Le valchromat®, un matériau naturellement design

De plus en plus populaire dans l’aménagement d’intérieur, le valchromat® fait le bonheur des menuisiers et décorateurs en leur permettant de faire preuve d’une grande créativité, tout en présentant des fonctionnalités techniques appréciables.

Découverte. Le valchromat®, vous connaissez ? Si le nom ne vous dit rien, il parle en revanche sûrement aux artisans du bois et architectes d’intérieur, qui l’utilisent de plus en plus fréquemment pour réaliser des revêtements et pièces de mobilier sur mesure qui allient praticité et design.

Grâce à sa composition et à sa couleur uniforme, cette version évoluée du bois MDF laisse libre cours à toutes nos envies déco. Voici ce qu’il faut savoir sur ce matériau innovant.

Le valchromat, qu’est-ce que c’est ?

Appartenant à la famille des MDF (medium density fiberboard), ce panneau en fibres de bois a la particularité d’être coloré dans la masse, c’est-à-dire qu’il est teinté sur toute son épaisseur, chaque fibre étant individuellement imprégnée à l’aide de colorants naturels.

Le bois, généralement du pin, est d’abord finement broyé et lavé, avant l’injection de colle et de teinture organique.

Une fois un mélange homogène obtenu, les fibres sont pressées et chauffées afin de former un panneau qui sera ensuite refroidi et découpé.

Ce procédé lui permet d’être à la fois plus stable et plus facile à travailler que le MDF standard et les contreplaqués.

Cette nouvelle matière révolutionnaire a vu le jour au Portugal à la fin des années 90 au sein de Valbopan SA, qui a d’ailleurs reçu pour cette invention le premier Prix de présentation de produit ainsi que le premier Prix d’innovation technologique lors du salon Approfal des professionnels du meuble.

De nombreux atouts techniques

Liées chimiquement les unes aux autres par une résine spéciale, les fibres de bois composant le valchromat® lui confèrent des capacités mécaniques et physiques hors normes qui le rendent facile à usiner sans s’effriter ni causer de répulsion.

Hautement résistant à la flexion et à la traction, très dense et peu abrasif pour les outils, il est idéal pour réaliser des travaux complexes, y compris décoratifs, sans voir sa couleur s’altérer ni avoir à fournir d’efforts de finition importants.

De plus, ce matériau hydrofuge peut être utilisé dans des environnements humides, mais aussi être ignifugé. Il fournit également une très bonne isolation phonique et thermique.

Sachez en outre que le valchromat® est obtenu à partir de pin des Landes issu de forêts gérées de manière écoresponsable et sans ajout de produits toxiques, ce qui en fait aussi un matériau responsable.

Quelles applications dans la maison ?

Grâce à ses nombreuses fonctionnalités, à sa large palette chromatique et aux nuances de tonalités présentes à sa surface qui créent un bel effet tridimensionnel, le valchromat® s’emploie aisément dans toutes les pièces de la maison pour créer une atmosphère contemporaine à fort potentiel design.

Il peut ainsi être utilisé pour façonner des meubles sur mesure pour les cuisines, penderies, bibliothèques ou espaces de rangement, ainsi que des panneaux décoratifs sculptés.

Et comme il possède une bonne résistance à l’usure et à l’abrasion, on peut également s’en servir comme revêtement de sol.

Ses propriétés hydrofuges lui permettent encore d’être employé dans les cuisines et salles de bains, même s’il doit alors être obligatoirement protégé par du vernis et que son application dans les zones directement exposées à l’eau (douches, comptoirs, plans de travail) est fortement déconseillée.

Enfin, vous pouvez choisir le valchromat® pour la fabrication de vos portes et revêtements muraux.

Afin de protéger sa surface et de préserver son aspect naturel, il sera alors judicieux d’appliquer une finition à vos panneaux, sous forme de vernis, de cire ou d’huile, pour un rendu mat, satiné ou brillant.

Les clefs pour bien choisir son évier

Clé de voûte de votre cuisine, l’évier est un investissement majeur pour la vie quotidienne. En plus d’être pratique et résistant, il se doit de s’harmoniser avec le style de votre cuisine.

Cela tombe bien, il en existe une multitude de modèles. Indispensable dans toute cuisine, l’évier n’est pas seulement un outil pratique et ergonomique, c’est aussi désormais un accessoire design qui met en valeur le plan de travail.

Et il existe autant de modèles qu’il y a de cuisines !

En granit, en inox, en grès ou en résine, encastrable ou à timbre d’office, il n’est pas simple de faire son choix tellement les possibilités sont vastes.

Voici un petit guide pour vous aider à trouver la meilleure option.

Encastrable, à poser ou timbre d’office

L’évier encastrable, que l’on insère dans le plan de travail découpé aux bonnes dimensions, est sans aucun doute le modèle le plus courant dans nos cuisines.

Il a l’avantage de pouvoir se poser où bon vous semble, même dans les angles, et de s’installer aussi rapidement que facilement.

Seul impératif à respecter : le rendre étanche avec un joint spécial afin d’éviter les infiltrations d’eau.

L’évier à poser, lui, est plus rare car pas forcément très esthétique, mais il est sans doute le moins cher du marché.

Il se pose sur un meuble bas sous-évier, et doit donc correspondre exactement à la taille du meuble qui lui sert de support.

Enfin, l’évier à timbre d’office fait un retour en trombe dans nos intérieurs !

Ce modèle vintage habille généralement les cuisines les plus spacieuses, qui disposent d’un grand plan de travail.

Il s’installe entre deux meubles afin de dévoiler son allure massive qui ne passe pas inaperçue.

La farandole des matériaux

Côté matériaux aussi, il y a de quoi contenter toutes les envies ! Particulièrement hygiénique, l’inox reste le symbole d’un style industriel et d’un design contemporain.

Il est cependant sujet aux rayures et aux traces d’eau tenaces, et ne conviendra donc pas aux plus maniaques des utilisateurs.

Pour un effet plus authentique, on misera sur le grès, durable, résistant à la chaleur, aux entailles et aux attaques chimiques. Il est inaltérable et garde sa couleur originelle.

Les éviers en céramique, eux, sont les plus répandus. Il est cependant conseillé d’opter pour de la porcelaine vitrifiée : sa composition est similaire à la céramique mais une couche translucide recouvre sa surface et augmente la résistance aux taches.

La vraie révolution se situe néanmoins dans le panel proposé par les matériaux de synthèse à base de résine.

Ce liant se marie avec différents éléments qui impriment leurs caractéristiques et créent des alliages divers : fibre de verre, sable, quartz ou poudre de granit.

Ces éviers sont de résistance et de qualité variables, mais présentent des avantages : entretien facile, résistance aux chocs thermiques et à la flexion. Un atout sur le long terme !

Un ou deux bacs ?

Si vous avez l’embarras du choix quant à la forme et au matériau de votre évier, vous l’aurez également quant à sa taille.

Que vous ayez une grande ou une petite cuisine, vous trouverez toujours votre bonheur parmi la pléthore de dimensions disponibles.

Pour compenser un manque de place, on optera pour un évier à un bac, idéal si vous n’avez qu’un usage limité de votre cuisine.

L’évier à deux bacs, lui, répond à des exigences plus pointues et siéra aux cordons-bleus qui ont besoin d’espace pour cuisiner.

Enfin, égouttoir ou non, c’est là un choix très personnel !

Ceci dit, les éviers qui en sont pourvus permettent de faire sécher la vaisselle et vous évitent la corvée d’essuyage.

Quatre systèmes de chauffage moins nocifs pour la planète

Vous souhaitez vous chauffer et profiter d’un maximum de confort dans votre intérieur pendant tout l’hiver sans nuire à l’environnement ? C’est possible, grâce à ces dispositifs plus durables qui aident à réduire les dépenses énergétiques et l’empreinte carbone.

Chaque année, à l’approche de la saison froide, vous vous retrouvez tiraillé entre vos préoccupations environnementales et la nécessité de chauffer convenablement votre logement.

D’un côté, vous souhaitez préserver les ressources naturelles de la planète, et de l’autre, vous tenez à ce que votre domicile reste un nid douillet où il fait bon vivre, afin que toute votre famille se sente à son aise.

Pour concilier les deux tout en réduisant votre facture d’électricité, vous pouvez opter pour un système de chauffage écologique !

On vous propose quatre solutions moins énergivores.

Les granulés de bois limitent le CO2

À condition d’être issu de forêts gérées de manière écoresponsable, le bois permet de chauffer sa maison tout en ayant un impact limité sur l’environnement grâce à sa neutralité carbone et à son caractère naturellement renouvelable. P

armi les systèmes de chauffage à base de bois les plus performants, on retrouve notamment le poêle à granulés ou à pellets.

Issus de résidus inutilisés de scieries, tels que poussières et copeaux, ces derniers sont plus économiques que le fioul, le gaz ou l’électrique et sont considérés comme plus propres encore que les bûches, du fait de leur combustion plus complète.

Quant au rendement de l’appareil en lui-même, il se situe en moyenne entre 80 et 95 % et ce, en rejetant un minimum de particules dans l’air extérieur.

En optant pour ce mode de chauffage, vous pouvez enfin espérer réduire votre facture énergétique jusqu’à 30 %.

La géothermie, la chaleur venue de la terre

Propre, fiable, n’émettant pratiquement aucun gaz à effet de serre et relativement bon marché, la géothermie puise les calories naturellement contenues dans le sol ou les eaux souterraines afin de produire l’énergie nécessaire pour le chauffage, le refroidissement et la production d’eau chaude sanitaire de la maison.

Ce système fonctionne grâce à une pompe à chaleur eau-eau ou sol-eau en captage horizontal ou vertical, couplée à des capteurs enterrés.

La chaleur est ensuite diffusée dans la maison grâce à un plancher chauffant ou des radiateurs basse température.

Si la géothermie est aujourd’hui l’une des sources d’énergie les plus utilisées en France, c’est parce qu’en plus d’être renouvelable, au même titre que l’éolien ou le solaire, elle ne dépend pas des conditions météorologiques, ce qui lui permet de générer une chaleur et une électricité disponibles en quasi-permanence, et ce, sans produire de déchets.

De plus, en dépit d’un investissement de départ assez important (20 000 € en moyenne pose comprise), son installation permet de diviser par trois la facture énergétique des ménages, et d’économiser ainsi près de 2 300 € par an.

Elle est donc rapidement rentabilisée, d’autant plus si vous profitez des aides comme MaPrimeRenov’ et les primes énergie.

L’aérothermie dans l’air du temps

Puisant les calories contenues dans l’air extérieur pour chauffer l’intérieur des habitations, les pompes à chaleur aérothermiques air-air ou air-eau sont toutefois les plus répandues en France du fait de leurs multiples avantages : réversibilité, rentabilité, performance et faible impact environnemental.

Leur mise en œuvre est beaucoup plus facile et moins onéreuse que celle des pompes à chaleur géothermiques.

En revanche, elles sont moins efficaces et requièrent souvent un chauffage d’appoint lors des périodes de grand froid (en dessous de 3 °C), notamment si vous résidez dans une région où les hivers sont particulièrement rigoureux.

Bon à savoir : leur installation est aussi éligible à des aides telles que MaPrimeRénov’ et les primes énergie.

Le solaire, le choix durable

Source de chaleur naturelle s’il en est, l’énergie solaire est la solution idéale pour se chauffer de manière écologique.

Outre les panneaux photovoltaïques en toiture, qui peuvent être couplés à un chauffe-eau thermodynamique, il existe également des baies vitrées spécifiques qui aident à mieux retransmettre la chaleur des rayons solaires en hiver, notamment si elles sont orientées au sud.

Si vous avez la chance de résider dans une région à fort taux d’ensoleillement, il sera particulièrement avantageux de tirer parti de cette source d’énergie gratuite et non polluante !

Rideaux thermiques, quand l’isolation se fait design

Vos fenêtres sont en simple vitrage et vous souhaitez vous protéger du froid hivernal, tout comme de la chaleur estivale ? Le rideau thermique est une solution efficace, pratique et peu coûteuse.

On le sait : une mauvaise isolation augmente les déperditions de chaleur de la maison et fait gonfler les factures de chauffage pendant l’hiver.

Malgré tout, on n’a pas toujours les moyens d’investir dans de gros travaux ou un double vitrage.

Il est alors possible d’installer soi-même des éléments pouvant aider à réduire les courants d’air, comme les stores ou les rideaux thermiques par exemple.

Avec eux, la période hivernale devient plus confortable !

Se protéger du froid, de la chaleur… et de la lumière

En termes d’isolation, la technique du rideau n’est certes pas nouvelle mais les matériaux employés de nos jours ont gagné en performance.

Comme son nom l’indique, le rideau thermique – d’allure plus épaisse qu’un voilage – permet de préserver les occupants du froid, de la chaleur et de leurs petits désagréments.

Sa doublure en polyester agit comme un véritable rempart contre les variations de température. Il est donc généralement utilisé sur des fenêtres un peu anciennes qui laissent passer l’air ou dotées d’un simple vitrage.

Mais sur un double ou triple vitrage, ses performances seront décuplées !

Cerise sur le gâteau : le rideau isolant thermique est le plus souvent occultant ce qui assure une parfaite obscurité de la pièce pour une nuit paisible.

Isoler ses fenêtres à petit prix

Le rideau isolant thermique est une alternative peu coûteuse aux travaux de grande envergure.

Côté budget, comptez ainsi entre 20 et 150 € selon les modèles, les tissus, la qualité et les tailles.

S’il n’est évidemment pas aussi performant qu’une vraie isolation, il permet néanmoins de bien limiter les déperditions de chaleur et d’économiser sur les factures de chauffage.

Comment bien choisir son rideau ?

Les enseignes de bricolage et les fabricants spécialisés proposent aujourd’hui de nombreuses versions de rideaux thermiques.

Votre choix dépendra alors de votre budget et de l’esthétique recherchée.

Si sa première vocation est de vous protéger des courants d’air, cela ne vous empêche pas de vous faire plaisir en choisissant un modèle qui s’harmonisera avec votre décoration.

Jouez avec les matières, les couleurs, les motifs et les finitions.

Par exemple, le velours, la suédine, les tissus satinés ou irisés, ainsi que des teintes élégantes (beige, noir, le marron, pourpre, jaune moutarde…) s’adapteront très bien à un style chic et classique.

Pour un esprit plus contemporain, optez pour des couleurs tendances (turquoise, gris clair ou ardoise, rouge…), des dessins graphiques, des œillets ou des barres métalliques.

Enfin, si les dimensions standards ne conviennent pas, sachez qu’il est aussi possible de commander ces rideaux sur mesure.

Une mise en place simple et rapide

Efficaces et design, les rideaux thermiques peuvent être de précieux alliés pour recouvrir vos fenêtres et baies vitrées mais aussi pour isoler une porte d’entrée, un couloir, une véranda ou encore un garage et plus largement toute ouverture donnant vers l’extérieur.

Quant à leur installation, elle n’a rien de compliqué !

Comme pour tout autre rideau traditionnel, fixez une tringle au mur ou sur les menuiseries, sur laquelle vous enfilerez progressivement le tissu. Simple comme un jeu d’enfant !

Focus : Quid de l’isolation phonique ?

La majorité des rideaux anti-froid procurent en plus une certaine isolation phonique, très appréciable si vous habitez dans un environnement bruyant (centre-ville, voies de circulation ou autoroute à proximité…).

Si vous recherchez un confort phonique optimal, il existe en outre des rideaux spécifiques dont la doublure fait office de bouclier contre le bruit extérieur.

Tendance : le made in France s’impose dans la cuisine

Déjà plébiscitées pour leur robustesse et leur pérennité, les cuisines françaises ont plus que jamais la cote auprès des clients désireux de soutenir l’économie nationale tout en optant pour un mobilier plus responsable. S’il y a bien un gagnant dans la crise sanitaire, c’est le made in France !

Déjà en croissance continue depuis plusieurs années, cette tendance a littéralement explosé depuis le début de la pandémie et profite notamment au secteur de l’ameublement.

En tant que pièce centrale de la maison, la cuisine n’échappe pas à cet engouement.

Une qualité qui va de soi

Le made in France a toujours eu une réputation d’excellence, et cette image lui colle plus que jamais à la peau puisque 78 % des participants à un sondage Opinion Way réalisé en septembre 2020 pour l’enseigne SoCoo’c considèrent que la fabrication française représente une garantie de qualité.

L’ameublement hexagonal est ainsi réputé pour être conçu avec des matériaux robustes qui lui assurent une bonne longévité. Acheter national est d’autant plus rassurant en cas de souci ultérieur.

« En s’adressant à une marque française, nos clients s’assurent des services qu’ils n’obtiendront pas forcément avec un prestataire étranger, comme la garantie des acomptes ou la mise en place de services de SAV fiables et efficaces », nous explique Richard Perrin, chef de gamme Mobalpa.

L’écologie, nouveau critère de choix

Bien plus récent, l’argument écologique participe lui aussi à ce succès, au point de rentrer désormais en ligne de compte dans la décision d’achat d’une cuisine.

Ainsi, 78 % des personnes interrogées par Opinion Way estiment qu’opter pour une cuisine made in France permet de réduire son impact environnemental.

Pour diminuer l’empreinte carbone due au transport, veillez à ce que les matériaux proviennent bien de l’Hexagone et que la fabrication ait lieu dans des usines de production basées sur le sol national.

Assurez-vous encore que le bois utilisé pour les panneaux constituant votre future cuisine soit issu de forêts françaises éco-gérées.

Repérez pour cela les labels NF Environnement (limitation des impacts sur l’environnement tout au long du cycle de vie du mobilier) et PEFC (bois issu de forêts gérées durablement et de sources contrôlées).

Un regain de patriotisme

Après un an et demi de pandémie, l’élan patriotique joue également à fond dans le succès du made in France comme nous l’a confirmé Arnaud Allantaz, le directeur de SoCoo’c.

« On constate un engouement pour la fabrication française depuis 4 à 5 ans, ce qui nous a incité à communiquer davantage sur l’ADN de notre enseigne basée en Haute-Savoie.

Mais depuis le premier confinement, c’est encore plus flagrant ! On observe une sorte de réflexe d’achat des ménages pour les produits hexagonaux, y compris dans l’ameublement. »

Alors que le made in France était auparavant la cerise sur le gâteau, il est ainsi à présent intégré dans la décision d’achat en tant que soutien à l’économie nationale pour 91 % des sondés Opinion Way et de moyen de conserver des emplois sur le territoire pour 90 % des participants.

Plus encore, 86 % des 18-24 ans considèrent qu’il est plus important que jamais d’acheter français, tandis que 95 % des foyers seniors estiment qu’il s’agit d’un acte citoyen.

Pour toutes les bourses

Si les cuisines françaises étaient autrefois réservées à une clientèle fortunée, la diversification des gammes, les progrès techniques et la massification des offres ont permis de tirer progressivement les prix vers le bas.

Dès lors, l’ameublement made in France n’est pas nécessairement plus onéreux que son équivalent international. Tout dépend en réalité du niveau d’options, des finitions, des matériaux et de la taille des meubles souhaités.

De même, le type de montage peut aisément faire pencher la balance.

Les cuisines en kit à assembler soi-même sont les plus économiques (entre 1 000 et 5 000 € en général) mais ont une durée de vie limitée.

À l’inverse, une cuisine montée en usine est plus onéreuse mais aussi plus solide.

Les prix débutent alors aux alentours de 3 000 € et peuvent allégrement dépasser les 10 000 € selon la gamme choisie.

Le saviez-vous ?

Lorsqu’on parle de cuisine made in France, on parle le plus souvent de l’ameublement.

En effet, la majorité de l’électroménager est aujourd’hui produite à l’étranger.

Sur le sol national, seules une dizaine d’entreprises proposent des fours, des cuisinières, des hottes aspirantes, ainsi que quelques lave-vaisselle.

Les fabricants français sont en revanche davantage présents sur le petit électroménager (robots, friteuses, machine à café, crêpière, etc.), tout aussi indispensable à une cuisine fonctionnelle.

Thermostat connecté, le mode d’emploi

Pour diminuer leurs factures d’énergie, de plus en plus de Français se tournent vers les thermostats connectés, des appareils qui permettent de contrôler et d’optimiser son chauffage. Bonne ou mauvaise idée ? On vous dit tout…

Le chauffage est sans doute l’un des postes de dépenses les plus élevés dans le budget des foyers français. Il représenterait en effet plus de 1 500 € par an…

Un coût qui a incontestablement permis le développement des objets connectés dans la maison et notamment des thermostats.

Ces petits appareils sont en effet désormais légion sur le marché. Ils vous proposent de faire des économies d’énergie en gérant la température de votre habitation en fonction de divers critères.

Mais ces appareils sont-ils vraiment pertinents ? Décryptage.

Comment ça marche ?

Les thermostats connectés ne sont ni plus ni moins que des petits boîtiers reliés à votre installation de chauffage et qui fonctionnent avec le Wifi de la maison.

À l’inverse du thermostat classique, qui peut seulement régler la température, le modèle connecté, lui, offre de nombreuses possibilités.

Cet appareil intelligent permet d’abord d’optimiser la température de votre intérieur en fonction de sa surface et de son isolation via l’application dédiée.

Il fait également en sorte de maintenir la chaleur souhaitée tout au long de la journée ou de la nuit.

Ces nouveaux bijoux de la domotique permettent encore de vous renseigner sur votre consommation énergétique grâce à des graphiques et des statistiques.

Les modèles les plus sophistiqués s’adaptent même aux habitudes de vie des occupants !

En effet, certains sont tout à fait capables d’anticiper les besoins des usagers en lançant le chauffage avant leur arrivée par le biais de la géolocalisation. Ils sont aussi programmables à distance grâce à l’application.

D’autres consultent encore les données météorologiques pour chauffer votre maison à la bonne température en fonction des conditions climatiques.

Enfin, les appareils les plus pointus peuvent également détecter les fenêtres ouvertes et suspendre le chauffage ou alerter l’utilisateur afin d’éviter tout gaspillage.

Quels avantages ?

La première utilité d’un thermostat connecté est évidemment de vous faire faire des économies.

Selon l’Agence de la transition écologique (anciennement Ademe), ce type d’appareil réduirait, en moyenne, le montant de la facture de chauffage d’au moins 10 %. Mais cela peut aller jusqu’à 20 ou 30 %.

Si ces outils intelligents coûtent entre 120 et 250 € à l’achat, leur investissement peut donc être amorti en un an à peine.

Enfin, en vrai compagnon énergétique, les thermostats connectés vous facilitent la vie en anticipant vos besoins et en gérant à votre place le chauffage dans la maison.

Néanmoins, ils présentent aussi quelques inconvénients.

D’abord, la plupart des thermostats connectés ne sont pas capables de gérer la température idéale dans plusieurs pièces à la fois.

Il faut alors investir dans différents boîtiers si l’on a plusieurs étages par exemple, ce qui peut s’avérer très vite compliqué en termes de gestion.

Ensuite, tous les appareils de chauffage ne sont pas compatibles avec les thermostats connectés.

En effet, les installations électriques (adoptées par près de 40 % des Français) ne peuvent pas fonctionner avec ce type de système.

Il n’est viable qu’avec les chaudières contrôlées par un fil pilote. Renseignez-vous bien donc avant de sauter le pas…

Transformer sa vieille cheminée en poêle ou en insert

Si vous appréciez l’allure majestueuse de votre cheminée, force est de constater que ses performances en termes de chauffage laissent à désirer… Voici comment la transformer en foyer fermé afin d’accroître son rendement et de moins polluer.

Le captivant spectacle des flammes dansant dans l’âtre, le doux crépitement des bûches qui se fendent sous l’effet de la chaleur et l’incomparable odeur fumée du bois…

Synonymes de convivialité et de bien-être, les feux de cheminée aident à créer une ambiance cosy et réconfortante dans la maison lors des longs mois d’hiver.

Malheureusement, lorsque les cheminées sont trop anciennes, ce mode de chauffage peut s’avérer salissant pour nos intérieurs, très polluant et peu rentable d’un point de vue énergétique.

En effet, il est responsable de près de 15 % des émissions de particules fines dans certaines régions, au point que plusieurs communes françaises ont décidé de l’interdire.

La solution pour conserver le plaisir d’un bon feu de bois sans nuire à la planète et en se chauffant efficacement ? Intégrer un poêle ou un insert dans le foyer de votre cheminée. On vous guide dans la réalisation de ce projet.

Poêle ou insert, quelles différences ?

À l’inverse des cheminées classiques qui disposent d’un foyer ouvert, les poêles et les inserts sont des appareils de chauffage dits à foyer fermé, c’est-à-dire qu’une paroi vitrée ou en fonte vient clore leur face avant.

De ce fait, non seulement ils sont considérablement plus performants – le taux de chaleur restitué est de 80 à 95 %, là où les foyers ouverts n’atteignent que 15 % de rendement en moyenne–, mais ils réduisent également les risques de brûlure et d’incendie.

Quant à distinguer les deux modèles : la principale différence réside dans le fait que le poêle est un appareil en fonte autonome, là où l’insert consiste en un bloc à encastrer.

Le choix dépendra alors de vos préférences esthétiques personnelles, ainsi que de la configuration de l’âtre de votre cheminée.

Si celui-ci est suffisamment vaste, vous pourrez opter pour un poêle, qui nécessite un minimum d’espace autour de lui afin d’optimiser les échanges thermiques.

En revanche, si l’âtre est de taille plus modeste, il correspondra probablement mieux aux dimensions d’un insert.

Quid du conduit ?

Nettement plus performants qu’une cheminée traditionnelle à foyer ouvert, poêle et insert émettent nécessairement plus de chaleur.

Or, les vieux conduits d’évacuation des fumées peuvent ne pas supporter la différence de température ainsi dégagée, qui peut être jusqu’à trois fois plus élevée !

Afin d’éviter de déclencher un incendie, votre cheministe devra très probablement remplacer votre conduit ou procéder à un retubage.

Combien ça coûte ?

L’avantage d’équiper votre vieille cheminée d’un poêle ou d’un insert est que ce type de réalisation vous évite de longs et dispendieux travaux de démolition, tout en vous permettant de conserver intact un bel élément décoratif d’époque.

Pour ce qui est du prix, comptez entre 3 000 et 5 000 € tout compris (appareil, pose et tubage) pour l’un ou l’autre de ces dispositifs de chauffage.

Le point sur les aides

Afin de favoriser la transition énergétique, les pouvoirs publics accordent des aides financières aux particuliers qui souhaitent opter pour des modes de chauffage moins polluants, comme c’est le cas pour les poêles et les inserts.

À condition que ce dernier réponde aux normes actuelles (rendement supérieur à 70 %, émissions de CO2 inférieures à 0,3 et indice environnemental inférieur ou égal à 2) et soit mis en place par un artisan reconnu garant de l’environnement (RGE), vous pouvez prétendre à la TVA réduite à 5,5 %, aux certificats d’économie d’énergie (primes énergie) et à MaPrimeRénov’.

Dépendant de vos revenus, celle-ci donne droit à des aides comprises entre 1 000 et 2 500 € pour un poêle à bois, 1 500 à 3 000 € pour un poêle à granulés et 600 et 2 000 € pour un insert. Enfin, vous pouvez bénéficier d’un éco prêt à taux zéro à hauteur de 15 000 €.

Une prime pour rénover sa maison de façon globale

Mis en place fin 2020, le « Coup de pouce rénovation performante d’une maison individuelle » entend soutenir les ménages qui entreprennent des travaux énergétiques d’ampleur dans leur logement. On vous explique comment il fonctionne.

Vous avez acheté une maison ancienne nécessitant d’importants travaux de rénovation ?

Vous résidez dans une vieille bâtisse pleine de courants d’air et qui vous coûte les yeux de la tête à chauffer depuis des années ?

Plutôt que de vous contenter de petits travaux d’appoint, l’heure est peut-être venue de voir les choses en grand.

Bonne nouvelle, la prime « Coup de pouce rénovation performante d’une maison individuelle » peut justement vous aider à régler la facture du chantier.

55 % de gain énergétique

Ce dispositif a été mis en place en octobre 2020 dans le cadre des offres « Coups de pouce » qui consistent à bonifier les « primes énergie » versées par les fournisseurs d’électricité, de gaz et autres carburants aux particuliers pour la réalisation de leurs travaux de rénovation énergétique.

Partenariat gagnant-gagnant, ce sponsoring permet d’alléger la facture des ménages, tandis que les opérateurs peuvent ainsi remplir leurs obligations d’économies d’énergie vis-à-vis de l’État.

Alors que les autres primes ciblent un poste de chantier spécifique, cette formule entend inciter les propriétaires d’une maison individuelle à améliorer de façon globale leur habitation.

En effet, les travaux entrepris doivent permettre de diminuer la consommation d’énergie primaire – comprenez ici le chauffage, la climatisation et l’eau chaude – d’au moins 55 % par rapport au niveau relevé avant le chantier.

Un bouquet de travaux nécessaires

Pour y parvenir, il va falloir réaliser un bouquet de travaux déterminé par un audit énergétique préalable obligatoire.

C’est ainsi un spécialiste certifié RGE (reconnu garant de l’environnement) qui va se charger d’examiner votre demeure sous toutes les coutures afin d’en évaluer les caractéristiques énergétiques et thermiques, puis de préconiser les améliorations susceptibles de doubler sa performance énergétique.

Remplacement de votre chauffage par un modèle plus performant, remise à neuf de votre système de ventilation ou de l’eau chaude sanitaire, isolation des murs… de nombreuses solutions sont possibles.
Bien entendu, il s’agit ici de suggestions que vous êtes libre d’accepter ou non.

Sachez toutefois que pour prétendre au « Coup de pouce rénovation performante », vous devez effectuer au moins deux travaux dont un qui doit concerner l’isolation, au choix, des murs, de la toiture ou des planchers bas, le tout en intervenant sur 75 % de la surface.

Des montants d’aides variables

Si tous les propriétaires de maison individuelle peuvent bénéficier de cette prime de rénovation globale, son montant varie toutefois en fonction de la nature des travaux réalisés et du niveau de ressources.

Pour les ménages modestes (27 896 € de revenu fiscal de référence pour un couple en région), la subvention doit au minimum s’élever à 300 € par mégawatt-heure (MWh) de consommation annuelle d’énergie finale économisée une fois la maison rénovée, lorsque le chantier a, entre autres, permis de remplacer un équipement au charbon ou au fioul.

Dans cette même hypothèse, les foyers plus aisés touchent pour leur part 200 € par MWh.

Par ailleurs, lorsque les travaux n’ont pas impliqué ce type de changement, l’aide atteint 250 € par MWh pour les particuliers précaires, contre 150 € par MWh pour les autres.

Enfin, un bonus supplémentaire s’applique lorsque le gain de performance énergétique s’accompagne d’un taux de chaleur renouvelable d’au moins 50 % dans la maison après chantier (le taux requis n’était que de 40 % avant mars 2021).

La prime est alors comprise entre 300 et 500 € par MWh selon le cas de figure.

Focus : le cas pratique

TotalEnergies, Oktave, Premium Energy, EDS Energies, ou encore Butagaz font partie des nombreux opérateurs à proposer le « Coup de pouce rénovation performante d’une maison individuelle ».

Et parce que rien ne vaut la preuve par l’exemple, Primesenergie.fr, lui aussi distributeur de l’offre, donne même un cas pratique sur son site.

Pour un coût de travaux (audit compris) évalué à 19 200 €, la prime peut ici atteindre 12 352 €, soit un reste à charge de 6 848 € qui peut encore être diminué grâce au cumul de l’aide avec le dispositif MaPrimeRénov.

Au final, le chantier revient ainsi à 2 170 € selon les estimations de l’opérateur.

Le conseil : avant de vous lancer, renseignez-vous auprès de la plateforme officielle Faire.gouv.fr au 0 808 800 700 (numéro non surtaxé) et faites plusieurs devis comparatifs.

Attention enfin aux mauvaises surprises puisque la prime peut prendre la forme d’un règlement pécuniaire ou d’un simple bon d’achat selon le fournisseur d’énergie.

Plein feu sur les accessoires de cheminée

Design ou plus classiques, les accessoires de cheminée sont indispensables pour profiter de son équipement en toute sécurité. ll en existe ainsi pour tous les goûts et tous les besoins.

Votre cheminée est enfin installée et vous vous languissez de voir apparaître les premiers signes de l’hiver pour avoir la joie d’allumer un feu. Mais avez-vous vraiment pensé à tout ?

Car qui dit cheminée, dit forcément accessoires. Pour profiter à fond de votre équipement, il vous faudra des outils pratiques mais aussi décoratifs.

Porte-bûches, soufflets, seaux, chenets, pare-feu… Il en existe des tas et sous toutes les formes, indispensables au bon fonctionnement et à l’entretien de votre nouvel appareil.

La sécurité d’abord

Bien qu’utilisée seulement l’hiver, la cheminée (ou le poêle à bois) donne du style et du cachet à un intérieur, ce qui en fait l’une des pièces maîtresses de la maison.

Toutefois, pour attiser votre foyer en toute sécurité, certains accessoires seront essentiels.

Pour tenir à distance les enfants et les animaux, le pare-feu est tout d’abord utilisé dans les cheminées ouvertes et sert à se préserver des étincelles.

Traditionnellement en fer forgé ou en acier, les barrières de protection se déclinent aujourd’hui en verre trempé pour s’adapter aux lignes d’un salon minimaliste.

Il faut également protéger le mur qui se situe au fond du foyer, souvent malmené par les flammes.

es plaques en fonte, dont la plupart sont personnalisables, sont alors une bonne solution car elles peuvent emmagasiner la chaleur et la rediffuser dans toute la pièce lorsque le feu s’est éteint.

Il est enfin recommandé d’investir dans des chenets qui servent à maintenir les bûches pour qu’elles ne tombent pas. Ces supports métalliques laissent aussi passer l’air pour que le bois brûle plus facilement.

La praticité ensuite

Quant aux accessoires purement pratiques, difficile de passer à côté du serviteur !

Présenté sous forme de seau ou de potence, il est généralement composé de plusieurs outils comme la pince à bûches, le tisonnier, la pelle et la balayette ou encore le râteau pour rassembler les braises ardentes.

Traditionnellement confectionné lui aussi en fer forgé, il a fait l’objet, comme le pare-feu, d’un effort esthétique notable dans les studios de design, à même de satisfaire un large public.

Il n’est pas non plus inutile d’investir dans un porte-bûches si votre cheminée n’en possède pas déjà un.

Paré de couleurs ou moulé dans des matériaux surprenants, il sort ainsi peu à peu de sa rusticité. Pour se fondre dans le décor, il sera choisi de préférence en fonction du style de votre âtre.

Vous pouvez même opter pour un porte-bûches à roulettes ; les va-et-vient entre l’extérieur et l’intérieur n’en seront que moins désagréables.

Côté nettoyage, un bac à cendres sera toujours le bienvenu. Il se place sous les chenets pour récupérer les résidus une fois le feu éteint.

La laine de bois, un isolant naturel pour la maison

Vous recherchez un matériau naturel pour isoler efficacement et durablement votre maison ? Zoom sur la laine de bois, à la fois écologique et économique.

Bien isoler son habitation, c’est garantir une protection efficace contre le froid hivernal mais aussi contre la chaleur estivale.

Or, parmi les isolants existants sur le marché, il y en a un qui combine plusieurs avantages. Isolation à la fois thermique et phonique, facilité de pose, durabilité dans le temps… la laine de bois a tout bon !

Composée de chanvre et de fibres de bois, elle est proposée sous forme de panneaux, souples ou semi-rigides ou de rouleaux ou de vrac (obtenu grâce à des fibres broyées puis séchées), avec parfois un voile de confort qui facilite l’installation.

On vous dit tout sur ce matériau qui gagne à être connu.

Un isolant naturel pour une habitation saine

Tout comme le liège, la laine de coton ou de lin ou encore la ouate de cellulose, la laine de bois fait partie de la famille des isolants écologiques.

Fabriquée à partir de copeaux de bois agglomérés, elle utilise comme principales essences l’épicéa, le mélèze ou le pin.

Une conception de surcroît écoresponsable (surtout si elle privilégie les arbres des forêts locales) puisqu’elle ne nécessite qu’une faible consommation d’énergie.

Perméable à la vapeur d’eau, ce matériau est un bon régulateur hygrométrique, c’est-à-dire qu’il régule bien l’humidité, laissant ainsi les murs respirer.

De plus, lors de sa coupe et de sa pose, il ne dégage pas de substances irritantes ou nocives.

Totalement recyclable, il offre donc une isolation naturelle performante, tout en étant respectueux de l’environnement.

Confort thermique et phonique

En raison de sa conductivité thermique faible, la laine de bois est considérée comme un très bon isolant.

En hiver, elle permet de limiter la déperdition de la chaleur et en été, elle ralentit sa progression tout en conservant la fraîcheur accumulée pendant la nuit.

En tant que matériau végétal, c’est également un isolant acoustique efficace, qui réduit les nuisances sonores et les bruits extérieurs et absorbe les sons.

Néanmoins, comme il est légèrement moins isolant que les autres laines minérales (comme la laine de roche ou de verre), il faut compter une épaisseur un peu plus importante pour obtenir un résultat optimal.

Formes et installation

Que ce soit pour du neuf ou de la rénovation, la laine de bois peut être utilisée pour isoler une maison complète : toitures (entre ou sous les chevrons), murs intérieurs, cloisons et faux plafonds, combles, planchers et même façades extérieures (sous un bardage par exemple).

En pratique, les panneaux de laine de bois sont flexibles et déformables, ce qui facilite tout d’abord la découpe à l’aide d’un couteau ou d’une scie spéciale, mais également la pose. Sans compter qu’ils s’adaptent ainsi très bien aux contours des pièces !

Lorsqu’elle est en vrac, la laine de bois peut également être soufflée sur le plancher, notamment pour l’isolation des combles perdus.

Focus : Prix et aides financières

Pour une isolation en laine ou fibre de bois, comptez environ entre 15 et 20 € le m2 pour une épaisseur de 10 cm.

Certaines subventions peuvent vous aider à financer ces travaux comme MaPrimeRénov’, les aides de l’Anah, les offres « Coup de pouce isolation » ou encore l’éco-prêt à taux zéro.

Renseignez-vous auprès de la plateforme officielle Faire.gouv.fr. Des conseillers pourront vous guider dans votre projet au 0 808 800 700 (numéro non surtaxé).

Le saviez-vous ?
La laine de bois est aussi parfois appelée fibre de bois. C’est en fait une question de rigidité et de densité : les fibres de bois ont une masse quatre fois plus volumineuse que la laine, beaucoup plus légère.

Les professionnels recommandent ainsi d’utiliser la laine pour des installations légères et de privilégier les fibres pour les zones les plus solides ou positionnées à la verticale.

Un intérieur douillet

L’arrivée de la saison froide rappelle bien souvent aux propriétaires les imperfections de leur logement. Courants d’air, factures de chauffage en hausse et autres soucis de cheminée ont tôt fait de gâcher l’ambiance.

Que vous ayez un important chantier de rénovation en tête ou simplement l’envie de donner un petit coup de jeune à votre
intérieur, piochez des idées et conseils dans notre dossier !

furnished living room in newly constructed luxury home

Des poêles à bois version mini

Esthétiques, design, ergonomiques et pratiques, les poêles à bois se métamorphosent en version miniature pour s’adapter à tous les logements, même les plus petits.

Le son du bois qui crépite, le ballet captivant des flammes et l’odeur de fumée qui s’en dégage : les poêles à bois ont de nouveau la cote depuis quelques années.

À bûches ou à granulés, ils savent allier écologie et performance.

Mais désormais, les designers s’attachent particulièrement à proposer des produits en phase avec les intérieurs les plus restreints.

Les poêles à bois se font design et ergonomiques pour devenir une pièce déco à part entière. Zoom sur ces appareils au format mini qui ont tout des grands !

La solution des petits espaces

Séduits par l’effet cocooning et chaleureux d’un poêle à bois, qu’il soit à bûches ou à granulés, les Français sont de plus en plus nombreux à plébisciter cet appareil de chauffage.

Bémol : il ne convient pas à tous les intérieurs, et notamment les plus petits dans lesquels il est souvent impossible d’installer un tel dispositif.

Qu’à cela ne tienne, les fabricants développent de plus en plus des modèles XS tout aussi conviviaux mais qui s’adaptent aux surfaces restreintes !

Attention toutefois, ces poêles miniatures font seulement office de chauffage d’appoint.

En effet, leur puissance se situe aux alentours de 5 kW et ils fonctionnent avec des bûches de petites tailles (et donc plus chères à l’achat) ou avec des granulés classiques.

On réservera par conséquent ce type de chauffage à la pièce de vie principale d’une maison ou aux appartements.

En plus d’équiper les petits salons, le poêle à bois format mini est aussi un bon compromis pour une tiny house (maison miniature), une roulotte, une yourte etc., bref une habitation atypique.

Critères de choix

Comme pour les poêles à bois classiques, on trouvera chez leurs cousins miniatures trois modes de diffusion principaux. La convection naturelle d’abord, où la chaleur est diffusée sans ventilateur, ce qui en fait un appareil particulièrement silencieux (entre 32 et 36 dB).

La version ventilée, elle, dégage la chaleur vers le haut de la pièce ou vers le fond.

D’ordinaire bruyante, cette technologie le sera forcément moins avec un poêle mini.

Il existe aussi parfois un mode « silence » afin de réduire le bruit de la ventilation.

Enfin, sur les appareils canalisables, on trouve deux ventilateurs visant à mieux répartir la chaleur dans les pièces cloisonnées.

Mais cette version n’est pas la plus courante.

Avantages et inconvénients

Outre le fait qu’il puisse investir des petits logements, le principal avantage d’un poêle à bois version XS c’est qu’il peut se coller au mur et notamment dans les angles afin d’optimiser tous les espaces, grâce à sa sortie de fumée supérieure.

On évite ainsi un encombrement en profondeur supplémentaire, ce qui n’est pas négligeable quand on compte les mètres carrés !

L’inconvénient, c’est que ce type de poêle est plutôt rare sur le marché et pas forcément renouvelé régulièrement.

Le prix aussi sera peu ou prou le même que pour un modèle traditionnel puisque les versions mini sont généralement plus design et donc plus onéreuses : comptez entre 1 000 et 4 000 € pour un petit format.

Cuisiniste : le choix du sur-mesure

Lieu de partage, la cuisine est souvent la pièce maîtresse des logements. Pour un aménagement aux petits oignons de cet espace qui se veut pratique et esthétique, mettez sur la liste des ingrédients les conseils des cuisinistes.

Autrefois confinée en coulisse, la cuisine a pris une importance prépondérante dans la structuration d’une habitation.

Lieu de vie convivial, elle se doit de correspondre au caractère des occupants mais aussi d’intégrer les dernières solutions techniques, tout en faisant preuve d’ergonomie.

Pour se concocter la cuisine de ses rêves, rien ne vaut alors l’expertise des professionnels ! Les cuisinistes sont en effet là pour vous conseiller au mieux et vous aider à faire les bons choix.

Un pro à votre service

Faire appel aux services d’un cuisiniste garantit un accompagnement sur le long terme, de la conception à la pose.

Au-delà de l’assemblage des meubles, c’est la réalisation d’un projet personnalisé qui s’adapte à votre bien et à vos goûts.

Le cuisiniste connaît les matières, les couleurs, les meubles…

Comme un architecte d’intérieur, il va créer une ambiance en jouant sur les volumes, la lumière, les coloris.

On est loin des cuisines achetées en pièces détachées ! Il a donc un rôle de concepteur, de conseiller, de designer et enfin de technicien.

Il prend en compte tous les paramètres que vous lui indiquez et s’adapte à vos envies et à votre budget.

Des prix variables

À partir de cette définition, si les souhaits de chacun guident la réalisation, il est évident que le prix ne peut pas être fixé à l’avance.

Différents critères entrent en compte : superficie de la pièce à aménager, gamme de mobilier choisie, nombre de meubles, électroménager, matériaux pour les plans de travail, habillages et crédences…

La part de la conception est aussi difficile à chiffrer : le plan d’aménagement d’une cuisine est unique !

Le prix le sera tout autant.

Faire appel à un cuisiniste, c’est donc le gage de concevoir une belle cuisine à votre image, en contrepartie d’un budget qui sera forcément plus important.

Les étapes de réalisation

Une fois les choix et le budget bien définis, plusieurs étapes seront nécessaires à la réalisation de votre nouvelle cuisine.

Le professionnel qui vous accompagne doit ainsi faire une étude de la surface à aménager et dessiner un plan avec l’emplacement du mobilier.

Lorsque le schéma est bouclé, un devis est proposé et ajusté en fonction de vos retours.

Par la suite, le cuisiniste mettra en place un plan de fabrication et d’installation lorsque les cotes exactes de la pièce à aménager auront été prises.

Il assurera alors la commande des matériaux et des pièces et c’est également lui qui sera responsable du bon déroulement des travaux et de la tenue des délais et du budget.

Que doit mentionner le devis d’un cuisiniste ?

Si vous faites appel à un cuisiniste, comme d’autres artisans d’ailleurs, il est dans l’obligation de vous fournir un devis avant de commencer les travaux.

Ce document doit alors comprendre le montant détaillé des prestations fournies, répertorier les meubles à installer (matériaux, mise en œuvre, etc.), leurs dimensions et les appareils d’électroménager.

Il doit encore inclure la durée des garanties contractuelles ou commerciales, la date limite de validité du devis, le nom et la signature du vendeur.

Comment bien isoler sa chambre du froid ?

Pas question de recharger ses batteries dans une chambre froide, humide ou pleine de courants d’air !

Afin de profiter d’un repos bien mérité dans une pièce sereine et confortable, une bonne isolation s’impose !

Suivez le guide. La chambre est souvent un refuge, un cocon douillet où l’on doit se sentir protégé des agressions extérieures comme le bruit, l’humidité, le froid hivernal ou encore la chaleur extrême.

Même si elle a moins besoin d’être chauffée que les autres pièces de vie de la maison, une bonne isolation est alors indispensable pour la rendre la plus confortable possible et garantir un bon sommeil, tout en allégeant les factures énergétiques.

Bien isoler ses murs

Après le toit, les murs sont une grande source de déperdition de chaleur.

L’isolation thermique intérieure doit alors se faire en priorité sur les parois froides, c’est-à-dire celles donnant sur l’extérieur de la maison, afin de contrôler le passage d’air.

Contrairement à l’isolation dite extérieure, cette méthode permet de ne pas se lancer dans des gros travaux de façade.

Vous pouvez vous lancer seul, si vous vous en sentez le courage, ou faire appel à un professionnel qui vous orientera sur les différentes méthodes (avec des panneaux ou en vrac) et isolants possibles, de la laine de verre à la laine de roche, de lin, de bois ou de chanvre, en passant par le polyuréthane ou la ouate de cellulose.

Attention, ce genre de chantier se fait plutôt pendant la saison chaude.

Une peinture isolante à moindre coût

Si vous ne souhaitez pas tout casser et agir vite, vous pouvez sinon opter pour des solutions, certes moins efficaces, mais faciles à mettre en œuvre à l’image de la peinture isolante.

Celle-ci est composée de résines spéciales reflétant les infrarouges et agissant comme une barrière anti-froid.

Elle se pose comme une peinture classique et se décline dans une large palette de couleurs. Autre option : les panneaux de liège, que l’on trouve en rouleaux et qu’on colle facilement au mur.

L’isolation par le sol

Si votre chambre se situe au rez-de-chaussée, son sol est peut-être directement posé sur la dalle de béton ce qui peut générer de grandes déperditions énergétiques.

La technique la plus simple consiste alors en une isolation par le bas, un isolant est fixé sur la face intérieure du plancher, à l’aide de plusieurs matériaux possibles (plaques de polystyrène expansé, mousse de polyuréthane, laine de verre, liège…).

En outre, il convient de bien choisir son revêtement de sol : le carrelage sera plus « froid » qu’un parquet en bois ou qu’un sol en vinyle par exemple.

Longtemps mal aimée, la moquette fait également son retour dans l’aménagement intérieur.

Se déclinant en plusieurs teintes, elle a l’avantage de pouvoir se poser facilement, sans gros travaux, et de donner à la pièce un confort doux et moelleux, tout en conservant la chaleur ambiante de la maison.

L’importance d’une bonne fenêtre

Lorsqu’elles sont mal isolées, les fenêtres créent d’importants courants d’air. Si elles sont trop anciennes et laissent passer le froid, l’heure est peut-être venue de les changer !

Les constructeurs proposent aujourd’hui une multitude de modèles conçus dans des matériaux performants comme le PVC, qui possède un très bon rapport qualité/prix, le bois, à la fois chaleureux et résistant mais nécessitant un entretien plus régulier, ou encore l’aluminium, très esthétique.

Dans tous les cas, ils doivent répondre aux critères imposés par la réglementation thermique en vigueur.

Enfin, pour une isolation optimale, veillez à choisir un bon double ou triple vitrage, qui s’avère très efficace.

Focus : Quelques astuces économiques

Si vous n’avez pas les moyens de changer vos fenêtres, des alternatives moins coûteuses peuvent vous dépanner.

Veillez tout d’abord à ce qu’elles soient bien calfeutrées, en refaisant les joints régulièrement (le matériel coûte quelques euros en magasin de bricolage).

Installez également des rideaux épais ou thermiques (fabriqués dans une matière isolante), qui limitent les variations de températures et vous gardent bien au chaud.

Vous pouvez aussi opter pour un film isolant de survitrage, qui ajoute une couche anti-froid à la vitre existante.

De même, si vous avez des volets, pensez à les fermer durant la nuit : ça ne coûte rien et cela permet de sauver quelques degrés !

Enfin, pensez aux classiques, mais néanmoins efficaces, boudins et autres bas de porte, aux tapis épais au sol (qui réchauffent les surfaces fraîches comme le carrelage), aux panneaux réflecteurs de chaleur à placer derrière les radiateurs ou encore aux boîtes d’encastrement étanches, à installer sur les prises électriques pour lutter contre les infiltrations d’air.

Bien aménager une mini salle de bains

Vous possédez une toute petite salle de bains et ne savez pas comment l’aménager ? Il existe plusieurs solutions pour optimiser l’espace et créer un coin bien-être agréable et fonctionnel.

Aménager un petit espace peut être un véritable casse-tête. Lorsqu’on a peu de mètres carrés, il faut alors savoir ruser avec les moyens du bord. Voici quelques trucs et astuces pour éviter de se sentir à l’étroit dans une mini salle de bains !

Pour que la pièce paraisse plus grande, la première règle est de proscrire le bazar et les bibelots inutiles.

Privilégiez des meubles de rangement de faible profondeur, comme une petite armoire de toilette multifonction équipée d’un miroir et placée au-dessus du lavabo, une tablette installée juste au-dessus de la vasque, des placards en dessous, des étagères murales ou encore une colonne de salle de bains et des meubles d’angles.

En outre, la petite taille de la pièce sera atténuée si on libère l’espace au sol. Pour cela, préférez des meubles placés en hauteur : un meuble vasque suspendu plutôt qu’un lavabo classique, un panier à linge accroché au mur plutôt qu’au sol, etc.

Pensez également à placer des patères sur la porte et à utiliser l’espace au-dessus de cette dernière pour y fixer des étagères qui accueilleront les serviettes de toilette ou des boîtes de rangement.

Une douche à l’italienne

Même s’il existe des baignoires de petite taille, la douche reste la solution la moins encombrante.

Préférez aussi un rideau ou une porte coulissante à une cabine de douche à battant, peu fonctionnel pour les petites surfaces.

Autre option plus design : installer une douche à l’italienne.

En plus d’être très tendance et agréable, l’absence de démarcation entre le sol et l’espace de toilette donne ainsi l’impression que l’espace est plus vaste.

Des toilettes adaptées

Si vos W.-C contribuent à grignoter le peu de mètres carrés de votre salle de bains, il va falloir redoubler d’astuces !

Concernant l’équipement en lui-même, sachez qu’il existe des cuvettes « courtes » de 48 cm de profondeur, contre 53 cm pour un modèle standard.

De même, avec leur réservoir encastré dans le mur, les toilettes suspendues permettent de gagner des centimètres non négligeables…

Et pour optimiser au maximum l’espace, pensez à installer un rangement spécialement conçu pour se glisser juste au-dessus des toilettes afin d’y ranger aisément vos produits d’entretien ou encore le papier hygiénique.

Jouez avec la lumière

Une bonne luminosité est indispensable pour agrandir n’importe quelle pièce.

À défaut de mètres carrés suffisants, jouez donc à fond la carte de cette illusion d’optique et illuminez votre salle de bains !

Si vous ne disposez pas de fenêtre et de lumière naturelle, installez un éclairage au-dessus d’un miroir (pour bien vous voir), et un éclairage général.

Spots insérés dans un faux plafond, rails de LED ou encore éclairage plus tamisé au-dessus de la douche sont autant de possibilités à étudier.

Afin de maximiser les effets de vos luminaires, prenez également garde aux couleurs. Les professionnels conseillent ainsi de réserver les teintes sombres pour le sol et de préférer les teintes claires pour les murs.

Astuce supplémentaire : sachez que le carrelage brillant a tendance à mieux refléter la lumière, tout comme les miroirs qui donneront l’illusion d’une plus grande surface.

L’astuce : Des portes coulissantes

Si l’espace dédié à la salle d’eau est vraiment étroit, vous pouvez carrément troquer la porte classique de la pièce contre une version coulissante bien plus avantageuse.

Ce gain de place à l’entrée évitera de se cogner partout et permettra une circulation plus fluide.Focus : Ne négligez pas la mise en valeur.

Enfin, ce n’est pas parce qu’elle est petite que la salle de bains ne doit pas être jolie ! Pour lui donner de la personnalité et du cachet, vous pouvez aussi bien jouer de son côté mini et atypique pour en faire une pièce déco, originale et moderne.

Si le classique ne vous plaît pas, faites preuve de créativité et mettez-la en valeur en choisissant un carrelage audacieux (carreaux noir et blanc, style azulejos…), un papier peint graphique aux couleurs vives et des matériaux nobles comme le bois ou le marbre.

Aménager un intérieur cocooning et chaleureux

Hérité des tendances scandinaves, l’esprit cocooning s’invite encore et toujours dans nos intérieurs à l’approche de l’hiver, pour créer un nid douillet où il fait bon se ressourcer.

Vous aimez passer du temps chez vous ? Influencé, entre autres, par le « hygge », cet art de vivre à la danoise valorisant le bien-être et les plaisirs simples du quotidien, le style cocooning est l’art d’évoluer dans un environnement serein et convivial, propice à la détente, au repos et à la bonne humeur.

Voici quelques astuces pour faire de votre intérieur un cocon de douceur, de réconfort et d’énergie positive.

Miser sur des textures naturelles

Pour donner à votre home sweet home cette touche chaleureuse si particulière, optez pour des matières naturelles qui habilleront le sol (parquet en bois massif, tapis en lin), les meubles (canapé et poufs en velours, en coton…), les accessoires ou le linge de maison (lampes en bois flotté, plaids en laine tricotée, en fausse fourrure, tapis esprit peau de mouton, draps en soie, etc.).

Faites-vous plaisir en choisissant des textures douces et moelleuses permettant d’aménager un vrai coin détente dans le salon, la chambre ou le bureau.

Opter pour des couleurs douces

Troquez les couleurs vitaminées et trop vives contre des teintes plus pastel et reposantes pour parfaire l’ambiance du salon.

Jouez avec les nuances grises, bleutées ou vert d’eau, les camaïeux de beige et de marron, qui se marieront harmonieusement avec une prédominance blanche, symbole de pureté et d’espace.

S’ils sont bien accordés, les tons plus sombres, comme le bordeaux, le vert forêt ou la terra cota, peuvent aussi créer une impression très chaleureuse, tout en apportant du caractère à la pièce.

Quant à la chambre, elle se veut également accueillante et paisible : misez sur des parures de lit aux tons doux et automnaux, propices à sombrer dans les bras de Morphée avec délice.

Un canapé et un mobilier douillets

Un canapé confortable est l’élément indispensable à tout salon cocooning qui se respecte. Préférez une assise généreuse, invitant à la convivialité et à la paresse.

Si le cuir reste une valeur sûre, une matière épaisse comme le velours réchauffe et réconforte.

N’hésitez pas non plus à multiplier les petits éléments douillets : fauteuils et poufs dodus, coussins ou oreillers généreux, plaids en maille, tapis chaleureux et autres rideaux épais rendront votre espace de vie encore plus agréable et cosy.

Créer une belle luminosité

Pour un effet cocooning réussi, il est important de soigner l’éclairage. Le choix des luminaires et de l’intensité lumineuse joue ainsi véritablement sur l’ambiance d’une pièce : plus la lumière est douce et tamisée, plus l’atmosphère est propice au bien-être.

Évitez par conséquent la luminosité directe ou blafarde du type salle d’hôpital, un tantinet angoissante et agressive, en privilégiant plutôt des lumières aux teintes chaudes et tamisées, afin de créer un espace à la fois apaisant et intimiste.

À la place des plafonniers, des suspensions XXL et des spots trop puissants qui aveuglent, préférez par ailleurs plusieurs petites sources lumineuses telles que des lampes de table ou de chevet, à luminosité modulable.

Jouer avec des accessoires cosy

Créer une atmosphère cocooning signifie également prêter une attention particulière aux petits détails.

Les accessoires doivent ainsi être au service du bien-être général et titiller agréablement les sens. Mettez l’accent sur des senteurs réconfortantes, grâce à des bougies parfumées ou des pots-pourris à la vanille, à la cannelle ou à des morceaux d’ambre à disposer ici ou là.

Pour attirer le regard, misez encore sur de jolis bougeoirs simples, des plateaux en matière naturelle prêts à accueillir tasses de thé, chocolats chauds et autres gourmandises sorties du four et autres paniers de rangements épurés.

Enfin, pour que votre salon se transforme en véritable havre de paix, pensez à dorloter vos oreilles en mettant de la musique d’ambiance douce et enveloppante : piano, guitare acoustique, folk mélodieux ou jazz lent, les options sont nombreuses.

Alors, détendu ?

5 revêtements originaux pour une salle de bains

Envie d’une salle de bains qui sorte de l’ordinaire ? Grâce aux progrès techniques, de nombreux matériaux autrefois réservés aux pièces sèches y font désormais leur apparition.

Tour d’horizon

Alors que nos besoins grandissants de bien-être ont peu à peu érigé la salle de bains au rang de pièce de vie à part entière, nos envies en matière de décoration et d’aménagement de cet espace se font de plus en plus pointues.

Lieu de relaxation au sein de la maison, il se veut désormais à la fois confortable et tendance, tout en conservant certaines spécificités techniques indispensables : étanchéité, résistance aux taches, facilité d’entretien, etc.

En lieu et place du traditionnel carrelage, on observe l’emploi croissant dans les douches et au sol de ces cinq revêtements atypiques.

Le papier peint

Depuis quelques années, il est la grande star des intérieurs les plus design. Présent sur les murs des pièces à vivre, les crédences de cuisine et les têtes de lit, le papier peint se lance désormais à l’assaut de nos salles de bains, dans lesquelles il aide à créer des ambiances uniques grâce à l’infinité de ses motifs et dessins.

Si nos parois de douche et dessus de baignoire sont les derniers endroits de la maison où l’on aurait imaginé le poser, c’est bien à ces usages que certains modèles sont destinés !

Résinés en plusieurs passes afin de devenir parfaitement hydrophobes ou composés de fibres de verre qui les imperméabilisent, ces nouveaux papiers peints étanches sont spécialement conçus pour les pièces humides et résistent aux projections d’eau.

Aucun risque, donc, de voir le papier moisir, faire des bulles ou se décoller au bout de quelques mois – à condition d’avoir été correctement posé.

Très récents, ces matériaux innovants ont fait sensation lors des derniers salons consacrés à l’habitat et à l’aménagement de salle de bains.

On apprécie tout particulièrement ceux formant une grande fresque ou en trompe-l’œil panoramique, pour un décor grandiose et original.

Le bois

Chaleureux, doté d’une texture agréable au toucher et disponible dans un large choix de couleurs et de finitions, le bois est un indémodable de nos intérieurs, même s’il a longtemps été boudé dans les salles de bains.

Du fait de l’humidité ambiante, il risque en effet de se dégrader, de gondoler, voire de pourrir, dans cette pièce où le sol et les murs sont sujets aux éclaboussures. Toutefois, ces problèmes ne sont pas une fatalité !

Il vous suffit d’opter pour des essences naturellement imputrescibles comme la plupart des bois exotiques (bambou, ipé, wengé, teck, okoumé) ou d’appliquer un traitement spécial, tel que vernis marin ou résine, afin de le rendre étanche.

Que vous jetiez votre dévolu sur du parquet ou du stratifié compatible avec les pièces d’eau, portez néanmoins une attention toute particulière à la pose pour éviter que l’eau ne s’infiltre dans les interstices.

Enfin, si vous êtes séduit par l’aspect du bois mais redoutez trop les dommages potentiels de l’humidité, sachez qu’il existe également des carreaux qui imitent à la perfection l’apparence du parquet.

La moquette

Désuète, peu hygiénique, poussiéreuse et vulnérable à l’humidité, vous pensiez que la moquette n’était plus qu’un lointain souvenir en matière de décoration ?

Depuis deux ans, elle fait pourtant son grand retour dans les intérieurs, y compris dans les pièces d’eau, d’où elle avait longtemps été bannie.

On apprécie tout particulièrement ce matériau pour son côté douillet et chaleureux, mais aussi pour ses capacités d’absorption qui évitent les glissades dangereuses des revêtements trop lisses.

Attention toutefois à bien choisir un modèle 100 % synthétique et imputrescible afin de limiter les dégâts en cas d’infiltration.

Les briques

On fond pour ces briques à la minéralité brute qui apportent une touche d’authenticité et un charme indéniable à nos intérieurs.

Fabriquées à base d’argile, elles possèdent toutefois une texture poreuse et donc, sujette aux taches.

Dans la salle de bains, il est alors nécessaire de les protéger de l’humidité et des éclaboussures des divers produits d’hygiène en leur appliquant un enduit hydrofuge transparent qui aidera à les étanchéifier et à les préserver.

L’ardoise

Utilisée traditionnellement pour recouvrir les toitures, l’ardoise – cette belle matière minérale naturelle – a peu à peu conquis nos intérieurs auxquels elle confère un indéniable cachet.

Avec son fini patiné et sa teinte allant du noir charbonneux au gris bleuté en passant par le violine profond, elle possède un fort potentiel esthétique et distille une aura moderne et sophistiquée.

Très robuste et imperméable, elle est un revêtement idéal pour nos salles de bains, même s’il est préférable de la cantonner aux endroits n’entrant pas en contact direct avec l’eau.

En effet, elle supporte assez mal le calcaire, qui a tendance à s’incruster dans ses anfractuosités, et se révèle délicate d’entretien.

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• Climatisation

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Elle est là pour répondre aux demandes de dépannage, surtout lorsque le problème affecte le confort du logement ainsi que son intégrité. Ses plombiers répondent rapidement à la demande et établissent au plus vite un devis afin de réaliser l’intervention dans les meilleurs délais.

Elle peut intervenir dans les domaines suivants : Fuite d’eau, Fuite de gaz, Désengorgement des appareils sanitaires, Canalisations encastrées et extérieures privatives, Ballon d’eau chaude, Remplacement de robinetterie intérieure et extérieure, Intervention préventive et curative, Débouchage : éviers, WC et toilettes, lavabos, canalisations…
Recherche de fuites – Remplacements robinetterie et joints…

Faites réviser votre chaudière RÉGULIÈREMENT pour une ANNÉE sereine !

CHAUFFAGE – PLOMBERIE – ENTRETIEN & DÉPANNAGE

jeanmarie.taveres@gmail.com – 05 58 75 12 91
1262 route de Saint Jacques – BENQUET
www.ets-menard-40.fr

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M5S cuisine … Cuisiniste mais pas que !

Spécialiste de la cuisine outdoor, c’est l’innovation, la qualité, la séduction et le savoir-faire français qui caractérisent nos produits.

Les mots d’ordre de notre société familiale sont :
Respect, Disponibilité, proximité et confiance.
Tous nos clients, jusqu’alors, ont été séduits par notre concept et surpris par la qualité de nos produits.

100% Outdoor – 100% Qualitatif – 100% Français

Notre réussite : un client satisfait
et une crémaillère réussie…

Étude personnalisée gratuite, Prenez RDV !

06 40 11 20 44
www.m5s-cuisine.com