, l’État a donc mis en place plusieurs dispositifs et notamment les fameux « Coups de pouce énergie ».

Auparavant particulièrement avantageuses, ces subventions ont toutefois subi un tour de vis. On remet les pendules à l’heure.

Ces coups de pouce sont des aides publiques

Faux. Ces offres ont été créées dans le cadre de ce qu’on appelle les « primes énergie », des subventions privées émanant des fournisseurs d’électricité, de gaz et de carburant.

L’État impose en effet à ces sociétés de contribuer à un objectif global d’économies d’énergie, sous peine d’importantes pénalités financières.

Pour répondre à ces obligations, elles ont alors la possibilité de sponsoriser les travaux de rénovation énergétique des particuliers afin d’obtenir des certificats d’économie d’énergie, dits CEE.

Et justement, les « Coups de pouce énergie » donnent lieu à des primes boostées pour certains types de travaux.

Ces aides ciblent l’isolation et le chauffage

Vrai mais pas seulement. Il existe différents coups de pouce énergie. Précurseur en la matière, la prime « Coup de pouce chauffage et isolation » reste la plus connue puisque c’est elle qui a entraîné le développement des offres d’isolation des combles à 1 €, qui ont donné lieu à bon nombre d’arnaques et de chantiers bâclés.

Dans le détail, cette prime permet d’obtenir une subvention pour l’installation d’une chaudière performante biomasse, une pompe à chaleur, un système solaire combiné, un appareil de chauffage au bois très performant ou encore d’opter pour un réseau de chaleur alimenté par des énergies renouvelables.

En termes d’isolation, vous pouvez profiter d’un soutien financier pour isoler vos combles, les toitures et les planchers bas de votre logement.

Bien que moins médiatisées, il existe également une offre « Coup de pouce » visant à mettre en place un thermostat avec régulation performante, tandis qu’une autre cible la rénovation énergétique globale d’une maison individuelle.

Certains bonus ont été supprimés

Vrai. Vous pensez changer votre vieux système de chauffage ? Prenez garde au dispositif de remplacement que vous allez choisir !

Un arrêté du 13 avril 2021 a en effet supprimé la chaudière au gaz à très haute performance énergétique de la liste des équipements éligibles au « Coup de pouce chauffage » depuis le 1er juillet 2021.

Quant à la petite prime (entre 50 et 100 €) réservée au remplacement d’un vieux radiateur électrique fixe contre un modèle très performant, elle a également pris fin à cette date.

Les primes sont toujours très élevées

Faux, tout dépend de votre situation. Tous les particuliers peuvent bénéficier des offres « Coups de pouce ».

Néanmoins, les montants diffèrent en fonction de la nature des travaux mais aussi de votre niveau de ressources.

Les ménages aux revenus modestes (moins de 27 896 € de revenu fiscal de référence pour un couple en région) profitent ainsi d’une prime bonifiée par rapport aux autres foyers.

L’enveloppe atteint par exemple 4 000 € pour les plus précaires qui remplacent leur vieille chaudière par un modèle biomasse, une pompe à chaleur ou un système solaire combiné, contre 2 500 € pour les autres demandeurs.

Pour mettre un terme aux offres à 1 €, le plafond d’aide aux travaux d’isolation a en outre été abaissé au 1er juillet 2021 à 12 € par m2 d’isolant posé pour les foyers modestes (20 € auparavant). Le montant reste de 10 € par m2 pour les autres.

Focus : vos démarches

1/ Vérifiez votre éligibilité aux aides : sachez d’ailleurs que les offres « Coups de pouce » peuvent se cumuler avec MaPrimeRénov’ et l’éco-prêt à taux zéro. Les conseillers de la plateforme officielle Faire.gouv.fr pourront vous renseigner au 0 808 800 700 (numéro non surtaxé).

2/ Envoyez votre dossier de demande à un fournisseur d’énergie ou une entreprise spécialisée ayant signé la charte gouvernementale de ces « Coups de pouce » comme GRDF, Effy, Castorama, Leclerc ou encore Primesenergie.fr.

3/ Une fois votre dossier validé, faites réaliser des devis comparatifs : attention, il est impératif que l’artisan soit qualifié RGE (reconnu garant de l’environnement). Un annuaire des professionnels labellisés est disponible sur Faire.gouv.fr.

4/ À la fin du chantier, envoyez la facture et les attestations requises à la société octroyant l’aide afin de recevoir cette dernière sous forme de chèque, de virement ou de bon d’achat.

Attention : ces informations sont valables jusqu’à fin 2021. De nouvelles évolutions sont en effet prévues en 2022 !

Rideaux thermiques, quand l’isolation se fait design

Vos fenêtres sont en simple vitrage et vous souhaitez vous protéger du froid hivernal, tout comme de la chaleur estivale ? Le rideau thermique est une solution efficace, pratique et peu coûteuse.

On le sait : une mauvaise isolation augmente les déperditions de chaleur de la maison et fait gonfler les factures de chauffage pendant l’hiver.

Malgré tout, on n’a pas toujours les moyens d’investir dans de gros travaux ou un double vitrage.

Il est alors possible d’installer soi-même des éléments pouvant aider à réduire les courants d’air, comme les stores ou les rideaux thermiques par exemple.

Avec eux, la période hivernale devient plus confortable !

Se protéger du froid, de la chaleur… et de la lumière

En termes d’isolation, la technique du rideau n’est certes pas nouvelle mais les matériaux employés de nos jours ont gagné en performance.

Comme son nom l’indique, le rideau thermique – d’allure plus épaisse qu’un voilage – permet de préserver les occupants du froid, de la chaleur et de leurs petits désagréments.

Sa doublure en polyester agit comme un véritable rempart contre les variations de température. Il est donc généralement utilisé sur des fenêtres un peu anciennes qui laissent passer l’air ou dotées d’un simple vitrage.

Mais sur un double ou triple vitrage, ses performances seront décuplées !

Cerise sur le gâteau : le rideau isolant thermique est le plus souvent occultant ce qui assure une parfaite obscurité de la pièce pour une nuit paisible.

Isoler ses fenêtres à petit prix

Le rideau isolant thermique est une alternative peu coûteuse aux travaux de grande envergure.

Côté budget, comptez ainsi entre 20 et 150 € selon les modèles, les tissus, la qualité et les tailles.

S’il n’est évidemment pas aussi performant qu’une vraie isolation, il permet néanmoins de bien limiter les déperditions de chaleur et d’économiser sur les factures de chauffage.

Comment bien choisir son rideau ?

Les enseignes de bricolage et les fabricants spécialisés proposent aujourd’hui de nombreuses versions de rideaux thermiques.

Votre choix dépendra alors de votre budget et de l’esthétique recherchée.

Si sa première vocation est de vous protéger des courants d’air, cela ne vous empêche pas de vous faire plaisir en choisissant un modèle qui s’harmonisera avec votre décoration.

Jouez avec les matières, les couleurs, les motifs et les finitions.

Par exemple, le velours, la suédine, les tissus satinés ou irisés, ainsi que des teintes élégantes (beige, noir, le marron, pourpre, jaune moutarde…) s’adapteront très bien à un style chic et classique.

Pour un esprit plus contemporain, optez pour des couleurs tendances (turquoise, gris clair ou ardoise, rouge…), des dessins graphiques, des œillets ou des barres métalliques.

Enfin, si les dimensions standards ne conviennent pas, sachez qu’il est aussi possible de commander ces rideaux sur mesure.

Une mise en place simple et rapide

Efficaces et design, les rideaux thermiques peuvent être de précieux alliés pour recouvrir vos fenêtres et baies vitrées mais aussi pour isoler une porte d’entrée, un couloir, une véranda ou encore un garage et plus largement toute ouverture donnant vers l’extérieur.

Quant à leur installation, elle n’a rien de compliqué !

Comme pour tout autre rideau traditionnel, fixez une tringle au mur ou sur les menuiseries, sur laquelle vous enfilerez progressivement le tissu. Simple comme un jeu d’enfant !

Focus : Quid de l’isolation phonique ?

La majorité des rideaux anti-froid procurent en plus une certaine isolation phonique, très appréciable si vous habitez dans un environnement bruyant (centre-ville, voies de circulation ou autoroute à proximité…).

Si vous recherchez un confort phonique optimal, il existe en outre des rideaux spécifiques dont la doublure fait office de bouclier contre le bruit extérieur.

Tendance : le made in France s’impose dans la cuisine

Déjà plébiscitées pour leur robustesse et leur pérennité, les cuisines françaises ont plus que jamais la cote auprès des clients désireux de soutenir l’économie nationale tout en optant pour un mobilier plus responsable. S’il y a bien un gagnant dans la crise sanitaire, c’est le made in France !

Déjà en croissance continue depuis plusieurs années, cette tendance a littéralement explosé depuis le début de la pandémie et profite notamment au secteur de l’ameublement.

En tant que pièce centrale de la maison, la cuisine n’échappe pas à cet engouement.

Une qualité qui va de soi

Le made in France a toujours eu une réputation d’excellence, et cette image lui colle plus que jamais à la peau puisque 78 % des participants à un sondage Opinion Way réalisé en septembre 2020 pour l’enseigne SoCoo’c considèrent que la fabrication française représente une garantie de qualité.

L’ameublement hexagonal est ainsi réputé pour être conçu avec des matériaux robustes qui lui assurent une bonne longévité. Acheter national est d’autant plus rassurant en cas de souci ultérieur.

« En s’adressant à une marque française, nos clients s’assurent des services qu’ils n’obtiendront pas forcément avec un prestataire étranger, comme la garantie des acomptes ou la mise en place de services de SAV fiables et efficaces », nous explique Richard Perrin, chef de gamme Mobalpa.

L’écologie, nouveau critère de choix

Bien plus récent, l’argument écologique participe lui aussi à ce succès, au point de rentrer désormais en ligne de compte dans la décision d’achat d’une cuisine.

Ainsi, 78 % des personnes interrogées par Opinion Way estiment qu’opter pour une cuisine made in France permet de réduire son impact environnemental.

Pour diminuer l’empreinte carbone due au transport, veillez à ce que les matériaux proviennent bien de l’Hexagone et que la fabrication ait lieu dans des usines de production basées sur le sol national.

Assurez-vous encore que le bois utilisé pour les panneaux constituant votre future cuisine soit issu de forêts françaises éco-gérées.

Repérez pour cela les labels NF Environnement (limitation des impacts sur l’environnement tout au long du cycle de vie du mobilier) et PEFC (bois issu de forêts gérées durablement et de sources contrôlées).

Un regain de patriotisme

Après un an et demi de pandémie, l’élan patriotique joue également à fond dans le succès du made in France comme nous l’a confirmé Arnaud Allantaz, le directeur de SoCoo’c.

« On constate un engouement pour la fabrication française depuis 4 à 5 ans, ce qui nous a incité à communiquer davantage sur l’ADN de notre enseigne basée en Haute-Savoie.

Mais depuis le premier confinement, c’est encore plus flagrant ! On observe une sorte de réflexe d’achat des ménages pour les produits hexagonaux, y compris dans l’ameublement. »

Alors que le made in France était auparavant la cerise sur le gâteau, il est ainsi à présent intégré dans la décision d’achat en tant que soutien à l’économie nationale pour 91 % des sondés Opinion Way et de moyen de conserver des emplois sur le territoire pour 90 % des participants.

Plus encore, 86 % des 18-24 ans considèrent qu’il est plus important que jamais d’acheter français, tandis que 95 % des foyers seniors estiment qu’il s’agit d’un acte citoyen.

Pour toutes les bourses

Si les cuisines françaises étaient autrefois réservées à une clientèle fortunée, la diversification des gammes, les progrès techniques et la massification des offres ont permis de tirer progressivement les prix vers le bas.

Dès lors, l’ameublement made in France n’est pas nécessairement plus onéreux que son équivalent international. Tout dépend en réalité du niveau d’options, des finitions, des matériaux et de la taille des meubles souhaités.

De même, le type de montage peut aisément faire pencher la balance.

Les cuisines en kit à assembler soi-même sont les plus économiques (entre 1 000 et 5 000 € en général) mais ont une durée de vie limitée.

À l’inverse, une cuisine montée en usine est plus onéreuse mais aussi plus solide.

Les prix débutent alors aux alentours de 3 000 € et peuvent allégrement dépasser les 10 000 € selon la gamme choisie.

Le saviez-vous ?

Lorsqu’on parle de cuisine made in France, on parle le plus souvent de l’ameublement.

En effet, la majorité de l’électroménager est aujourd’hui produite à l’étranger.

Sur le sol national, seules une dizaine d’entreprises proposent des fours, des cuisinières, des hottes aspirantes, ainsi que quelques lave-vaisselle.

Les fabricants français sont en revanche davantage présents sur le petit électroménager (robots, friteuses, machine à café, crêpière, etc.), tout aussi indispensable à une cuisine fonctionnelle.

Thermostat connecté, le mode d’emploi

Pour diminuer leurs factures d’énergie, de plus en plus de Français se tournent vers les thermostats connectés, des appareils qui permettent de contrôler et d’optimiser son chauffage. Bonne ou mauvaise idée ? On vous dit tout…

Le chauffage est sans doute l’un des postes de dépenses les plus élevés dans le budget des foyers français. Il représenterait en effet plus de 1 500 € par an…

Un coût qui a incontestablement permis le développement des objets connectés dans la maison et notamment des thermostats.

Ces petits appareils sont en effet désormais légion sur le marché. Ils vous proposent de faire des économies d’énergie en gérant la température de votre habitation en fonction de divers critères.

Mais ces appareils sont-ils vraiment pertinents ? Décryptage.

Comment ça marche ?

Les thermostats connectés ne sont ni plus ni moins que des petits boîtiers reliés à votre installation de chauffage et qui fonctionnent avec le Wifi de la maison.

À l’inverse du thermostat classique, qui peut seulement régler la température, le modèle connecté, lui, offre de nombreuses possibilités.

Cet appareil intelligent permet d’abord d’optimiser la température de votre intérieur en fonction de sa surface et de son isolation via l’application dédiée.

Il fait également en sorte de maintenir la chaleur souhaitée tout au long de la journée ou de la nuit.

Ces nouveaux bijoux de la domotique permettent encore de vous renseigner sur votre consommation énergétique grâce à des graphiques et des statistiques.

Les modèles les plus sophistiqués s’adaptent même aux habitudes de vie des occupants !

En effet, certains sont tout à fait capables d’anticiper les besoins des usagers en lançant le chauffage avant leur arrivée par le biais de la géolocalisation. Ils sont aussi programmables à distance grâce à l’application.

D’autres consultent encore les données météorologiques pour chauffer votre maison à la bonne température en fonction des conditions climatiques.

Enfin, les appareils les plus pointus peuvent également détecter les fenêtres ouvertes et suspendre le chauffage ou alerter l’utilisateur afin d’éviter tout gaspillage.

Quels avantages ?

La première utilité d’un thermostat connecté est évidemment de vous faire faire des économies.

Selon l’Agence de la transition écologique (anciennement Ademe), ce type d’appareil réduirait, en moyenne, le montant de la facture de chauffage d’au moins 10 %. Mais cela peut aller jusqu’à 20 ou 30 %.

Si ces outils intelligents coûtent entre 120 et 250 € à l’achat, leur investissement peut donc être amorti en un an à peine.

Enfin, en vrai compagnon énergétique, les thermostats connectés vous facilitent la vie en anticipant vos besoins et en gérant à votre place le chauffage dans la maison.

Néanmoins, ils présentent aussi quelques inconvénients.

D’abord, la plupart des thermostats connectés ne sont pas capables de gérer la température idéale dans plusieurs pièces à la fois.

Il faut alors investir dans différents boîtiers si l’on a plusieurs étages par exemple, ce qui peut s’avérer très vite compliqué en termes de gestion.

Ensuite, tous les appareils de chauffage ne sont pas compatibles avec les thermostats connectés.

En effet, les installations électriques (adoptées par près de 40 % des Français) ne peuvent pas fonctionner avec ce type de système.

Il n’est viable qu’avec les chaudières contrôlées par un fil pilote. Renseignez-vous bien donc avant de sauter le pas…

Transformer sa vieille cheminée en poêle ou en insert

Si vous appréciez l’allure majestueuse de votre cheminée, force est de constater que ses performances en termes de chauffage laissent à désirer… Voici comment la transformer en foyer fermé afin d’accroître son rendement et de moins polluer.

Le captivant spectacle des flammes dansant dans l’âtre, le doux crépitement des bûches qui se fendent sous l’effet de la chaleur et l’incomparable odeur fumée du bois…

Synonymes de convivialité et de bien-être, les feux de cheminée aident à créer une ambiance cosy et réconfortante dans la maison lors des longs mois d’hiver.

Malheureusement, lorsque les cheminées sont trop anciennes, ce mode de chauffage peut s’avérer salissant pour nos intérieurs, très polluant et peu rentable d’un point de vue énergétique.

En effet, il est responsable de près de 15 % des émissions de particules fines dans certaines régions, au point que plusieurs communes françaises ont décidé de l’interdire.

La solution pour conserver le plaisir d’un bon feu de bois sans nuire à la planète et en se chauffant efficacement ? Intégrer un poêle ou un insert dans le foyer de votre cheminée. On vous guide dans la réalisation de ce projet.

Poêle ou insert, quelles différences ?

À l’inverse des cheminées classiques qui disposent d’un foyer ouvert, les poêles et les inserts sont des appareils de chauffage dits à foyer fermé, c’est-à-dire qu’une paroi vitrée ou en fonte vient clore leur face avant.

De ce fait, non seulement ils sont considérablement plus performants – le taux de chaleur restitué est de 80 à 95 %, là où les foyers ouverts n’atteignent que 15 % de rendement en moyenne–, mais ils réduisent également les risques de brûlure et d’incendie.

Quant à distinguer les deux modèles : la principale différence réside dans le fait que le poêle est un appareil en fonte autonome, là où l’insert consiste en un bloc à encastrer.

Le choix dépendra alors de vos préférences esthétiques personnelles, ainsi que de la configuration de l’âtre de votre cheminée.

Si celui-ci est suffisamment vaste, vous pourrez opter pour un poêle, qui nécessite un minimum d’espace autour de lui afin d’optimiser les échanges thermiques.

En revanche, si l’âtre est de taille plus modeste, il correspondra probablement mieux aux dimensions d’un insert.

Quid du conduit ?

Nettement plus performants qu’une cheminée traditionnelle à foyer ouvert, poêle et insert émettent nécessairement plus de chaleur.

Or, les vieux conduits d’évacuation des fumées peuvent ne pas supporter la différence de température ainsi dégagée, qui peut être jusqu’à trois fois plus élevée !

Afin d’éviter de déclencher un incendie, votre cheministe devra très probablement remplacer votre conduit ou procéder à un retubage.

Combien ça coûte ?

L’avantage d’équiper votre vieille cheminée d’un poêle ou d’un insert est que ce type de réalisation vous évite de longs et dispendieux travaux de démolition, tout en vous permettant de conserver intact un bel élément décoratif d’époque.

Pour ce qui est du prix, comptez entre 3 000 et 5 000 € tout compris (appareil, pose et tubage) pour l’un ou l’autre de ces dispositifs de chauffage.

Le point sur les aides

Afin de favoriser la transition énergétique, les pouvoirs publics accordent des aides financières aux particuliers qui souhaitent opter pour des modes de chauffage moins polluants, comme c’est le cas pour les poêles et les inserts.

À condition que ce dernier réponde aux normes actuelles (rendement supérieur à 70 %, émissions de CO2 inférieures à 0,3 et indice environnemental inférieur ou égal à 2) et soit mis en place par un artisan reconnu garant de l’environnement (RGE), vous pouvez prétendre à la TVA réduite à 5,5 %, aux certificats d’économie d’énergie (primes énergie) et à MaPrimeRénov’.

Dépendant de vos revenus, celle-ci donne droit à des aides comprises entre 1 000 et 2 500 € pour un poêle à bois, 1 500 à 3 000 € pour un poêle à granulés et 600 et 2 000 € pour un insert. Enfin, vous pouvez bénéficier d’un éco prêt à taux zéro à hauteur de 15 000 €.

Une prime pour rénover sa maison de façon globale

Mis en place fin 2020, le « Coup de pouce rénovation performante d’une maison individuelle » entend soutenir les ménages qui entreprennent des travaux énergétiques d’ampleur dans leur logement. On vous explique comment il fonctionne.

Vous avez acheté une maison ancienne nécessitant d’importants travaux de rénovation ?

Vous résidez dans une vieille bâtisse pleine de courants d’air et qui vous coûte les yeux de la tête à chauffer depuis des années ?

Plutôt que de vous contenter de petits travaux d’appoint, l’heure est peut-être venue de voir les choses en grand.

Bonne nouvelle, la prime « Coup de pouce rénovation performante d’une maison individuelle » peut justement vous aider à régler la facture du chantier.

55 % de gain énergétique

Ce dispositif a été mis en place en octobre 2020 dans le cadre des offres « Coups de pouce » qui consistent à bonifier les « primes énergie » versées par les fournisseurs d’électricité, de gaz et autres carburants aux particuliers pour la réalisation de leurs travaux de rénovation énergétique.

Partenariat gagnant-gagnant, ce sponsoring permet d’alléger la facture des ménages, tandis que les opérateurs peuvent ainsi remplir leurs obligations d’économies d’énergie vis-à-vis de l’État.

Alors que les autres primes ciblent un poste de chantier spécifique, cette formule entend inciter les propriétaires d’une maison individuelle à améliorer de façon globale leur habitation.

En effet, les travaux entrepris doivent permettre de diminuer la consommation d’énergie primaire – comprenez ici le chauffage, la climatisation et l’eau chaude – d’au moins 55 % par rapport au niveau relevé avant le chantier.

Un bouquet de travaux nécessaires

Pour y parvenir, il va falloir réaliser un bouquet de travaux déterminé par un audit énergétique préalable obligatoire.

C’est ainsi un spécialiste certifié RGE (reconnu garant de l’environnement) qui va se charger d’examiner votre demeure sous toutes les coutures afin d’en évaluer les caractéristiques énergétiques et thermiques, puis de préconiser les améliorations susceptibles de doubler sa performance énergétique.

Remplacement de votre chauffage par un modèle plus performant, remise à neuf de votre système de ventilation ou de l’eau chaude sanitaire, isolation des murs… de nombreuses solutions sont possibles.
Bien entendu, il s’agit ici de suggestions que vous êtes libre d’accepter ou non.

Sachez toutefois que pour prétendre au « Coup de pouce rénovation performante », vous devez effectuer au moins deux travaux dont un qui doit concerner l’isolation, au choix, des murs, de la toiture ou des planchers bas, le tout en intervenant sur 75 % de la surface.

Des montants d’aides variables

Si tous les propriétaires de maison individuelle peuvent bénéficier de cette prime de rénovation globale, son montant varie toutefois en fonction de la nature des travaux réalisés et du niveau de ressources.

Pour les ménages modestes (27 896 € de revenu fiscal de référence pour un couple en région), la subvention doit au minimum s’élever à 300 € par mégawatt-heure (MWh) de consommation annuelle d’énergie finale économisée une fois la maison rénovée, lorsque le chantier a, entre autres, permis de remplacer un équipement au charbon ou au fioul.

Dans cette même hypothèse, les foyers plus aisés touchent pour leur part 200 € par MWh.

Par ailleurs, lorsque les travaux n’ont pas impliqué ce type de changement, l’aide atteint 250 € par MWh pour les particuliers précaires, contre 150 € par MWh pour les autres.

Enfin, un bonus supplémentaire s’applique lorsque le gain de performance énergétique s’accompagne d’un taux de chaleur renouvelable d’au moins 50 % dans la maison après chantier (le taux requis n’était que de 40 % avant mars 2021).

La prime est alors comprise entre 300 et 500 € par MWh selon le cas de figure.

Focus : le cas pratique

TotalEnergies, Oktave, Premium Energy, EDS Energies, ou encore Butagaz font partie des nombreux opérateurs à proposer le « Coup de pouce rénovation performante d’une maison individuelle ».

Et parce que rien ne vaut la preuve par l’exemple, Primesenergie.fr, lui aussi distributeur de l’offre, donne même un cas pratique sur son site.

Pour un coût de travaux (audit compris) évalué à 19 200 €, la prime peut ici atteindre 12 352 €, soit un reste à charge de 6 848 € qui peut encore être diminué grâce au cumul de l’aide avec le dispositif MaPrimeRénov.

Au final, le chantier revient ainsi à 2 170 € selon les estimations de l’opérateur.

Le conseil : avant de vous lancer, renseignez-vous auprès de la plateforme officielle Faire.gouv.fr au 0 808 800 700 (numéro non surtaxé) et faites plusieurs devis comparatifs.

Attention enfin aux mauvaises surprises puisque la prime peut prendre la forme d’un règlement pécuniaire ou d’un simple bon d’achat selon le fournisseur d’énergie.

Le tableau ancien fait sa déco

Longtemps passées de mode, les œuvres picturales anciennes s’affirment comme le nouvel atout charme des demeures contemporaines.

Focus sur une tendance vintage qui fait voyager notre déco à travers le temps.

Les lubies décoratives de nos aïeuls ont décidément de beaux jours devant elles !

Après le retour des imprimés fleuris, de la vaisselle en porcelaine aux motifs d’antan et des grandes psychés au cadre doré, ce sont désormais les tableaux anciens qui font leur retour dans nos intérieurs.

Hérités d’un ancêtre, chinés dans une brocante ou trouvés au fond d’un vieux grenier, paysages champêtres, natures mortes et autres portraits du siècle dernier s’affichent à nouveau en évidence dans nos pièces à vivre. Voici comment leur donner une seconde jeunesse.

Toile ancienne dans intérieur moderne

Avant de vous récrier, rassurez-vous : il n’est pas question de transformer votre demeure en musée des horreurs ni de reproduire au bibelot près le salon poussiéreux et vieillot de votre grand-tante !

Les tableaux vintage ont tout à fait leur place dans les intérieurs modernes et peuvent même leur apporter du cachet, à condition d’en faire bon usage.

Pour réussir à les marier à une déco contemporaine, essayez par exemple d’assortir les couleurs de l’œuvre à la teinte de vos murs, de votre mobilier ou de quelques objets déco, afin de composer un rendu harmonieux.

Si vous aimez sortir de l’ordinaire et casser les codes, vous pouvez au contraire mixer les styles et les mettre en valeur sur un mur blanc, à côté de meubles design plus colorés.

Autre possibilité : créer un effet galerie, en suspendant plusieurs toiles anciennes dans un espace dédié (couloir, cage d’escalier, vestibule, pan de mur, coin lecture), en variant la taille et la forme des cadres.

Enfin, pour créer un élément de surprise, vous pouvez même placer un ou deux tableaux dans une salle de bains d’inspiration vintage, à condition toutefois de les accrocher suffisamment loin des points d’eau.

Un coup de jeune salvateur

Dénichés lors d’un vide-grenier ou récupérés au sein de la demeure familiale, les tableaux anciens ont pour la plupart subi les outrages du temps.

Poussière, humidité et saletés en tous genres ternissent leurs couleurs et occultent certains détails.

Outre le recours à un restaurateur d’art professionnel, vous pouvez procéder vous-même à une petite rénovation en étant précautionneux.

Commencez par dépoussiérer la toile à coups de brosse souple en procédant délicatement, puis, si les dommages ne sont pas trop importants, placez-la à plat et nettoyez la peinture en appliquant un mélange d’huile de lin et de térébenthine à l’aide d’un chiffon doux.

Vous pouvez également utiliser une éponge imbibée d’eau et de savon de Marseille, à condition de faire preuve de parcimonie. Tamponnez pour sécher.

Des œuvres revisitées

Vous avez beau vous creuser la tête, cette vieille aquarelle ne s’intègre pas dans votre déco et vous ne pouvez plus la voir en peinture ?

Laissez s’exprimer votre créativité grâce au do-it-yourself en la customisant de façon moderne et décalée. Appliquez des bandes de ruban de masquage (le scotch traditionnel, qui pourrait laisser des traces de colle ou abîmer la peinture, est proscrit), sur une moitié du tableau, en le scindant en diagonale ou en verticale, afin de le protéger.

Poncez ensuite la partie apparente à l’aide d’une cale à poncer, dépoussiérez, puis appliquez la peinture dans des tons pop à l’aide d’une bombe.

Laissez sécher et retirez le ruban de masquage. Attention toutefois, si une « croûte » peut être ainsi twistée artistiquement pour un look plus contemporain et original, en revanche, il est hors de question de toucher aux toiles de maîtres !

Pour rajeunir une toile sans toucher à l’œuvre, pensez aussi tout simplement à changer de cadre.

Focus : Où dénicher des tableaux anciens ?

À l’ère d’internet, rien de plus facile que de faire de sublimes trouvailles !

De nombreuses brocantes en ligne vous permettent ainsi de dénicher des trésors sans sortir de chez vous, comme Selency, Luckyfind, Armand & Colette ou encore Design Market, pour ne citer qu’une poignée d’entre elles.

Pour faire de bonnes affaires, pensez également aux sites de ventes entre particuliers, tels que Leboncoin et Ebay.

Enfin, aux beaux jours, prenez le temps de flâner dans les vide-greniers et chez les antiquaires de votre région.

Photovoltaïque : comment réussir son projet ?

Si l’intérêt des panneaux solaires pour la préservation des ressources de la planète est évident, leur installation nécessite d’être convenablement préparée en amont.

Voici les éléments clés à considérer pour que cet investissement soit rentable.

Propre, naturelle et renouvelable, la technologie solaire, qui produit une électricité verte et sans déchet, offre une alternative intéressante aux énergies fossiles.

Autrefois très onéreuse, la pose de panneaux solaires a vu son coût considérablement diminuer au cours de cette dernière décennie, enregistrant une baisse de prix de 40 % en moyenne.

Une aubaine pour les particuliers, pour qui cette solution d’avenir devient rentable en une dizaine d’années. Profiter de l’énergie du soleil pour produire votre propre électricité vous tente ? On vous aide à élaborer au mieux votre projet.

Bien calculer vos besoins

Auparavant, les ménages avaient tendance à revendre la totalité de leur électricité à EDF mais aujourd’hui, nombreux sont ceux qui optent pour la revente partielle.

L’électricité produite sert ainsi à couvrir votre propre consommation, et seul le surplus est revendu.

Dans un premier temps, vous devrez donc définir quelles sont les dépenses énergétiques de votre foyer en kWh, afin de savoir quelle doit être la production d’électricité sous votre toit.

Votre consommation dépend de la surface de votre logement mais aussi de sa classe énergétique, de votre système de chauffage, du nombre d’appareils d’électroménager dont vous disposez et de celui des personnes vivant dans votre habitation.

Une fois vos besoins définis, vous pourrez estimer la puissance nécessaire pour que votre installation soit rentable.

Celle-ci s’exprime en kilowatts-crête, ou kWc, sachant qu’1 kWc est capable de produire entre 900 et 1 400 kWh. Le prix des panneaux dépend essentiellement de cette puissance.

Matériel (panneaux, ondulateur solaire et compteur), pose et raccordement compris, comptez entre 9 000 et 12 000 € pour des panneaux d’une puissance de 3kWc selon l’Agence de la transition écologique (ex-Ademe).

Notez que les tarifs de revente d’électricité au service public sont fixés par arrêté et évoluent à chaque trimestre.

À titre indicatif, au second trimestre 2021, le prix du kWh revendu était de 17,19 centimes d’euros pour une puissance inférieure ou égale à 3 kWc

Prendre en compte les conditions climatiques

Contrairement à d’autres sources d’énergie disponibles à tout moment, comme la géothermie ou l’hydraulique, la production d’électricité issue des installations photovoltaïques ne peut se faire qu’en présence de rayons solaires.

Or, en ce qui concerne le taux d’ensoleillement, toutes les régions françaises ne sont pas égales, loin s’en faut !

Alors que le pourtour méditerranéen jouit de plus de 300 jours de beau temps par an, le Nord, la Bretagne et l’Est ne profitent que de 150 à 200 jours de soleil.

Ainsi, pour une même installation de panneaux photovoltaïques d’une puissance de 3 kWc, le rendement sera de plus de 3 500 kWh en région PACA, contre 2 500 kWh en moyenne dans les Hauts-de-France.

Un chiffre qui reste toutefois suffisant pour être rentable sur la durée !

Pour maximiser votre production, veillez à orienter les panneaux plein sud, afin qu’ils bénéficient du soleil tout au long de la journée, et à éviter les zones d’ombrage (arbres, bâtisses voisines) pour ne pas être privé de luminosité.

Se renseigner sur les aides

Comme la plupart des projets de rénovation énergétique, l’installation de panneaux solaires donne droit à des aides.

Les installations qui permettent l’autoconsommation sont ainsi éligibles à une prime d’investissement, variable en fonction de sa puissance et répartie sur les cinq premières années de fonctionnement.

Par exemple, au premier trimestre 2021, le montant de la prime était de 380 €/kWc pour une installation d’une puissance inférieure ou égale à 3kWc.

De même, les installations photovoltaïques raccordées au réseau d’une puissance inférieure ou égale à 3 kWc peuvent également bénéficier de la TVA à taux réduit (10 %).

Enfin, pensez aux éventuelles aides locales. Renseignez-vous auprès de vos collectivités, mairie, conseil départemental ou conseil régional, afin de connaître les soutiens financiers dont vous pourriez profiter.

Plein feu sur les accessoires de cheminée

Design ou plus classiques, les accessoires de cheminée sont indispensables pour profiter de son équipement en toute sécurité. ll en existe ainsi pour tous les goûts et tous les besoins.

Votre cheminée est enfin installée et vous vous languissez de voir apparaître les premiers signes de l’hiver pour avoir la joie d’allumer un feu. Mais avez-vous vraiment pensé à tout ?

Car qui dit cheminée, dit forcément accessoires. Pour profiter à fond de votre équipement, il vous faudra des outils pratiques mais aussi décoratifs.

Porte-bûches, soufflets, seaux, chenets, pare-feu… Il en existe des tas et sous toutes les formes, indispensables au bon fonctionnement et à l’entretien de votre nouvel appareil.

La sécurité d’abord

Bien qu’utilisée seulement l’hiver, la cheminée (ou le poêle à bois) donne du style et du cachet à un intérieur, ce qui en fait l’une des pièces maîtresses de la maison.

Toutefois, pour attiser votre foyer en toute sécurité, certains accessoires seront essentiels.

Pour tenir à distance les enfants et les animaux, le pare-feu est tout d’abord utilisé dans les cheminées ouvertes et sert à se préserver des étincelles.

Traditionnellement en fer forgé ou en acier, les barrières de protection se déclinent aujourd’hui en verre trempé pour s’adapter aux lignes d’un salon minimaliste.

Il faut également protéger le mur qui se situe au fond du foyer, souvent malmené par les flammes.

es plaques en fonte, dont la plupart sont personnalisables, sont alors une bonne solution car elles peuvent emmagasiner la chaleur et la rediffuser dans toute la pièce lorsque le feu s’est éteint.

Il est enfin recommandé d’investir dans des chenets qui servent à maintenir les bûches pour qu’elles ne tombent pas. Ces supports métalliques laissent aussi passer l’air pour que le bois brûle plus facilement.

La praticité ensuite

Quant aux accessoires purement pratiques, difficile de passer à côté du serviteur !

Présenté sous forme de seau ou de potence, il est généralement composé de plusieurs outils comme la pince à bûches, le tisonnier, la pelle et la balayette ou encore le râteau pour rassembler les braises ardentes.

Traditionnellement confectionné lui aussi en fer forgé, il a fait l’objet, comme le pare-feu, d’un effort esthétique notable dans les studios de design, à même de satisfaire un large public.

Il n’est pas non plus inutile d’investir dans un porte-bûches si votre cheminée n’en possède pas déjà un.

Paré de couleurs ou moulé dans des matériaux surprenants, il sort ainsi peu à peu de sa rusticité. Pour se fondre dans le décor, il sera choisi de préférence en fonction du style de votre âtre.

Vous pouvez même opter pour un porte-bûches à roulettes ; les va-et-vient entre l’extérieur et l’intérieur n’en seront que moins désagréables.

Côté nettoyage, un bac à cendres sera toujours le bienvenu. Il se place sous les chenets pour récupérer les résidus une fois le feu éteint.

Un intérieur plus cosy

Températures en chute libre, intempéries, jours qui raccourcissent… avec le retour de l’hiver, on n’a plus qu’une envie : rester buller à la maison.

Pour transformer votre intérieur en un confortable petit nid douillet, suivez ces quelques astuces déco.

Le fameux refrain « vive le vent d’hiver », très peu pour vous ! Dès que la bise souffle, vous vous barricadez au chaud, confortablement lové sur votre canapé.

En cette saison, rien ne vaut la douceur de votre home sweet home.

Dès lors, pourquoi ne pas optimiser le potentiel cocooning de votre intérieur et en faire un havre de bien-être chaleureux et accueillant ? Voici quelques idées pour que votre foyer soit au top du confort.

Les touches déco qui réchauffent l’atmosphère

Hors de question de frissonner à l’intérieur de sa demeure.

Si augmenter le chauffage reste une option efficace, votre facture énergétique risque fort de grimper en même temps que la température. La solution : multiplier les accessoires cosy.

Véritables indispensables pendant l’hiver, plaids et couvertures permettront de vous emmitoufler dans un cocon de douceur lors des journées glaciales et pluvieuses.

Afin d’en avoir toujours un à portée de main, placez-les aux endroits stratégiques : dans les chambres, mais aussi dans le salon et au coin du feu, en les rangeant par exemple dans des paniers en osier très tendances.

Pour éviter d’avoir froid à ses petits petons, on peut bien sûr circuler en charentaises ou en grosses chaussettes, mais l’ajout d’un épais tapis au pied du lit ou devant votre canapé sera également un choix judicieux dont vous vous féliciterez.

Si vous optez pour une version à poils longs, pensez à l’entretenir en passant l’aspirateur et en le brossant une fois par semaine, afin qu’il conserve toute sa beauté.

Enfin, n’hésitez pas à disposer une multitude de jolis coussins tout doux aux quatre coins de votre demeure, sur les lits, les fauteuils ou le sofa.

Autre possibilité : miser sur des versions XXL, à poser à même le sol pour vous y prélasser quand bon vous semble.

Place aux matières cocooning

Exit le plastique, le métal ou la pierre qui, avec la baisse des températures, deviennent désagréablement glacés au toucher.

On leur préfère des matériaux plus chaleureux qui invitent à la langueur. Doux, enveloppant et réconfortant, le velours, star de l’hiver dernier, conserve une place de choix dans toutes les pièces de la maison où l’on souhaite créer une ambiance agréable.

Par exemple, misez sur un canapé ou un fauteuil moelleux recouvert de ce textile velouté pour un effet cosy et élégant.

Synonymes de chaleur et de confort, la fausse fourrure et la laine sont incontournables lors de la morne saison.

Outre les plaids et coussins, elles habillent de nombreux objets déco comme les mugs ou les photophores.

Enfin, le cuir, matière noble par excellence, apportera une touche d’authenticité. Pour plus de confort, choisissez-le en fini suédé.

Aménager un coin propice aux moments de détente

Pour passer des soirées tranquilles chez soi à cocooner, rien de tel qu’un bon bouquin et une tasse de thé ou de chocolat fumant, à savourer sans modération !

Devant votre cheminée ou aux abords d’une fenêtre offrant une jolie vue, placez un fauteuil molletonné ainsi qu’une petite table ou desserte.

Sur cette dernière, installez un plateau contenant tout le nécessaire : mugs, théière ou bouilloire, sachets de thé parfumé, sans oublier votre livre du moment.

Cet endroit deviendra sans nul doute votre spot favori cet hiver.

Cinquante nuances de bleu

Impossible d’y échapper ! Le bleu est partout dans la maison. Ses nombreuses variantes en font une couleur facile à distiller dans toutes les pièces. On fait le point sur les teintes en vogue cette saison.
Des tons marins à l’indigo, en passant par le turquoise ou le canard, le bleu a depuis belle lurette détrôné le gris dans nos intérieurs !

Si cette couleur séduit particulièrement, c’est d’abord parce qu’elle rappelle la nature, entre ciel et mer, mais aussi parce qu’elle est à la fois revigorante et apaisante. Véritable remède au blues, le bleu s’impose comme le chouchou incontournable d’une décoration réussie. Zoom sur les nuances tendance du moment…

Le bleu paon, élégant et plein de caractère

Trouvant son origine dans les plumes de l’oiseau majestueux, le bleu paon est sans conteste la couleur phare de l’hiver prochain.

Tantôt raffiné, tantôt hypnotisant, il fascine et ne laisse personne indifférent.

Ses contrastes sont nombreux : bleu pétrole, bleu canard ou encore vert pin, ce qui en fait une teinte dense et de caractère.

Quelque peu sauvage et résolument singulier, il se remarque en un coup d’oeil, que ce soit apposé sur un pan de mur ou sur les textiles.

Côté associations, le bleu paon ne se mélange pas à n’importe quelle couleur !

Pour ne pas risquer le « déco faux pas », on utilisera le blanc, passe-partout et suffisamment lumineux.

Plus aventureux, le rose pastel donnera un style plus poétique et féminin, tandis que le noir et le gris miseront sur l’élégance.

Pour un duo plein de peps, on l’associera avec du jaune moutarde qui créera une ambiance un peu plus tropicale.

Privilégiez également le mobilier en bois foncé, les accessoires dorés ou en laiton et les textiles en velours. Ici, le bleu paon aura une petite touche Art déco très en vogue.

Le bleu nuit, profond et apaisant

Autre tonalité incontournable : le bleu nuit.

Si on peut légitimement le confondre avec le bleu paon, il est beaucoup plus sombre et enveloppant.

C’est la raison pour laquelle il est particulièrement adapté à la chambre à coucher.

En effet, le soir, il invite à la relaxation, au sommeil paisible et réparateur.

On peut, par exemple, l’apposer sur le mur derrière le lit pour structurer l’espace et créer de la profondeur, ou le préférer sur les textiles et linge de maison.
Idéal pour la nuit, il l’est aussi en pleine journée à condition d’avoir de grandes fenêtres qui inondent la pièce de clarté.

Il est en effet capable de capter et de refléter la lumière malgré ses pigments foncés.

Bref, il est devenu, en l’espace de quelques années, une couleur réconfortante et indispensable, si bien qu’on le retrouve autant sous forme d’aplat graphique que dans les motifs géométriques.

Le vert d’eau, rafraîchissant et nature

À mi-chemin entre le vert pâle et le bleu pastel, le vert d’eau est l’une des couleurs les plus en vogue du moment.

Généralement associée à la saison estivale, elle inonde la maison de son aura zen, et notamment le salon, la cuisine ou la salle de bains.

C’est en effet une teinte très fraîche qui se prête aux espaces de vie ou aux pièces d’eau.

Douce et reposante, on la retrouve surtout sur les papiers peints ornés de motifs végétaux ou animaux, sur les luminaires (notamment les suspensions et les lampes d’appoint), ainsi que sur les tissus (coussins, torchons, plaids…).

Cette dose de fraîcheur printanière peut également se marier avec d’autres coloris clairs, tels que le gris souris, le beige ou encore le jaune paille et mimosa.

Enfin, le vert d’eau fait des merveilles avec des matériaux comme le marbre ou le bois clair façon mobilier scandinave.

La laine de bois, un isolant naturel pour la maison

Vous recherchez un matériau naturel pour isoler efficacement et durablement votre maison ? Zoom sur la laine de bois, à la fois écologique et économique.

Bien isoler son habitation, c’est garantir une protection efficace contre le froid hivernal mais aussi contre la chaleur estivale.

Or, parmi les isolants existants sur le marché, il y en a un qui combine plusieurs avantages. Isolation à la fois thermique et phonique, facilité de pose, durabilité dans le temps… la laine de bois a tout bon !

Composée de chanvre et de fibres de bois, elle est proposée sous forme de panneaux, souples ou semi-rigides ou de rouleaux ou de vrac (obtenu grâce à des fibres broyées puis séchées), avec parfois un voile de confort qui facilite l’installation.

On vous dit tout sur ce matériau qui gagne à être connu.

Un isolant naturel pour une habitation saine

Tout comme le liège, la laine de coton ou de lin ou encore la ouate de cellulose, la laine de bois fait partie de la famille des isolants écologiques.

Fabriquée à partir de copeaux de bois agglomérés, elle utilise comme principales essences l’épicéa, le mélèze ou le pin.

Une conception de surcroît écoresponsable (surtout si elle privilégie les arbres des forêts locales) puisqu’elle ne nécessite qu’une faible consommation d’énergie.

Perméable à la vapeur d’eau, ce matériau est un bon régulateur hygrométrique, c’est-à-dire qu’il régule bien l’humidité, laissant ainsi les murs respirer.

De plus, lors de sa coupe et de sa pose, il ne dégage pas de substances irritantes ou nocives.

Totalement recyclable, il offre donc une isolation naturelle performante, tout en étant respectueux de l’environnement.

Confort thermique et phonique

En raison de sa conductivité thermique faible, la laine de bois est considérée comme un très bon isolant.

En hiver, elle permet de limiter la déperdition de la chaleur et en été, elle ralentit sa progression tout en conservant la fraîcheur accumulée pendant la nuit.

En tant que matériau végétal, c’est également un isolant acoustique efficace, qui réduit les nuisances sonores et les bruits extérieurs et absorbe les sons.

Néanmoins, comme il est légèrement moins isolant que les autres laines minérales (comme la laine de roche ou de verre), il faut compter une épaisseur un peu plus importante pour obtenir un résultat optimal.

Formes et installation

Que ce soit pour du neuf ou de la rénovation, la laine de bois peut être utilisée pour isoler une maison complète : toitures (entre ou sous les chevrons), murs intérieurs, cloisons et faux plafonds, combles, planchers et même façades extérieures (sous un bardage par exemple).

En pratique, les panneaux de laine de bois sont flexibles et déformables, ce qui facilite tout d’abord la découpe à l’aide d’un couteau ou d’une scie spéciale, mais également la pose. Sans compter qu’ils s’adaptent ainsi très bien aux contours des pièces !

Lorsqu’elle est en vrac, la laine de bois peut également être soufflée sur le plancher, notamment pour l’isolation des combles perdus.

Focus : Prix et aides financières

Pour une isolation en laine ou fibre de bois, comptez environ entre 15 et 20 € le m2 pour une épaisseur de 10 cm.

Certaines subventions peuvent vous aider à financer ces travaux comme MaPrimeRénov’, les aides de l’Anah, les offres « Coup de pouce isolation » ou encore l’éco-prêt à taux zéro.

Renseignez-vous auprès de la plateforme officielle Faire.gouv.fr. Des conseillers pourront vous guider dans votre projet au 0 808 800 700 (numéro non surtaxé).

Le saviez-vous ?
La laine de bois est aussi parfois appelée fibre de bois. C’est en fait une question de rigidité et de densité : les fibres de bois ont une masse quatre fois plus volumineuse que la laine, beaucoup plus légère.

Les professionnels recommandent ainsi d’utiliser la laine pour des installations légères et de privilégier les fibres pour les zones les plus solides ou positionnées à la verticale.

L’art du kintsugi

Tout droit venu du Japon, le kintsugi propose de redorer littéralement parlant les objets que l’on a cassés. Cette technique ancestrale s’impose désormais comme une véritable tendance déco.

Après la vague des tendances déco scandinaves (lykke, hygge, lagom…), c’est au tour du pays du Soleil-Levant d’insuffler ses inspirations dans nos intérieurs.

Si le wasi-sabi nous avait déjà donné un aperçu des influences décoratives japonaises, c’est désormais le kintsugi qui nous fait voyager.

Cet art ancestral nippon consiste à redonner vie à des objets cassés pour les rendre encore plus beaux malgré leurs imperfections. Zoom sur cette mouvance pleine de sens !

Une pratique artistique et philosophique

S’il arrive peu à peu dans nos intérieurs européens, le kintsugi n’est pourtant pas nouveau !

Il s’agit d’un art japonais séculaire, né au XVe siècle. Le principe est simple : lorsqu’un objet est cassé – généralement de la vaisselle ou un vase –, on le répare en soulignant ses « cicatrices » d’un liseré d’or.

Cette technique a l’avantage de rendre les bibelots brisés encore plus beaux qu’ils ne l’étaient mais aussi de les renforcer grâce à la laque utilisée.

Au-delà de l’aspect esthétique et décoratif évident du kintsugi, c’est une vision symbolique de résilience très japonaise que l’on retrouve dans cet art.

On ne cherche plus à masquer les défauts mais à les sublimer ; l’objet accepte ses imperfections, ce qui le rend plus résistant.

On dit même qu’un kintsugi est plus solide qu’avant sa blessure ! Certains puristes n’hésitent alors pas à vérifier la force de la réparation en jetant à nouveau au sol l’objet raccommodé.

Un processus lent et minutieux

Mais, attention, le kintsugi n’est pas à la portée de tous les doigts ! Il s’agit d’un art minutieux qui requiert patience, concentration et précision.

En effet, la réparation d’un objet à la mode nippone nécessite plusieurs étapes, qui peuvent prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Au Japon, on a pour habitude de dire qu’un bon kintsugi prend un an !

Il faut d’abord réunir un à un les éclats de l’objet cassé, les nettoyer et les recoller avec une laque spéciale appelée « urushi », particulièrement résistante, mais qui ne supporte pas les UV.

Une fois les morceaux assemblés, il faut laisser sécher et poncer les aspérités.

Ensuite, à l’aide d’un pinceau spécial, appelé « kebo », on dépose de l’or ou tout autre métal en poudre (laiton, argent, cuivre…) sur les « cicatrices » laquées, ce qui donnera un effet de coulée de métal.

L’objet est enfin prêt à être poli avant de venir embellir votre intérieur. On aimera tout particulièrement des kintsugi sur des étagères ou dans une vitrine.

Focus : La naissance du kintsugi

La légende rapporte que le shogun (le général) Ashikaga Yoshimasa (1435-1490) utilisait toujours son bol préféré, le « chawan », lors de la cérémonie du thé.

Un jour, hélas, il se brisa. Il l’envoya donc en Chine, d’où il provenait, pour le faire réparer.

Mais il fut extrêmement déçu du résultat car le bol revint bardé de vilaines agrafes métalliques qui, non seulement le défiguraient, mais en plus, ne le rendaient absolument pas étanche.

Il chargea alors des artisans japonais de trouver une solution plus fonctionnelle, mais surtout plus esthétique : l’art du kintsugi était né…