Retrouvez ici tous les articles du magazine Idées au logis version Printemps/Été 2025 : un magazine haut de gamme semestriel gratuit qui est dédié à la construction, à l’aménagement intérieur, extérieur et à la décoration au Pays Basque et dans les Landes. Une sélection des tendances habitat, des meilleurs artisans et commerçants du Pays Basque et des Landes.
Catégorie : Décoration
Décoration
Les assises basses s’invitent dans notre salon

À la fois cool et cocooning, la tendance des canapés, chaises et autres fauteuils bas transforme notre façon d’occuper le salon et peut métamorphoser une déco trop classique. Avec une petite dose de bien-être en prime !
En 2026, donnons encore plus de place au bien-être, oui mais avec style ! Faisant écho à la nécessité grandissante de ralentir, de prendre le temps de se recentrer, de simplifier son quotidien et de renouer avec l’essentiel, la tendance déco des assises basses s’invite dans notre salon, qui se veut plus que jamais cocooning et chaleureux.
Plus près de la terre, inspirations bien-être et d’ailleurs
Et si le confort de notre intérieur résidait dans la perte de quelques centimètres ?
Qu’il s’agisse de banquettes ou de canapés bas, de futons, de larges poufs ou de grands coussins posés à même le sol, les mobiliers de faible hauteur agrandissent l’espace, harmonisent les volumes et donnent une impression d’ancrage.
Ce type d’aménagement créé un espace serein plutôt épuré, fluide et modulable, où l’on peut s’apaiser et se ressourcer. Incarnant l’équilibre parfait entre le style et le confort, le mobilier bas invite à la fois à la détente, au lâcher-prise et à profiter de l’instant présent, en pleine conscience.
Dans ce salon accueillant à l’esprit lounge, chaleureux et décontracté, où l’on peut s’avachir pour discuter entre amis, lire, méditer ou regarder sa série préférée, le confort est primordial.




Adieu les postures raides, place aux assises longilignes, généreuses et agréables, dont la hauteur a été diminuée de quelques centimètres (généralement en dessous des 40).
Cette atmosphère renvoie à la nonchalance de l’enfance, et de l’adolescence, mais aussi à la convivialité d’autres cultures, à l’instar du Japon, de l’Afrique du Nord ou encore du Moyen-Orient, où l’on dîne, et parfois dort, au ras du sol.
L’art de vivre au sol
Comment adopter cette tendance ? Essayez d’abord, si c’est possible, d’ôter les pieds de votre canapé classique où remplacez-les par des plus petits pour un relooking à moindre coût. De nombreux canapés bas, aux assises larges et confortables et de différents styles, sont également proposés par les fabricants. On note aussi le retour des fauteuils bas, et des modèles dits « paresseux » ou dépliables, comme ces chauffeuses convertibles que l’on place dans la chambre des enfants pour servir de lit d’appoint aux copains. Rembourrées, en velours ou en laine bouclette, ces assises mêlent style, confort et fonctionnalité.
Idéale pour donner de la personnalité aux grands espaces mais aussi optimiser les petits, la banquette basse est un autre meuble phare. Alliant esthétique élégante et praticité, cette assise peut s’intégrer à n’importe quel style d’intérieur, de l’ethnique au contemporain, en passant par le classique, le chic, le bohème, l’industriel ou encore le minimaliste. En bois, en métal, en béton ou encore fabriqué avec plusieurs matières, son aspect s’adapte à l’ambiance recherchée.
Maligne, la banquette peut disposer d’un tiroir intégré servant de rangement ou abriter un couchage supplémentaire. Fabriquée sur mesure, elle peut également occuper une partie de la pièce jusque-là inexploitée, comme un angle ou un coin biscornu difficile à meubler.
Quant au futon, il peut être posé à même le sol ou sur un tapis dans un coin de la pièce et près d’une petite table permettant de ranger quelques ouvrages, créant ainsi un espace lecture idéal pour se détendre ou un coin méditation.
Enfin, place aux coussins et poufs XXL, que l’on dispose par terre et que l’on peut déplacer à sa guise comme un petit nid cocooning portable.
Le surréalisme insuffle sa poésie à la maison


Au diable le pragmatisme ! Empruntant aussi bien à Magritte qu’à André Breton ou David Lynch, l’univers de la décoration ouvre grand la porte au surréalisme pour faire de la maison un vrai terrain de jeu.
« Le surréalisme est la surprise magique de trouver un lion dans un placard, là où l’on était sûr de trouver des chemises », disait l’artiste Frida Kahlo. Loin de nous l’idée d’inviter les fauves à rugir dans votre appartement, mais cette citation résume l’idée de décalage prônée par ce mouvement artistique qui a récemment fêté ses 100 ans.
Des jeux d’échelle au mobilier fantasmagorique, en passant par la théâtralisation de l’espace et le goût pour les palettes excentriques, le surréalisme trouve toute sa place à la maison et inspire bon nombre de designers et d’architectes contemporains. Focus sur différentes manières d’insuffler un brin de folie à votre intérieur.
La consécration du « beau bizarre »
En matière de mode comme de décoration, la bizarrerie a la cote. L’univers du merveilleux donne alors matière à s’inspirer, tandis que le mobilier peut tantôt évoquer des créatures fantastiques ou susciter la curiosité.
Cela peut par exemple se traduire par une baignoire rétro à pied de lion, une table tripode, un fauteuil sculptural, un luminaire en forme de nuage ou encore un tapis à damier, dont les lignes décalées semblent ouvrir un portail…
Pour référence, on songe aussi au fameux canapé lèvres, imaginé par Salvador Dalí, figure maîtresse du mouvement. Sans aller jusqu’à cet effet muséal, il est également possible d’opter pour des meubles trompe-l’œil qui, prétendant être autre chose que ce qu’ils sont, se dotent alors d’une portée symbolique.
Cela a d’autant plus d’impact lorsque ce mobilier renverse les proportions, comme une table d’appoint figurant une gigantesque guimauve ou un lampadaire imitant une allumette XXL…
Ce jeu d’échelle particulièrement ludique accroche le regard dans un clin d’œil au monde du rêve – songez aux aventures d’Alice au pays des merveilles ! Les tableaux, céramiques et autres éléments à but purement décoratif constituent enfin une approche plus accessible pour créer ce décalage.
Chez soi comme sur scène
Puisque la poésie n’a d’autres limites que celles de l’imagination, l’habitation n’est plus seulement un lieu de vie, mais un espace de narration. L’éclairage, loin d’être accessoire, est là pour donner le ton : créer une ambiance feutrée, établir un point focal sur un élément ou un autre…
Bien choisies, les matières peuvent également plonger le décor dans une dimension lynchienne. On pense notamment au velours, dans un coloris profond, aux effets de miroir, aux papiers peints panoramiques et aux jeux de drapés qui, suspendus au mur ou au plafond, donnent dans le registre scénique.
Avec l’aide d’un architecte d’intérieur, cette théâtralisation de l’espace peut en outre intervenir dès sa conception.
Le logement peut par exemple comprendre des portes pivotantes presque secrètes, des niches à curiosités intégrées dans les cloisons ou encore des variations de niveaux qui modifient la circulation habituelle (salon en contrebas, estrade, etc.). L’aménagement suit alors sa propre logique, et tant mieux si celle-ci sort de l’ordinaire !
L’espace liminaire, quand le surréalisme confine à l’angoisse
Le concept d’espace liminaire trouve racine dans la culture internet de la fin des années 2010, très friande de vidéos « creepypasta », une version 2.0 des légendes urbaines. Il référence des lieux de transition imaginaires et dépouillés, qui procurent à la fois une sensation de familiarité et de malaise – en somme, un sentiment « d’inquiétante étrangeté ».
Piscines désertées, open spaces déroutants de symétrie : le résultat est surréaliste, certes, mais il tient cette fois plus du cauchemar que du rêve. Il reste donc à voir si, à la maison, le surréalisme et le minimalisme peuvent faire bon ménage…
Le plafond fait son show






Voilà une tendance qui séduira les têtes en l’air. Longtemps délaissé au profit des autres cloisons, le plafond s’habille désormais de couleurs, motifs et matières pour devenir un élément à part entière de la décoration.
Si les revêtements se conçoivent généralement pour les murs ou les sols, le plafond gagne lui aussi à être habillé. On observe ainsi une tendance à la revalorisation de ce cinquième mur souvent oublié, qui répond aux désirs de logements toujours plus personnalisés et à l’envie de rompre avec la neutralité.
Le plafond participe en effet à donner le ton à la décoration, joue sur la cohérence de l’espace et peut même devenir un vrai terrain d’expérimentation. Zoom sur trois différentes manières de le mettre en lumière.
Option n°1 : annoncer la couleur
En matière de peinture, deux tendances notables s’imposent en 2026. Déjà en vogue l’année précédente, le « color drenching », qui consiste à plonger l’entièreté d’une pièce dans une seule couleur, comprend nécessairement le plafond dans son enveloppe.
Des murs aux boiseries, en passant par les moulures et parfois en accord avec le mobilier, la peinture se doit en effet de grimper jusqu’au 5e mur pour créer la continuité attendue.
Le résultat tient alors lieu du cocon feutré : l’architecture apparaît unifiée, le coloris appliqué en « all-over » mettant davantage l’accent sur les textures que sur les formes.
Nouveau venu, le « color capping » (encore un anglicisme), propose pour sa part une légère variation.
L’idée n’est plus d’obtenir un rendu monochrome, mais plutôt d’opter pour une application de la couleur en camaïeu. On se focalise sur le plafond en le peignant d’une teinte légèrement plus vibrante ou saturée : de cette manière, l’espace gagne visuellement en profondeur.
Cette astuce peut fonctionner avec toutes les couleurs, des plus profondes aux plus subtiles : en ton sur ton, même le blanc prend du relief !
Option n°2 : Oser les motifs
Des fleurs aux rayures, en passant par l’indémodable toile de Jouy, les panoramas figuratifs, les motifs abstraits ou encore les imprimés géométriques, le papier peint planter un décor immersif en prenant de la hauteur.
Les inspirations célestes sont particulièrement indiquées pour les rêveurs, créant une illusion poétique dans une chambre ou au salon. Selon l’imprimé choisi, le papier peint peut également être appliqué sur tous les murs de la pièce, lui donnant alors un charme légèrement suranné.
L’opération demandant toutefois une certaine dextérité, privilégiez les papiers peints intissés : ces derniers sont en effet souvent plus robustes et ne nécessitent qu’un encollage sur la surface du plafond.
Enfin, si vous vous sentez l’âme d’un artiste, la peinture d’une fresque à main levée peut apporter une vraie singularité à l’espace. Mais n’étant pas Michel-Ange qui veut, cette option est à réserver aux dessinateurs les plus aguerris… Et gare au torticolis !
Option n°3 : Apporter du relief
Poutres apparentes, corniches, rosaces et moulures ou même carrelage, façon faïence ou mosaïque : le plafond peut aussi se parer de divers matériaux qui accrochent l’œil. Ces options sont cependant davantage envisagées lors d’une construction – les poutres ont généralement une fonction structurelle, et non seulement décorative – ou durant une rénovation d’ampleur.
Mais il reste possible de ruser, en optant par exemple pour des papiers peints à effet relief (certains imitent à merveille les moulures) ou en recouvrant le plafond de tasseaux de bois, dont l’aspect est à la fois chaleureux et moderne.
On peut également procéder à l’installation d’un faux plafond, qui peut alors être habillé du matériau désiré.
Ce dernier peut de plus accueillir des luminaires (suspendus ou encastrés), dont l’éclairage indirect établit le point focal vers le haut et met en lumière les volumes de la pièce.
Le monochrome joue la carte de l’élégance



Ultra-tendance ces deux dernières années, le monochrome apporte du caractère et de l’originalité à la décoration. Mais son application demande un certain savoir-faire…
Vous trouvez que votre décoration est trop monotone, qu’elle manque de peps ou de personnalité ? Les tendances design du moment jouent en votre faveur ! Le monochrome s’impose en effet comme la trame décorative principale cette année.
Et si choisir une seule couleur comme fil rouge pour habiller une pièce peut faire peur de prime abord, cette technique de décoration est avant tout un parti pris qui peut se révéler très élégant si l’on respecte quelques règles. Suivez nos conseils pour adopter cette tendance sans fausse note…
Une couleur dominante
Très en vogue ces dernières années, le monochrome consiste à choisir une seule couleur et à la décliner en plusieurs teintes plus ou moins proches.
On se sert ainsi de ce coloris pour peindre les murs d’une pièce bien sûr, mais aussi pour habiller le mobilier et les accessoires.
Autant dire qu’il ne faut se tromper dans le choix de la teinte ! Si vos goûts personnels entrent évidemment en compte dans cette délicate opération, vous devez aussi prêter attention à la luminosité et à la configuration de votre intérieur.
Les tons froids, comme le bleu et le vert, sont particulièrement appréciés pour leurs vertus apaisantes ; on les privilégiera donc dans la chambre ou la salle de bains, éventuellement dans le salon.
Les couleurs plus chaudes, telles que le rouge, l’orange et le jaune, sont plus dynamiques et seront par conséquent réservées aux pièces de vie et de passage, comme la cuisine, le bureau ou l’entrée.
Attention, ces tonalités ayant la particularité de réduire visuellement l’espace, elles doivent s’intégrer dans des pièces à beaux volumes.
Quant au gris et au beige, ils restent des valeurs sûres mais peuvent paraître un peu ternes.
On n’hésitera donc pas à les marier à de l’argenté pour le premier et du doré pour le second.
Enfin, le noir est certainement le coloris le plus difficile à distiller dans un monochrome. Il nécessite là aussi de grands volumes, beaucoup de luminosité naturelle, des jeux de matière et des matériaux nobles et élégants.

Surtout pas de sur-mesure !
Si le choix des couleurs est pléthorique pour créer un monochrome, on évitera en revanche les teintes néons et fluo qui pourraient vite nous lasser. De même, si vous jetez votre dévolu sur une nuance de caractère, déclinez-la en ton poudré ou fumé pour apporter de la douceur à l’ensemble.
Pensez également que la couleur qui habillera vos murs devra aussi s’apposer sur votre mobilier et les accessoires, n’optez donc pas pour un coloris rare, difficile à trouver dans le commerce. Vous l’aurez compris, le monochrome n’est pas fait pour une teinte sur mesure !
Casser les codes
Bien que le monochrome justifie l’utilisation d’un camaïeu d’une même couleur, rien n’interdit de casser les codes en prenant quelques libertés.
Il est en effet tout à fait possible d’adapter cette tendance en associant, par exemple, une couleur telle que le bleu nuit à des touches de blanc, de lin ou d’écru, qui vont se fondre dans le décor et apporter de la luminosité à l’ensemble.
Faciles à distiller sur les petits accessoires et les textiles, ces tonalités permettront de casser la linéarité de votre décoration. C’est aussi un bon moyen de ne pas se lasser trop vite de son aménagement !
Le damier quadrille notre intérieur




Après avoir été un temps délaissé au profit de matières brutes et monochromes, le damier revient en force pour sublimer notre intérieur grâce à son aspect résolument rassurant et chic mais aussi sa fibre nostalgique.
À l’heure où la sphère déco joue sur les contrastes, les motifs et les jeux graphiques pour égayer nos intérieurs, le damier fait un retour en fanfare en insufflant une ambiance apaisante et ordonnée dans la maison. À mi-chemin entre le Vichy et les rayures, cette alternance régulière de carrés de deux couleurs différentes séduit par son aspect hypnotique.
Sécurisant et versatile
Dans un monde en proie à un chaos constant, on se façonne plus que jamais un cocon douillet à même d’adoucir notre âme et de tranquilliser notre cœur. Et quoi de mieux que la régularité d’un motif intemporel pour atteindre cet état de sérénité ?
Traversant les époques avec panache, le damier est gage de constance. Mieux, son esthétique géométrique a un pouvoir apaisant, en dégageant une impression d’ordre réconfortante.
Qu’il soit classique, rehaussé de couleurs vives ou revisité avec une touche de psychédélisme, ce motif nous hypnotise tout en étant empreint d’une certaine nostalgie issue de siècles d’utilisation dans la maison.
Si le damier revient périodiquement sur le devant de la scène déco, c’est aussi grâce à son aspect versatile.
Rappelant les sols en marbre des palais Renaissance, il peut façonner une atmosphère résolument chic à une salle à manger ou un salon.
Mais modifiez ses couleurs et sa taille, voire déformez un peu sa symétrie parfaite et vous obtiendrez tantôt une ambiance pop, fun ou décalée ! Sans cesse revisité, ce motif s’adapte ainsi à toutes les tendances et toutes les envies.

Par petites touches
Après avoir habillé le mobilier outdoor l’été dernier, c’est dans la maison qu’officie à présent le damier. Mais rassurez-vous, nul besoin de transformer votre salon en plateau d’échecs géant pour adopter cet imprimé phare !
Pour éviter l’overdose, il est plutôt conseillé de procéder par petites touches, en distillant çà et là différents accessoires arborant ce motif géométrique ou en misant sur des pièces fortes qui feront sensation dans votre espace intérieur.
Grand classique intemporel, le carrelage traditionnel noir et blanc reste une valeur sûre. Néanmoins, pour plus de chaleur, vous pouvez lui préférer des teintes modernes, douces ou plus vives. Loin de se cantonner au sol, le damier peut également s’inviter sur un pan de mur, dans la salle de bains, la cuisine ou la salle à manger par exemple, afin de capter tous les regards.
Mais vous pouvez aussi le décliner sur des objets déco qui donneront instantanément une identité visuelle forte à la pièce, comme un grand tapis damier, un canapé ou un fauteuil, des housses de coussins, un simple plaid ou encore de la vaisselle. Les idées sont ici pléthoriques, tant ce motif a investi tous les accessoires du quotidien.
Pour la petite histoire
En déco, comme dans la mode, le damier ne cesse d’alterner le chaud et le froid en s’attirant tous les feux des projecteurs un temps pour ensuite se faire oublier, puis préparer son retour triomphant.
Ce motif géométrique a notamment fait sensation en 1889, lors de l’Exposition universelle de Paris, lorsque George Vuitton (fils de Louis Vuitton) a présenté une toile à damier à la fois solide, souple et imperméable.
On le retrouve dans les années 20 dans une version Art déco hypnotique, avant de séduire à nouveau dans un style plus pop au cœur des années 60. Pièce phare, la célèbre basket Vans à damier noir et blanc a, pour sa part, conquis les adolescents dans les années 80-90.
Et en 2020, c’est le succès de la série Netflix Le Jeu de la dame qui a remis cet imprimé graphique sur le devant de la scène, en faisant exploser la demande.
Cette année-là, le damier s’est imposé comme un must have des collections mode !
Deux ans plus tard, il investissait la déco intérieure, avant de battre en retraite devant les matières brutes et monochromes et de réapparaître dans la sphère déco au cours de l’été 2025.
Du mobilier généreux pour un effet cocooning




Envie de faire de votre habitat un véritable cocon qui appelle à la déconnexion et au partage ? La tendance du moment fait la part belle au mobilier généreux et enveloppant.
Longtemps abonné à une esthétique ascétique et des lignes épurées aux piètements aériens, le mobilier opère désormais un virage assumé vers la générosité. Fauteuils enveloppants, canapés larges aux formes cocooning, tables aux rondeurs réconfortantes… le volume s’impose dans les pièces maîtresses de la maison et traduit une évolution profonde de notre rapport à l’habitat. Besoin d’être rassuré et volonté de vivre davantage plus ensemble, la décoration et l’aménagement se plient aux desiderata du moment.
Des formes qui rassurent
Cette année, le mobilier s’impose avec assurance ! Fini les lignes minimalistes, on retrouve de la matière et du corps dans nos intérieurs.
Pas question pour autant de multiplier les objets : on se contente de deux ou trois pièces fortes sculpturales qui vont structurer notre aménagement.
On mise sur les formes généreuses (un canapé modulable, un fauteuil tout en rondeurs, des tables au design organique…) et on assume les volumes qui réchauffent la décoration et réintroduisent du confort.
Le mot d’ordre ? L’ancrage ! Nos espaces de vie redeviennent en effet un vrai refuge où il fait bon se retrouver après une journée au rythme effréné. Cette tendance du mobilier généreux appelle à la reconnexion et répond à l’envie d’avoir une maison rassurante qui s’articule comme un cocon.
Ainsi, les dossiers s’arrondissent, les assises s’élargissent, les poufs sont surdimensionnés, les luminaires se font plus doux et les accessoires s’entichent de courbes.
Les matières aussi participent à cette sensation de confort avec, toujours en haut du podium, le velours, la bouclette et l’effet « bubble ». Sans dominer l’espace, ces meubles attirent le regard et invitent à s’y installer…
Une invitation au vivre ensemble
Et c’est justement l’effet escompté de cette tendance cocooning ! Avec ces pièces savamment choisies, le salon devient un espace hybride : c’est à la fois un lieu de détente, de réception, voire de travail.
Le mobilier s’adapte à la nouvelle polyvalence de nos modes de vie et nous pousse aussi à ralentir, à s’allonger, à prendre davantage le temps et à habiter pleinement son espace. Véritables compagnons du quotidien, ces objets généreux ont pour vocation de rassembler, de prôner le vivre ensemble, notamment dans le salon et la salle à manger.
Ils redonnent à la maison son rôle premier, celui d’un lieu de bien-être et de partage.

Les bonnes associations
Mais gare à l’excès ! Si les formes sont imposantes, on doit laisser suffisamment d’espace pour respirer. Dans les petits appartements, on se contentera d’un seul meuble – un beau canapé par exemple – que l’on viendra contraster avec des luminaires fins et des tables d’appoint discrètes.
Dans les lieux de vie plus grands, une table massive sera le fil rouge de votre décoration, à condition de la mixer avec des chaises plus minimalistes et une suspension aérienne. Des textiles et tapis clairs viendront également équilibrer le tout.
Chrome et marbre, le duo détonnant




Tous deux revenus individuellement sur le devant de la scène ces dernières années, le chrome et le marbre sont devenus des éléments incontournables pour une déco d’intérieure moderne et raffinée… Alors ensemble, ils font des étincelles !
Prenez le marbre, une roche métamorphique splendide utilisée depuis des millénaires dans l’art et l’architecture, et ajoutez-y du chrome, un métal dur de couleur gris argenté, et vous obtiendrez un mariage étonnant empreint de contraste et d’harmonie. Ces deux matériaux dynamisent les intérieurs avec leurs caractères sophistiqués et lumineux.
Que ce soit en revêtement mural et de sol, sur du mobilier ou des accessoires, ils provoquent ensemble la surprise, bousculent les codes, mais aussi modifient les volumes avec leurs jeux de lumière, dans une ambiance à la fois rétro et futuriste, classique et moderne, définitivement élégante et audacieuse.
Passé et futur
Le marbre comme le chrome se marient très bien au bois, naturel et chaleureux, permettant d’obtenir un équilibre entre ces matières froides et chaudes. Mais le marbre et le chrome s’harmonisent également parfaitement entre eux, en brouillant les codes et en mélangeant un matériau gorgé d’histoire, employé dans la Grèce et la Rome antiques, plutôt retrouvé dans un style classique et dans les intérieurs bourgeois, à un matériau associé au contraire à un style moderne, industriel et presque futuriste, utilisé notamment au sein du Bauhaus dans les années 1920.
Entre nouveau souffle et retour aux sources, tous deux ont refait leur apparition ces dernières années dans le monde de la décoration, tant pour leurs aspects authentiques et durables, à la fois simples comme extravagants, et finalement, pour l’un comme l’autre, assez intemporels et luxueux.
Éclat et lumière

Du côté du marbre, il existe pléthore de variétés, couleurs et motifs, allant du blanc au noir, en passant par du vert, du bleu ou du rose, avec des taches ou des veines.
Si différentes finitions sont possibles, comme du mat au toucher velouté ou une version brossée texturée, la plus commune reste celle polie et brillante, offrant un éclat naturel et reflétant la lumière, tout en faisant ressortir le veinage.
Le chrome, par son aspect métallique brillant et ses propriétés réfléchissantes, permet lui aussi de jouer avec la lumière, d’accentuer les volumes et de donner une sensation d’espace et de dynamisme.
Avec parcimonie… ou pas !
En petites touches simples mais raffinées, les deux matériaux s’invitent sur les accessoires, le cadre d’un miroir, un bougeoir, un vase, un interrupteur, un luminaire ou une sculpture.
Plus audacieux, le marbre orne le plateau d’une table ou les portes et façades d’un meuble mais aussi les plans de travail dans la salle de bains ou la cuisine, alors que le chrome se charge de la robinetterie, de la quincaillerie, de la structure et des piétements du mobilier, tous deux formant des pièces maîtresses au fort caractère, à même de rehausser un style sobre.
Pour un effet détonnant, original et spectaculaire, les deux matières peuvent également recouvrir en alternance les revêtements muraux et de sol, dans une salle de bains ou dans une entrée, ou décorer les éléments architecturaux, comme une cheminée ou un escalier. Place à une déco grandiose !
Une maison chaleureuse : 4 idées inspirées des Suédois




Dans un pays où l’hiver, le soleil ne pointe ses rayons que quelques heures par jour, il est logique que l’on cultive l’art de se sentir bien chez soi. Pour échapper à la déprime saisonnière, on s’imagine alors un cocon confortable, inspiré des manières suédoises.
On pourrait le traduire par ni trop, ni trop peu. Ou plutôt « juste ce qu’il faut ». Voie médiane refusant les extrêmes, le « lagom » structure la société suédoise dans des domaines divers allant des comportements sociaux aux habitudes vestimentaires.
Si certains lisent dans cette modération une forme de carcan ou de tiédeur, il est en tout cas intéressant de voir comment elle se traduit en terme matériel.
Cherchant l’équilibre entre la fonction et la forme, le beau et l’utile, le design scandinave est ainsi typiquement « lagom ». Invitant à ralentir, à respecter la nature et à faire mieux avec moins, cette philosophie s’épanouit ainsi parfaitement à la maison pour créer une atmosphère sereine et chaleureuse.
Un intérieur mis en lumière
Célébrée en été, recherchée en hiver, la luminosité est un élément capricieux avec lequel composent les habitants des pays proches du cercle arctique. On trouve donc de grandes ouvertures pensées comme des tableaux sur la nature, auprès desquelles on dispose des banquettes ou des fauteuils à bascule propices à la détente et la contemplation.
Les murs, peints en blanc, maximisent encore la luminosité, tandis que les sources de lumière se veulent chaleureuses et enveloppantes. On peut opter pour de nombreuses bougies artisanales, des baladeuses ou des lampes d’appoint, disposées stratégiquement auprès des assises… À l’inverse, on évite les plafonniers ou les néons trop intenses, dont la lumière a un rendu froid et impersonnel.
Sa majesté roi des forêts
Les bois clairs, tels que le pin, le chêne ou encore le noyer, sont idéals pour apporter un aspect chaleureux au logement en invitant la nature à chaque recoin. Puisqu’on y retrouve cette ressource en abondance, le bois est ainsi emblématique du design scandinave. D’une certaine noblesse, ce matériau se suffit à lui-même pour planter une atmosphère où l’on se sent bien.
Pour la construction, on préférera tant que possible des bois locaux afin d’assurer une certaine cohérence avec le lieu qu’on habite, ou d’autres matériaux naturels typiques de son implantation. Ce lien précieux avec la nature s’entretient également à travers le choix des pièces, de préférence durables et intemporelles…
Faire mieux avec moins
Le « lagom » invite en effet à prendre le contrepied de la « fast déco », une tendance à la surconsommation qui fait des ravages. En optant plutôt pour des matériaux sourcés et des pièces indémodables, du moins en fonction des goûts propres à chacun, on s’assure de se sentir bien chez soi sur la durée. Pour ce faire, on peut se tourner davantage vers la seconde main, le mobilier familial ou encore l’artisanat, tandis qu’on achètera neuf en cas de vrai coup de cœur.
Cette mouvance implique également que chaque meuble ou objet soit choisi de manière intentionnelle. On épure donc l’espace pour faire de la place à ce qui compte en s’entourant de pièces qui font sens, tant sur le plan pratique qu’esthétique… voire émotionnel, puisqu’on peut rapprocher cette démarche de la célèbre méthode Marie Kondo, en se demandant si tel ou tel objet nous apporte de la joie.
Cultiver l’équilibre
Comme le souligne justement Anna Brones, autrice de Lagom, vivre mieux avec moins, « pour créer un intérieur harmonieux, il faut avant tout identifier ce qui compte le plus pour soi ». Le cœur de cette philosophie n’est pas tant de dicter votre décoration qu’une manière de la concevoir. Pour un intérieur plus authentique, il est donc tout à fait possible de se réapproprier le « lagom » avec des éléments propres à votre culture ou vos affinités esthétiques.
Par ailleurs, si la palette de couleurs se veut globalement neutre, il est de bon ton de la parsemer de quelques éclairs lumineux (jaune soleil, bleu ciel ou encore votre couleur préférée) ou de motifs (fleuris, rayés) de manière à insuffler de la gaieté. Le minimalisme scandinave froid et immaculé tient ainsi souvent plus de l’image d’Épinal que de la réalité !
Relief, texturé, trompe-l’oeil, le carrelage prend une nouvelle dimension




Longtemps resté ringard, le carrelage est redevenu le matériau préféré des aficionados de la déco. Dernière tendance en date ? Les carreaux à effet 3D ou en relief pour donner de la texture à ses murs.
Que ce soit pour une totale rénovation ou simplement pour rafraîchir votre logement, la pose d’un carrelage est désormais un choix quasi-obligatoire. Il est devenu ces dernières années un véritable élément décoratif et plus seulement un revêtement traditionnel, au point de s’imposer comme une pièce maîtresse pour sublimer l’espace.
Il faut dire que les tendances ont su mettre au goût du jour des carreaux texturés, à l’effet géométrique, 3D ou trompe-l’œil, qui apportent profondeur et originalité à nos habitations.
En trois dimensions
Pour donner du cachet à son intérieur, le must du design est de miser sur des carreaux muraux en relief. Fini le carrelage trop plan-plan, les effets texturisés s’imposent et offrent un look unique aux habitats en manque de peps.
Particulièrement adaptés aux décorations atypiques ou de style contemporain, ces carreaux 3D nous laissent l’embarras du choix avec des modèles très diversifiés : effet vague ou minéral, façon origami, formes géométriques ou traits graphiques…
On trouve encore du carrelage thermoformé qui se plie, se tord et se tortille pour contenter toutes les envies déco.
Côté couleurs, ces matériaux se parent de nuances dorées et argentées, très propices aux intérieurs glamours, mais aussi de tons noirs et gris, mats ou brillants, qui s’accordent parfaitement avec un style design et épuré. Le blanc, quant à lui, fait des merveilles dans toutes les décorations et a pour autre avantage de capter et de refléter la lumière.
Pour quelles pièces ?
Le carrelage mural en relief trouve naturellement sa place dans la salle de bains, surtout si elle manque de luminosité. En plus de dynamiser votre pièce d’eau et de lui donner un look raffiné, les carreaux en 3D permettront de délimiter ou de structurer l’espace. Pas question, en revanche, de poser du carrelage texturé dans toute la pièce : on le réserve pour entourer la baignoire ou marquer le coin lavabo par exemple.
Avec un peu d’imagination, on peut encore faire une place pour ce carrelage très moderne dans d’autres parties de la maison. La cuisine ainsi que l’entrée sont notamment tout à fait adaptées aux carreaux en 3D, à condition de les poser sous forme de frise ou sur un seul pan de mur afin de ne pas alourdir l’espace.
Ne soyez pas dupes !
Tout comme le papier peint panoramique a remis à l’ordre du jour les motifs trompe-l’œil, le carrelage imite, lui aussi, des matériaux incontournables, nobles et très sophistiqués, tels que le bois, le béton, la pierre ou encore le marbre, tout en affichant un coût moins important. Que ce soit au sol ou au mur, il se joue des codes habituels de la décoration et trompe les yeux les mieux avertis !
En plus d’apporter une touche d’élégance à votre aménagement, le carrelage trompe-l’œil a aussi l’avantage d’agrandir visuellement l’espace et d’y amener de la profondeur. C’est donc une bonne option si vous rénovez une petite pièce.
Le sacré s’invite dans la décoration





Besoin de vous reconnecter à l’essentiel ? La décoration s’immerge dans l’univers de la spiritualité et du sacré, en mettant en lumière des objets pieux et des symboles mystiques qui invitent à la méditation.
Dans une actualité mouvementée et un quotidien parfois compliqué, la maison s’impose de plus en plus comme un lieu de refuge et de sérénité. Pas étonnant donc que la décoration se fasse davantage spirituelle !
Objets rituels, symboles mystiques et atmosphères méditatives s’imposent désormais dans nos cocons, pas forcément comme une adhésion à la religion mais plutôt comme un besoin de reconnexion et d’élévation personnelle.
La maison comme sanctuaire
Face à l’hyperconnexion et à la frénésie consumériste, les espaces où l’on peut se ressourcer deviennent des lieux privilégiés. La maison se métamorphose ainsi parfois en un véritable sanctuaire où la décoration puise dans les différentes spiritualités – bouddhisme, chamanisme, christianisme, hindouisme, art païen – pour créer des atmosphères apaisantes où le sacré invite à la contemplation et au calme.
Cierges, statuettes de la Vierge Marie, chapelets, croix stylisées, bols tibétains ou encore ex-voto, les symboles religieux ne manquent pas pour faire entrer la tendance chez soi.
Mais le sacré ne doit pas surcharger votre intérieur et flirter plutôt avec le minimalisme. Chaque objet doit raconter une intention et devenir des supports de méditation. L’idée est de faire de son home sweet home un lieu harmonieux, presque initiatique, en le dépouillant aussi de tout objet inutile et en favorisant la lumière naturelle et les espaces épurés. On peut aussi créer des petits autels personnels, dédiés à la méditation et à l’introspection.
La renaissance des ex-voto
La dernière grosse tendance en date n’aura pas échappé aux aficionados de la déco : les ex-voto sont en effet partout ! Longtemps cantonnés aux églises, chapelles et sanctuaires, ils connaissent aujourd’hui un regain d’intérêt dans les vitrines des créateurs et chez les amateurs de design singulier.
S’ils font à l’origine référence à une offrande de remerciement à une divinité pour un vœu exaucé, les ex-voto sont désormais détournés de leur fonction sacrée pour se métamorphoser en objets décoratifs purs et simples.
Avec un cœur en métal doré ou argenté, parfois rehaussé de flammes, d’ailes ou de rayons, il orne les murs du salon ou d’une entrée, trône au-dessus d’une cheminée et se faufile parmi une farandole de cadres décorés. On peut encore jouer la carte de l’accumulation pour en faire un véritable porte-bonheur ou protecteur de la maison.
Les rayures tracent la déco




Les tendances n’ont décidément pas tiré un trait sur les rayures ! Jamais bien loin de nos désidératas déco, ce motif intemporel refait une percée remarquée dans nos intérieurs.
Que ce soit à travers une décoration assumée ou distillées sur les petits objets, les rayures n’ont pas fini de nous épater ! Toute fine, épaisse, graphique, avec des variations chromatiques ou au contraire plus sophistiquée, la rayure injecte dans notre décoration une bonne dose de peps et de design !
En total look sur un papier peint ou plus discret sur des accessoires bien choisis ou du petit mobilier, ce motif pimpe nos intérieurs comme nul autre.
L’histoire d’un trait…
Si les rayures sont ultra-tendance aujourd’hui, cela n’a pas toujours été le cas. En effet, au Moyen Âge, elles étaient plutôt un symbole d’exclusion sociale, surtout lorsqu’elles ornaient les vêtements. Durant la Révolution française, elles deviennent au contraire un symbole de liberté et d’émancipation, mais leur cote de popularité commence à grimper en flèche seulement à la fin du XIXe siècle.
C’est ensuite grâce à des créateurs comme Coco Chanel, Jean-Paul Gaultier ou Sonia Rykiel que la rayure s’impose dans la mode, avant de se faufiler dans nos maisons. Longtemps associé aux intérieurs classiques et à l’univers marin, ce motif a toujours eu une place à part dans l’histoire de la décoration. Du style Empire à l’esprit Riviera, il incarne à la fois l’ordre, la sophistication et le mouvement.
Des éléments structurants
Marinière, bayadère, tennis, craie… il n’y a pas une mais des rayures ! Dans tous les cas, on les apprécie pour leur capacité à structurer, rythmer et personnaliser un intérieur avec modernité et élégance. Car l’un des atouts de ce motif, c’est bien évidemment son graphisme !
Il peut en effet aider à mieux répartir les volumes ou en tout cas à modifier leur perception, allonger ou rétrécir une pièce. Ainsi, des rayures verticales accentueront la hauteur sous plafond, tandis que les horizontales agrandiront visuellement un mur. C’est un véritable jeu d’optique ingénieux et accessible à tous les budgets mais aussi transposable à toutes les configurations.
Un peu d’audace !
Classique tout en étant contemporaine, la rayure se prête alors à toutes les envies ! Sur les murs, elle s’invite sur un papier peint, ou en peinture pour ceux qui savent tracer droit, que l’on pose sur un pan entier. Sur les textiles – rideaux, tapis, coussins, linge de lit –, elle réveillera la déco d’un intérieur trop sage, tandis que sur le mobilier (fauteuil, canapé…), elle aura un effet « couture » très élégant.
Cette année, on s’extirpe aussi des carcans déco et on ose l’originalité ! On ne se contente plus des rayures bleu marine et blanches, mais on mise sur le « mix and match » en mêlant rayures fines et rayures larges. On tente également les couleurs inattendues et les combinaisons XXL ou abstraites. Ce motif s’associe encore à merveille avec les imprimés floraux ou animaliers, tels que le léopard.
Couleur flashy et grosses rayures pour une déco vitaminée, teintes douces et lignes fines façon toile à matelas pour un intérieur bohème chic… À table, assiettes, carafes, plateaux ou nappes filent droit pour structurer les repas. Bref, les idées ne manquent pas…
Le tapis-tableau, une touche artistique à nos pieds


Loin d’être un accessoire anodin, le tapis se pare de fantaisie, de couleurs et de dessins pour se transformer en véritable tableau capable de personnaliser et sublimer nos intérieurs. Mettons l’art à nos pieds !
Plus qu’un simple élément confortable destiné à réchauffer les pieds, le tapis est une pièce déco essentielle, qui donne le ton à une pièce. Conçu comme un tableau à poser au sol (mais qui peut tout aussi bien être accroché au mur), cet objet généralement tissé en laine ou en coton devient une œuvre à part entière.
Qu’il soit discret, voyant, de couleur neutre ou pep’s, en matière naturelle ou texturé, à poils ras ou long, de taille ronde ou version XXL, c’est souvent lui qui met la touche finale au look intérieur.
Alliant savoir-faire artisanal et esthétique, le tapis-tableau se fait toile ou fresque, théâtralisant l’espace avec audace et créativité.
Un tapis arty pour réchauffer la déco
Proposant des dessins et des imprimés graphiques, géométriques, figuratifs, abstraits, poétiques ou encore ethniques et primitifs, certains tapis ont des allures d’œuvre d’art et créent beaucoup d’originalité au sein d’une habitation, qu’ils habillent le salon, la chambre ou encore le couloir. À l’instar d’un vrai tableau accroché au mur, les tapis dit « arty » interpellent le regard, racontent une histoire, évoquent sensations et émotions.
De nombreux artistes contemporains envisagent d’ailleurs le tapis comme un formidable terrain d’expression. Les influences peuvent être nombreuses, de l’impressionnisme et de la peinture florale et végétale au design contemporain en passant par le street-art, le style Mondrian, pop, fifties ou encore le mouvement Bauhaus, l’art pixélisé ou hypnotique, pour ne citer qu’eux. Leur point commun ? Réveiller et réchauffer un sol nu et froid en apportant du caractère.

Ode à l’artisanat et la créativité
Au-delà de ses visuels, qui s’inspirent plus ou moins librement de différents mouvements artistiques, le tapis-tableau peut aussi s’apparenter à une œuvre d’art par les techniques utilisées pour sa confection. Ainsi, certains modèles mettent en avant un savoir-faire artisanal spécifique et authentique, comme le tissage de fibres naturelles (jute, chanvre…) ou le travail minutieux de la broderie.
Proposant des associations de textures diverses, ce type de tapis est souvent la finalité d’une longue réflexion créative. En outre, les concepteurs s’éloignent de plus en plus des formes traditionnelles (rectangle, rond) pour laisser libre cours à des contours et des courbes libres, tout en osant des dimensions atypiques.
Le tufting : c’est vous l’artiste !
Connaissez-vous le « tufting » ? Si vous souhaitez un tapis personnalisé et unique reflétant vos goûts et votre personnalité, cette solution DIY peut être une bonne option. Cette technique de tissage, apparue en Chine dans les années 70 et initialement employée par les grandes usines pour la fabrication des tapis, s’est largement démocratisée depuis quelques années, autant auprès des artistes que du grand public.
De nombreux ateliers et autres tutoriels sur internet permettent de s’initier à cet art, pratiqué à l’aide d’un pistolet électrique servant à réaliser des motifs en laine sur une base en toile ou en tissu. Alors, prêts à repousser les limites de votre imagination et à créer votre propre œuvre d’art ?
Le snug, un cocon intimiste qui réinvente nos intérieurs



Pièce hybride faisant de l’ombre au salon classique, le « snug », véritable cocon feutré et intimiste, réinvente nos intérieurs avec un seul mot d’ordre : le bien-être. Focus. Ce n’est pas la première fois que les habitations britanniques nous inspirent. Issue du terme anglais « snug », qui signifie « confortable » ou « douillet », cette petite pièce s’oppose aux grands intérieurs ouverts parfois bruyants.
À l’inverse, on parle ici d’un espace de détente hybride, à la croisée d’un salon, d’une chambre, d’une bibliothèque ou encore d’une salle de méditation dans laquelle on peut se retirer, au calme et en toute intimité. Idéale pour faire une coupure avec le quotidien, souvent saturé de sollicitations et d’horaires à tenir, le snug invite au repos, au lâcher-prise, à la lenteur et à l’introspection. Il offre une pause pour se recentrer et se reconnecter à soi-même.
Un cocon calme et confortable
Le snug est un endroit parfait pour boire une tasse de thé, lire quelques pages, écrire ses pensées ou simplement ne rien faire, à l’abri de l’agitation. Pour aménager cette élégante bulle de répit et de bien-être, place au confort ! Le but est d’apaiser l’esprit, via une décoration sans fioritures, tout en stimulant les sens, grâce à des matières douces et enveloppantes, un peu comme dans un cottage anglais.
Oubliez la disposition du salon traditionnel avec ses canapés alignés, ses meubles rigides… et ses écrans ! Privilégiez plutôt des assises basses aux courbes généreuses, ainsi que des fauteuils et des poufs où il fait bon se blottir. Des rideaux plutôt épais, un tapis moelleux sur lequel on peut se promener pieds nus, des coussins XXL et des plaids tout doux sont également des éléments incontournables de ce cocon cosy. Parmi les autres accessoires, citons bien sûr les livres, une platine et des disques, mais aussi des bougies ou des objets décoratifs invitant à la contemplation et au repos mental.

Douceur et chaleur
Choisissez des textures chaleureuses, agréables à toucher comme le velours, la laine bouclée ou encore le lin. Côté couleurs, les teintes profondes, voire sourdes, comme les camaïeux de brun, vert ou bleu, apporteront une note chic et souligneront l’aspect « refuge » du lieu.
Si vous possédez une cheminée ou un poêle, essayez d’aménager votre snug autour de cet élément, qui accentuera la sensation et l’aspect chaleureux de la pièce.
Enfin, pensez à la lumière : elle a toute son importance dans ce lieu qui se veut le plus apaisant possible. L’éclairage doit être indirect, diffus et doux. Pour obtenir cette ambiance tamisée, installez une ou deux petites lampes à abat-jour, des lanternes ou encore de délicates guirlandes lumineuses de teinte chaude ainsi que des bougies.
Une ambiance snug sans pièce dédiée ?
Vous n’avez pas de pièce supplémentaire pour créer un snug ? N’ayant pas besoin d’être grand, ce cocon 100 % détente peut très bien être aménagé dans un coin du salon, dans une petite alcôve ou encore sur un grand palier ou, pourquoi pas, sous un escalier. L’important est qu’il soit confortable et un peu à l’écart de l’agitation de la maison. Pour délimiter cet espace, vous pouvez utiliser un paravent, une bibliothèque basse, un tapis ou encore une plante. N’oubliez pas d’y ajouter un éclairage tamisé.
L’îlot banquette, l’atout chaleureux des petites cuisines




En matière d’aménagement, la cuisine est un espace qui ne tolère pas l’à-peu-près. Surtout quand celle-ci prend place sur une surface réduite ! En combinant deux modules d’ameublement en vogue, à savoir l’îlot central et la banquette, on met à profit chacun de ses recoins pour créer un espace repas convivial.
Pour optimiser l’espace dans une petite cuisine, chaque centimètre compte. Il est ainsi d’usage de transformer son plan de travail en mange-debout ou table de salle à manger, en l’équipant de tabourets au confort parfois discutable. Pour que les repas s’éternisent dans la joie, la bonne humeur et sans mal de dos, pourquoi ne pas renverser les proportions ?
Qu’il s’agisse de créer une cuisine sur mesure intégrant un îlot banquette ou d’aménager l’existant, focus sur quelques idées permettant de concevoir un espace chaleureux au plus près de la cuisine et de son ou sa chef attitré(e).

Un choix sur mesure
Bien entendu, une confection sur mesure, imaginée par des architectes d’intérieur ou des cuisinistes, vous offrira un maximum de possibilités. On peut par exemple envisager un îlot conçu d’un seul bloc, avec une partie haute pour travailler en cuisine et une seconde, plus basse et en dévers, pour profiter du repas.
Afin de maximiser encore l’espace, on veillera à ce que le meuble deux en un intègre des placards fermés ou des niches ouvertes. Cette option se prête particulièrement aux techniques maçonnées, à l’instar du béton ciré qui apportera un rendu sculptural et organique.
En optant pour une table rabattable, on peut profiter de cette banquette comme d’un espace lounge, idéal pour flouter les frontières entre cuisine, salle à manger et salon.
Sur une surface un peu plus grande, il est également possible d’imaginer un îlot central en U, contenant en son sein la banquette, ainsi qu’une petite table pour se réunir.
Un joli nid douillet où il fait bon s’attarder, qui n’est pas sans rappeler les fameux « diners » américains ou encore le « conversation pit », cet espace creusé à même le sol typique du design Mid-Century Modern.

Sans (presque) rien changer
Si votre cuisine dispose déjà d’un plan de travail séparant l’espace du salon ou de la salle à manger, accolez-lui tout simplement un banc afin de profiter d’une assise à dossier. Cela ne fonctionnera cependant qu’avec un îlot « plein », sans dévers au niveau de la surface de travail.
Autrement, il faudra confectionner une planche sur mesure afin de combler l’espace vide et d’assurer la stabilité de l’ensemble. Afin de gagner de la place et de faire d’une pierre, deux coups, optez ensuite pour une banquette coffre qui pourra également faire office de rangement. Ajoutez quelques petits coussins, une table d’appoint ou plus large si la surface le permet, et le tour est joué !
En trichant un peu…
Votre cuisine ne dispose pas d’îlot central et vous n’avez ni la place, ni le budget pour effectuer des travaux ou des changements importants ? Pour gagner en confort et en convivialité, il reste alors possible de filouter en disposant une banquette dans le prolongement du plan de travail, sous une fenêtre ou dans le dernier recoin disponible.
S’il ne s’agit pas d’un véritable coin repas, cette assise cosy et décorative peut toujours servir de rangement pour optimiser l’espace… et reste plus confortable pour tenir compagnie au chef en cuisine. Qui sait, il vous permettra peut-être de goûter aux plats !
L’art du drapé gagne la maison




Méthode décorative qui remonte à l’Antiquité, le drapé fait un retour remarqué dans nos intérieurs. Rideaux, tissus suspendus et objets déco viennent adoucir les lignes de nos espaces de vie. Entre entretien et choix des matériaux, décryptage des bons gestes à adopter pour allier style et praticité !
Le drapage, ou « drapping » en anglais, désigne l’art ou la manière de disposer les draps, spécialement dans la confection des vêtements ou la décoration. Cette technique longtemps oubliée revient s’installer dans nos maisons. On vous guide pour l’adopter dans les meilleures conditions !
Grands espaces et tissus légers
Qui n’a jamais rêvé de se réveiller dans un grand lit à baldaquin avec voilure ? Ce décor luxuriant n’appartient plus seulement au portrait de Dorian Gray, l’œuvre d’Oscar Wilde, il peut être aménagé chez vous !
Le drapé s’invite dans nos salons, nos chambres et même dans nos espaces extérieurs afin d’apporter une touche d’élégance inégalée. On le retrouve sous forme de rideaux, de tissus suspendus ou de revêtements muraux. Il transforme un intérieur en créant des jeux de lumière et installe une ambiance romantique et sophistiquée. En plus d’être esthétique, cette tendance peut jouer sur la configuration de vos espaces. Elle peut ainsi moduler les pièces en adoucissant les lignes rigides des meubles modernes, séparer deux lieux ou encore corriger l’acoustique.
Le drapé se prête généralement mieux aux grands espaces dotés de hauts plafonds. Les tissus fluides, comme le lin, la soie ou le velours, sont les plus recommandés. Pour les appartements plus petits, des tissus fluides et légers sont préconisés pour ne pas saturer l’espace. Vous pouvez aussi exploiter les murs et le plafond !
Un entretien rigoureux
Esthétique, ingénieux et… poussiéreux ? Le défi du drapé réside en effet dans son entretien. Plus les tissus sont grands, plus la saleté et les allergènes vont se fixer dessus. L’usage de cette décoration nécessite donc une hygiène draconienne.
Il est vivement conseillé de laver régulièrement les textiles, selon les instructions des fabricants, pour éviter l’accumulation de salissures. Dans les zones de forte circulation, comme l’entrée ou le salon, il est préconisé de les nettoyer tous les 3 à 6 mois. Pour les rideaux et tissus non lavables, un nettoyage à sec peut être une bonne solution.
Pour celle et ceux qui cherchent à minimiser l’entretien, optez pour des tissus anti-taches ou des matériaux synthétiques. L’esthétique du drapé ne sera cependant pas exactement la même selon la matière choisie !
2 idées de drapé intérieur
1/ Un drapé de séparation : Aussi appelé « pipe and drape » en anglais, il permet de créer des cloisons textiles. C’est particulièrement utile pour masquer un placard ou délimiter un espace nuit ou de travail.
2/ Un drapé comme tenture murale : Habillez vos murs avec un drapé suspendu qui apporte texture et couleur à une pièce vide ou une zone neutre !
Pattern drenching,quand les imprimés s’expriment totalement




Le « pattern drenching » – comprenez explosion de motifs – est une tendance déco qui consiste à recouvrir murs, meubles ou plafonds de tissus répétitifs. De quoi transformer un intérieur en un espace unique ! Mais derrière le feu d’artifice visuel se cachent des défis pratiques… Comment l’adopter sans saturer son espace ? On vous dit tout.
Une pièce pleine de caractère oui, mais encore faut-il savoir doser ! C’est là tout le challenge du « pattern drenching », qui mise sur une explosion de motifs. Cette nouvelle tendance venue des États-Unis peut en effet vite devenir oppressante selon l’aménagement de votre maison ou de votre appartement. Suivez le guide pour l’adopter sans faux pas.
Du « color » au « pattern drenching »
Vous connaissez peut-être mieux le « color drenching », cette technique qui consiste à utiliser une seule couleur pour tout un espace ou du moins des teintes très rapprochées. Il s’agit d’une uniformité chromatique qui donne l’impression de grandeur et surtout offre une atmosphère enveloppante et harmonieuse.
Imaginez maintenant une pièce entière, des meubles ou des murs peuplés d’imprimés floraux, géométriques ou abstraits… Vous tenez là le concept de « pattern drenching ».
Plus vif, plus stimulant et plus audacieux, il s’adresse à celles et ceux qui aiment le maximalisme et l’impact visuel.
Après des années de décoration neutre et épurée, l’heure est à la personnalisation des intérieurs.
Cette tendance permet d’exprimer pleinement une esthétique, une humeur ou une identité à travers les motifs. C’est une manière de rendre son home sweet home vivant !
Les astuces pour l’adopter
Pour éviter les maux de tête, adaptez les motifs aux espaces. Plus la pièce est grande, plus un grand « pattern » sera indiqué. Dans la même idée, pour les petites pièces, choisissez de petits motifs.
Associez-les à une palette cohérente pour garder une harmonie visuelle. Vous pouvez même utiliser la technique du « color drenching », tout en choisissant une couleur plus sulfureuse sur les murs.
Pensez aussi à garder des zones plus neutres avec des meubles ou des accessoires unis pour ne pas surcharger la pièce.
Pour les textiles, optez pour du polyester qui maintient bien la couleur et les formes. Pour les murs, le papier peint vinyle est robuste et idéal pour les motifs complexes. Enfin pour le mobilier et les objets décos, privilégiez les surfaces lavables, imperméables ou traitées anti-taches, surtout dans les pièces à vivre.
3 idées pour l’appliquer à la maison
1/ Dans le salon : Habillez un pan de mur d’un motif géométrique, puis reprenez-le sur les coussins du canapé ou sur un tapis.
2/ Dans la chambre : Optez pour un motif floral discret décliné en ton sur ton (beige rosé, vert sauge…). Le motif peut couvrir le mur derrière le lit, les rideaux, la literie et même une tête de lit tapissée.
3/ Dans la cuisine : Mettez du papier peint à motif végétal sur un mur, puis déclinez-le sur les torchons ou sets de table.
L’effet miroir



L’astuce des petits espaces
On en a tous chez soi, et pourtant le miroir n’est pas toujours employé comme il le devrait ! Mais à condition de bien choisir sa taille et son design, il peut être un élément d’aménagement intéressant pour les espaces en manque de place et de lumière.
Accessoire intemporel, capable d’habiller nos murs et de transformer les espaces sans grands travaux, le miroir est un élément design incontournable lorsqu’on souhaite apporter lumière et profondeur à son intérieur.
En jouant sur la perspective et l’esthétique, il se mue en objet polyvalent capable de métamorphoser la décoration en un reflet !
Un amplificateur d’espace et de lumière
Apposé dans l’entrée, la salle de bains ou la chambre, le miroir a pour rôle principal de refléter notre portrait avant de quitter la maison. Mais si l’on s’applique à l’utiliser comme un accessoire d’aménagement, il prend une tout autre dimension.
Parce qu’il capte la lumière, il présente un avantage déco non négligeable : celui de rendre l’espace plus lumineux. Ainsi, près ou en face des fenêtres, le miroir aura la capacité d’éclairer les pièces sombres ou d’optimiser la luminosité en captant la lumière naturelle. On peut faire la même chose avec des lampes de table ou des luminaires plus imposants.
Plus encore, le miroir permet de jouer sur les perspectives. Si l’on se sent un peu à l’étroit dans une chambre, une entrée, voire un salon, cet accessoire fera gagner de la profondeur ou de la hauteur sans avoir à bouger les murs ! Ainsi, en installant un miroir de grande taille au fond d’un couloir, par exemple, on en augmente la profondeur. De même, en plaçant un modèle large au-dessus d’un canapé de salon, on élargit la pièce.
La bonne taille et le bon design
Mais pour faciliter son intégration dans la maison, il est important de choisir le bon miroir pour le bon espace. Dans les pièces restreintes comme l’entrée ou la chambre, on optera plus facilement pour des petits modèles muraux, tandis que dans les pièces plus imposantes, telles que le salon voire la cuisine, les miroirs de plain-pied ou à poser au sol seront du « plus beau reflet » !
Néanmoins, si le miroir est un accessoire à petit budget pour transformer votre intérieur, certains impairs ne doivent pas être commis. On évite l’accumulation pour ne pas créer une sensation de confusion, sauf à multiplier les petits modèles, les formes, etc., sur un même pan de mur, et on les positionne stratégiquement en évitant de les placer face au désordre ou un coin peu esthétique. Enfin, attention à la sécurité ! Les grands miroirs doivent être fixés correctement et solidement.
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