Pour cocooner tout l’hiver, misez sur le sauna à domicile

Pour profiter des bienfaits du spa sans quitter le confort de votre foyer, pourquoi ne pas investir dans un sauna ? Cet aménagement est de plus en plus prisé pour le confort qu’il procure en hiver. À vous les bains de vapeur maison !

Originaire de Finlande, cet incontournable du rituel bien-être des populations scandinaves, où l’on savoure un bain de chaleur sèche dans une petite cabine en bois, peut atteindre les 100 °C.

La pratique du sauna est un excellent moyen de se détendre et de stimuler le système circulatoire tout en éliminant les toxines et en purifiant la peau.

Désormais, avec les saunas en kit faciles à monter, ce petit luxe est à portée de main.

Quel sauna à domicile choisir ?

Il existe de multiples variétés de sauna, à vous de choisir celle qui convient le mieux à vos goûts et à votre intérieur.

Les saunas se distinguent d’abord par leur système de chauffage : traditionnel, c’est-à-dire fonctionnant avec des pierres volcaniques chauffées grâce à un poêle électrique, ou bien infrarouge, où la chaleur est diffusée grâce à des lampes ou des panneaux radiants.

Le premier type permet d’atteindre les 70 °C à 80 °C, mais son temps de chauffe est relativement long : 50 minutes en moyenne.

Le sauna infrarouge est, lui, limité à 50 °C, mais la vitesse de chauffe n’est que de 10 minutes, parfait pour une petite séance rapide.

Ensuite, vous devrez opter pour une cabine classique, généralement facile à installer, un sauna portatif, moins efficace mais rapide à monter et peu onéreux, ou un modèle sur-mesure.

Quant à la forme, vous avez l’embarras du choix : carré, rectangulaire ou pentagonal, il saura probablement s’adapter à l’espace où vous le destinez.

Autres options disponibles : le type de finition, en bois, en lambris ou partiellement carrelé.

Comment l’installer ?

Qu’il soit traditionnel ou infrarouge, votre sauna peut s’installer partout où il existe une source d’alimentation électrique. Pas besoin de vous prendre la tête, il lui suffit d’une prise et d’un simple raccordement pour fonctionner !

En d’autres termes, aucune évacuation d’eau n’est nécessaire, puisqu’il s’agit de chaleur sèche, où la vapeur est produite grâce à un poêle électrique.

Vous pouvez toutefois choisir pour votre confort d’ajouter un humidificateur d’air, mais cela ne modifiera en rien le fonctionnement de l’appareil.

Cependant, son installation requiert souvent une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 m ; veillez donc à faire des mesures au préalable.

Combien ça coûte ?

Hors installation, le prix d’un sauna à domicile varie entre 1600 et 4500 € en moyenne. Ce montant dépend bien sûr des options choisies, mais aussi des enseignes. Prenez donc le temps de faire des recherches et d’établir des devis avant de vous lancer.

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Installer un bain nordique dans son jardin ?

Vous vous sentez l’âme d’un Viking ? D’origine scandinave, le bain nordique est une alternative sympathique au jacuzzi classique, aux vertus tout aussi relaxantes et thérapeutiques.
Économique et écologique, facile à installer, le bain nordique, appelé aussi spa suédois ou hot tub, fait de plus en plus d’adeptes. Utilisé depuis longtemps dans les pays scandinaves et le Canada, ce loisir original jouant sur le contraste eau chaude/air froid a prouvé ses bienfaits sur le corps et sur le moral et permet de profiter du jardin en été comme en hiver. On se laisse tenter ?

Le bain venu du froid

Le bain scandinave est composé d’un bassin à remplir d’eau et d’un poêle à bois. Comme un tonneau, la barrique est faite de lamelles de bois, assemblées entre elles par deux ou trois anneaux de cerclages en inox. Des petits bancs en bois permettent de s’asseoir au fond et un escalier d’y grimper.

Au contact de l’eau, le bois gonfle et empêche la cuve de fuir. Ce processus hermétique protège des risques d’humidité et de champignons. Le poêle vient chauffer l’eau du spa.

Il peut être placé directement dans la cuve, séparé par une barrière pour éviter les brûlures, ou installé à l’extérieur et relié par deux conduits, pour laisser plus de place à l’intérieur.

Une cheminée en aluminium ou en inox évacue la fumée au-dessus des baigneurs. Vide, un spa pèse entre 200 et 300 kg et le coût est de 3000 à 6000 euros environ, en fonction des matériaux et des finitions souhaitées.

La tradition du bois et du naturel

Conçu par des peuples soucieux de respecter l’environnement, le bain nordique est traditionnellement construit en bois. On choisit des essences imputrescibles tels que le pin, le chêne, le mélèze ou encore le cèdre rouge.

Pour chauffer, on utilise des bûches. Pour l’eau, nul besoin de chlore ou de produit d’entretien puisqu’elle est changée régulièrement. Pour les plus maniaques, on peut utiliser un purificateur minéral ou un traitement à l’oxygène actif – beaucoup moins agressif que le chlore — pour éviter que l’eau ne verdisse trop vite.

En outre, les modèles traditionnels n’ont pas de système de filtration et n’ont pas besoin d’électricité, ce qui limite leur impact écologique et les rend aussi plus silencieux qu’un jacuzzi.

Pour un moment de bien-être

Le rituel du bain nordique est très simple mais prend un peu de temps ; c’est aussi tout ce qui fait sa saveur. D’abord, il faut remplir la cuve jusqu’à environ 20 cm du bord — ou à hauteur des épaules — puis allumer le poêle en l’alimentant régulièrement de bûches. Pour parvenir à une température idéale, comprise entre 37 et 42°, il faut prévoir deux à trois heures, selon la taille de la cuve. C’est à vous de décider ensuite combien durera votre bain chaud, qu’on peut entrecouper de douche froide, toutes les 15/20 minutes.

Une installation facile

Installer un bain nordique n’est pas très compliqué et ne nécessite pas de travaux coûteux. Vous pouvez faire appel à un professionnel ou le monter vous-même, puisque les spas en kit sont courants. Il faut une surface plane, assez résistante pour supporter le poids de l’équipement et à l’air libre – jamais sous un abri !-. Le sol doit être nivelé en pierre, en bois ou en béton et le bain doit être surélevé et stabilisé par des poutres. La cuve montée, on la remplit d’eau du robinet. Lorsqu’il faudra la vider, à peu près tous les quatre bains, elle pourra servir à arroser les plantes. Et lors du premier remplissage, on n’oublie pas d’ajuster le serrage des anneaux !

Le spa scandinave modernisé

S’il existe de plus en plus de modèles électriques, moins encombrants et plus rapides, on s’éloigne toutefois du concept original qui est d’être le plus écolo possible. Aujourd’hui, des modèles plus modernes proposent de nombreux gadgets : un système de filtration, un chauffage électrique, un éclairage par LED, un couvercle bombé pour s’abriter en hiver ou même une option bain bouillonnant. De même, certaines versions récentes proposent une coque en composite, plus facile à entretenir.

Focus : les bienfaits du spa suédois

Le bain nordique a sensiblement les mêmes effets qu’un sauna ou qu’un jacuzzi. Profondément relaxant et antistress, il améliore la circulation sanguine, soulage les problèmes de rhumatisme et d’arthrose et favorise l’élimination des toxines. En outre, il permet de profiter de la nature environnante : le chant des oiseaux, la brise légère, la neige qui tombe, la vue sur les montagnes ou simplement l’odeur et le crépitement du feu de bois.

La boîte à idées : astuces d’entretien

  • Pour éviter la décoloration du bois, vous pouvez traiter uniquement l’extérieur avec un vernis anti-UV incolore.
  • Attention aux températures très basses en hiver : en dessous de -5 °C, -10 °C, on vidange pour éviter que le gel ne fasse tout exploser !
  • Toutefois, ne laissez pas votre bain nordique sans eau pendant une trop longue période, sinon le bois séchera et il faudra recommencer l’installation.

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Un potager d’intérieur pour un coin de verdure en plein hiver

Entre la tendance jungle et les murs végétaux, nos intérieurs se mettent plus que jamais au vert. Dernière lubie en vogue en la matière : cultiver son propre potager, au sein même de sa cuisine ou de son salon. À vous la récolte maison ! Vous rêvez de pouvoir faire pousser vos propres légumes et aromates ? Ce souhait est désormais à portée de main : plus besoin d’habiter à la campagne ou de posséder un grand jardin, les potagers s’installent dans nos demeures.

En version mini, ils permettent de profiter d’aliments sains, naturels et garantis sans pesticides, le tout sans sortir de chez soi. En bonus : ils apportent une jolie touche végétale reposante et stylée à nos pièces à vivre. Modes de culture, variétés à privilégier, design des structures… découvrez les clefs d’un potager d’intérieur réussi qui embellira votre cuisine tout en vous facilitant la vie.

Un potager DIY

Pour vous lancer dans l’aventure, rien de plus facile ! Vous pouvez aisément réaliser vous-même votre potager en seulement quelques étapes.

Choisissez d’abord des contenants adaptés : jardinières, pots en terre mais aussi petits seaux ou boîtes métalliques rétro pour apporter une touche d’originalité à votre déco.

N’hésitez pas à les colorer avec de la peinture en spray et à les personnaliser pour leur donner un coup de peps. Seuls impératifs : percer le fond afin de pouvoir évacuer l’excès d’eau et poser les contenants choisis sur des coupelles. Alignez-les ensuite sur une étagère de votre cuisine en les disposant à votre convenance. Autre solution : créer un potager vertical à l’aide de palettes, de rails métalliques ou d’une échelle, où vous suspendrez les contenants pour donner l’impression d’un mur végétal à croquer.

Tray

Le b.a.-ba de la culture maison

Malgré la relative simplicité d’entretien de ce type de potager, certains principes de base sont à respecter. En premier lieu : l’emplacement. Votre petit potager doit en effet se trouver dans un endroit propice au bon développement des plantes, c’est-à-dire suffisamment lumineux, aéré et proche d’un point d’eau afin de vous faciliter l’arrosage.

L’idéal : près d’une fenêtre orientée au sud, ou du moins suffisamment ensoleillée. Si cela vous est possible, n’hésitez pas à placer vos petits plants de culture dans la cuisine, car cela vous permettra de cueillir directement les aromates dont vous avez besoin pour assaisonner vos plats.

Privilégiez aussi les espèces de végétaux adaptées à l’intérieur. Il doit s’agir de plantes faciles à faire pousser et peu encombrantes telles que le basilic, persil, thym, ciboulette, coriandre et menthe pour les herbes aromatiques; et les tomates cerises, piments, radis ou salades pour les légumes, mais également des pieds de fraisiers qui raviront petits et grands gourmands.

Tenez compte des besoins en eau et en nutriments de chaque variété : arrosez régulièrement et utilisez du terreau spécial posé sur une couche de sable, de gravillons ou de billes d’argile drainantes.

Les potagers high-tech, une révolution verte

Malgré ces conseils, vous craignez de rater vos récoltes ? Alors optez pour un potager autonome au succès garanti. Faciles à utiliser et relativement économiques, ces appareils électroniques raviront autant vos papilles que votre âme de jardinier. Nul besoin d’avoir la main verte ni d’être un as de la technologie pour les utiliser. La plupart de ces petites structures reposent sur le procédé de l’hydroponie, technique agricole ancienne qui s’appuie sur le travail de l’eau et d’un substrat inerte et stérile type billes d’argile où la plante vient puiser ses nutriments.

Il n’y a donc pas besoin de terre, ce qui signifie aussi pas de salissures, tandis que l’éclairage intégré fournit la lumière nécessaire à la croissance de la plante.

Certains de ces potagers high-tech sont même connectés afin de vous rappeler de remplir le réservoir d’eau ou d’ajouter des nutriments. Quant aux semences de légumes et aromates, elles se présentent généralement sous la forme de capsules prêtes à planter. Il ne vous faudra donc que quelques semaines de patience pour profiter du savoureux résultat. De plus, leur design hyper esthétique, en forme de bulle, de tour ou de petites jardinières à légumes, en fait un joli accessoire déco pour votre cuisine, à la fois chic et pratique.

Bien entretenir sa cheminée

Ah le bruit des bûches qui crépitent et la douce odeur du feu de bois… Romantique et cocooning à souhait, la cheminée fait rêver beaucoup de gens. Un atout charmant qui nécessite un entretien régulier pour ne courir aucun risque. L’hiver, lorsque le froid et le mauvais temps envahissent l’extérieur, quoi de mieux que de se pelotonner devant un bon feu de bois ?

Pour les chanceux qui en possèdent une ou ceux qui souhaitent en installer, il ne faut pas oublier qu’une cheminée n’est pas un simple gadget : elle demande un minimum de travail et comporte des risques réels d’incendie si elle n’est pas correctement entretenue. Alors, pour buller tranquille, on se remémore quelques recommandations d’usage.

Une installation fiable

La pose d’une cheminée à foyer fermé ne s’improvise pas ! Si vous souhaitez en placer une dans votre habitation, ne négligez pas votre sécurité et celle de votre entourage et faites appel à un spécialiste, qui procédera à une installation techniquement conforme : conduit estampillé NF, distance de sécurité, etc. Cela vous évitera bien des problèmes plus tard.

Le ramonage obligatoire

Afin d’éviter tout risque d’incendie et d’intoxications au monoxyde de carbone, les conduits de votre cheminée doivent être ramonés une ou deux fois par an. Cela varie en fonction du règlement sanitaire départemental de votre commune, consultable en mairie. En effet, après une saison de chauffe, ils sont encrassés par la suie et des goudrons inflammables, qui s’y sont accumulés. On évite aussi un gaspillage d’énergie et on aide à lutter contre la pollution en réduisant les émanations toxiques.
Mais attention, le ramonage est une affaire de spécialiste ! Seul un ramoneur certifié peut procéder à cet entretien indispensable qui nécessite des outils particuliers et un vrai savoir-faire. Une fois la cheminée bien nettoyée, il vous remettra un certificat à conserver précieusement puisqu’il est indispensable à notre assureur en cas de sinistre. À noter : le ramonage est à la charge du locataire et son prix se situe généralement entre 40 et 80 €. Si vous passez outre cette obligation, vous êtes passible d’une amende forfaitaire pouvant atteindre 450 €.

Un gros nettoyage de printemps

Pour que la cheminée fonctionne correctement et plus longtemps, le ramonage seul ne suffit pas. Après la saison froide, ou juste avant de remettre votre cheminée en route pour l’hiver, il est important de bien la préparer, alors on fait le grand nettoyage : foyer, vitres, plaques en fonte, manteau, tout doit y passer ! On commence par aspirer le corps de chauffe pour enlever le reste des cendres, puis on s’attaque aux taches à l’aide d’une brosse imbibée de vinaigre et d’eau. On réitère l’opération jusqu’à ce que le foyer soit parfaitement propre. Pour enlever la rouille de la plaque en fonte, on la frotte à l’aide d’un tampon abrasif, puis on la badigeonne avec un peu d’huile, qu’on laisse reposer 48 heures. Enfin, pour la protéger des salissures et des traces, on passe un chiffon imprégné d’huile de vaseline, une méthode qui servira aussi pour les vitres.

Un entretien régulier

Tout au long de l’hiver, les bûches génèrent des cendres, qui, si elles sont trop nombreuses, empêchent la combustion de se faire correctement et peuvent déformer la grille du foyer. Vous devez les retirer régulièrement à l’aide d’une petite balayette ou d’un aspirateur. Petite astuce écologique : récupérez les cendres en surplus et frottez-les, avec du papier journal, sur la vitre du foyer pour la nettoyer !

On n’oublie pas le manteau !

Qu’elle soit ancienne ou moderne, en brique ou en pierre, la cheminée doit avoir un manteau nickel. Pour venir à bout des traces de suie, il vous faudra un peu d’huile de coude. Munissez-vous d’une brosse bien dure et d’eau additionnée de bicarbonate ou de cristaux de soude et frottez énergiquement. Un produit spécial four décapera également les taches. Les manteaux en marbre nécessitent un nettoyage délicat à l’eau savonneuse, alors que ceux en brique s’entretiennent grâce à de la cire incolore ou à de l’huile de lin, qui ravive la couleur.

Focus : Choisir le bon bois

Pour éviter que la cheminée ne s’encrasse trop, on ne met pas n’importe quel bois à brûler. On le choisit bien sec et propre, sans champignons ni moisissures. Même si tous les bois peuvent être consumés, on privilégie les espèces de feuillus durs tels que le chêne, l’orme, le hêtre, le châtaignier ou encore les arbres fruitiers. Acheter du bois de chauffage certifié NF vous permettra de connaître la qualité et les caractéristiques de chaque type d’essence. On évitera les résineux, le contreplaqué, l’aggloméré, le bois traité, vernis ou peint, qui se consument difficilement et ont tendance à encrasser rapidement les conduits, tout comme le bois humide, qui dégage de l’eau, donc plus de fumée et de gaz carbonique. Enfin, petit rappel : on ne jette pas d’ordures ménagères dans une cheminée !

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Balançoire d’intérieur, la touche ludique

Tout droit sortie de l’univers enfantin, la balançoire s’invite dans la maison, aussi bien dans le coin des enfants que celui des parents. À la fois objet récréatif et étagère suspendue originale, elle a tout pour plaire ! Oubliée la vieille balançoire en plastique au fond du jardin sur laquelle on se balançait des heures étant petit !

L’objet fétiche de notre enfance n’est pas pour autant relégué aux oubliettes ; il entame simplement une petite métamorphose déco pour s’installer dans nos intérieurs et donner une touche de folie à l’ambiance. Tel le siège suspendu, c’est l’accessoire chouchou du moment !

Un accessoire poétique

Replongez en enfance et laissez s’exprimer votre syndrome de Peter Pan ! La balançoire s’impose comme l’élément léger et poétique à placer dans son home sweet home. À la fois aérienne et empreinte de nostalgie, elle fait la différence en comblant l’espace, en décorant le plafond et en restant un objet de distraction pour petits et grands. Avec une déco industrielle, bohème, scandinave ou encore campagne chic, elle se fond dans tous les décors, de la cuisine au salon, en passant par la chambre parentale et celle des enfants. C’est en effet dans cette dernière qu’elle remplira tout son rôle : propice à l’amusement et au jeu, la balançoire ravira tous les bambins, qu’elle soit simple ou plus sophistiquée.

Le grand détournement

Mais l’atout déco de la balançoire, c’est qu’elle peut aussi être détournée de son objectif premier. En effet, on peut s’inspirer de cet objet pour le transformer en petit mobilier, facile à faire soi-même pour les bricoleurs dans l’âme. Façon do-it-yourself (DIY) ou prête à être posée, elle se métamorphose tantôt en étagère pour exhiber ses plus belles plantes et ses bibelots, tantôt en table de chevet à côté du lit pour y empiler les livres. C’est un vrai rangement atypique qui insuffle un vent de légèreté dans la pièce où il trône…

Difficultés liées à l’installation

Installer une balançoire chez soi n’est pas forcément une sinécure. Avant toute chose, il est primordial de vérifier la solidité du plafond et de s’assurer que le matériau supportera une charge lourde. On peut également décider de la fixer à une poutre, dans les mêmes conditions. Attention aussi, certaines balançoires achetées dans le commerce n’ont qu’un objectif décoratif et ne sont pas conçues pour qu’on y grimpe. Si vous souhaitez un modèle qui ne soit pas qu’un élément de déco, il faudra passer par la case « bricolage ».

Assurance dommages-ouvrage : le vrai-faux pour tout comprendre

Protection incontournable dans le domaine de la construction, l’assurance dommages-ouvrage ne doit pas être prise à la légère. En avoir vaguement entendu parler ne suffit donc pas. On remet les points sur les « i ». Vous avez décidé de faire construire votre maison ou de l’agrandir ? À la bonne heure ! Mais savez-vous que les garanties du professionnel ne suffisent pas ? Pour être bien protégé, vous devez souscrire une assurance dommages-ouvrage. On teste vos connaissances sur le sujet.

Cette couverture est obligatoire pour le propriétaire

Pas forcément. La loi impose en réalité à tout maître d’ouvrage de souscrire cette protection. On entend ici toute personne qui fait réaliser des travaux de construction. Ce peut être le propriétaire s’il construit lui-même sa maison ou s’il traite directement avec son architecte ou l’entrepreneur engagé. Il arrive également que les constructeurs de pavillons individuels proposent à leurs clients une assurance de groupe négociée par leurs soins. Dans cette hypothèse, c’est alors le professionnel qui contracte l’assurance pour le compte du maître d’ouvrage. En revanche, au sein d’une copropriété, c’est le syndic qui la souscrit lorsqu’il est désigné comme mandataire pour faire réaliser des rénovations dans les parties communes. Dans le cas d’un immeuble, c’est par ailleurs le promoteur immobilier ou le vendeur qui s’en charge au bénéfice des propriétaires successifs.

Cette assurance vous indemnise pour n’importe quel dégât

Faux. Cette protection vise à prendre en charge les frais de réparation des dommages apparus après la fin du chantier et qui sont couverts par la garantie décennale du professionnel. On parle donc uniquement de ce qui peut compromettre la solidité du logement ou le rendre inhabitable. Sans être exhaustif, c’est par exemple le cas pour d’importantes fissures dans les murs, un affaissement du plancher, un effondrement de la toiture, des ruptures de canalisation ou encore de grandes infiltrations d’eau. À l’inverse, les malfaçons et petits désordres sont pris en charge par d’autres garanties. Attention : pour que l’assurance joue, il faut impérativement qu’elle soit souscrite avant le début des travaux !

L’assurance joue dès la fin du chantier et pendant plusieurs années

Vrai. Comme on l’a dit précédemment, l’assurance dommages-ouvrage va de pair avec la garantie décennale. Tout comme cette dernière, elle prend donc effet à compter de la réception des travaux et vous protège pendant dix ans. Afin d’éviter tout ennui ultérieur, il faut cependant être particulièrement attentif lors de la livraison du chantier. Faites inscrire la moindre défectuosité ou non-conformité au moment de la signature et adressez-en une copie à votre assureur pour l’avertir. Sachez d’ailleurs que si vous réceptionnez votre maison sans l’assistance d’un pro, la loi vous donne huit jours pour signaler d’éventuels défauts que vous n’auriez pas vus lors de la réception du chantier.

En cas de sinistre, il faut d’abord mettre en demeure le constructeur

Vrai et faux. Pendant l’année qui suit la réception du chantier, c’est en principe la garantie de parfait achèvement qui joue en cas de problème. Ce n’est que si vous avez mis en demeure le professionnel d’intervenir et que ce dernier ne s’est pas exécuté dans le délai prévu au contrat, que vous pouvez faire jouer votre protection dommages-ouvrage. Pour ce faire, il faut joindre la copie du courrier envoyé au constructeur à la déclaration de sinistre et adresser le tout à votre assureur en recommandé avec avis de réception. Si les dommages apparaissent au-delà d’un an, vous pouvez en revanche directement contacter la compagnie d’assurances. Dans tous les cas, cette dernière a 60 jours pour vous signifier si la garantie joue et 30 de plus pour chiffrer l’indemnité.

Mode d’emploi : la déclaration de sinistre

En cas de souci, le premier réflexe doit être d’appeler votre assurance pour vous renseigner. Un conseiller pourra ainsi vous adresser le formulaire à compléter pour réaliser votre déclaration de sinistre. À défaut d’un imprimé type, vous pouvez utiliser du papier libre. Dans ce cas, outre vos coordonnées et le numéro de contrat, vous devez indiquer la date de réception des travaux ou, à défaut, de première occupation, celle où vous avez constaté les premiers désordres et décrire ces derniers de la façon la plus précise possible en mentionnant où ils se situent dans votre maison. Si vous avez été obligé de prendre des mesures d’urgence, vous devez également le signaler dans votre courrier.

Quand les piscines sont à la mode

Rien ne se perd, tout se transforme… et les piscines ne font pas exception à la règle. Prenez la température de l’eau avant de plonger dans votre tout nouveau bassin.

Les sociétés évoluent, les piscines suivent. Certaines sont installées depuis plusieurs dizaines d’années maintenant et il est temps de les remettre au goût du jour. Les rénovateurs de piscine se montrent de plus en plus ingénieux pour modifier un simple rectangle d’eau en un tout nouvel endroit design.

Il leur suffit d’apporter un point de lumière, une douche de piscine, de changer le revêtement des bordures… pour que l’espace de baignade prenne un tout nouvel aspect. Si ces professionnels surfent sur la vague, ils ne sont pas les seuls à s’être adaptés aux exigences de leurs clients.

Sécurité, oui… Beauté, aussi !

Refermer une piscine, que ce soit pour empêcher un enfant de tomber dedans ou pour la protéger des feuilles mortes de l’automne, n’est plus seulement une nécessité : c’est une obligation.

Certains n’ont pourtant pas envie de sacrifier l’élégance de leur environnement à une bâche bleu informe, entreposée tant bien que mal. Pour ceux-là, on trouve de plus en plus de volets immergés, ou intégrés sous les terrasses. Ils disparaissent dès qu’ils ne sont plus utiles et coulissent ensuite sans effort, assistés de leur moteur, dès que le besoin s’en fait sentir.

Tout petit mini rikiki

L’urbanisation galopante a un défaut : l’espace dédié à chaque individu est de plus en plus restreint. Néanmoins, le manque de place n’empêche pas de rêver d’un point d’eau. Les minipiscines, ou piscines XS, gagnent ainsi de plus en plus de terrain.

Leur surface moyenne est comprise entre 15 et 20 m2, juste assez pour faire trempette et prolonger de quelques brasses. Vous pourrez même trouver des bassins d’une taille inférieure à 10 m2. Équipées d’un système de chauffage et de nage à contre-courant, ces « piscinettes » ont vraiment tout d’une grande !

Les piscines à fond mobile creusent aussi leur trou. Au premier coup d’œil, elles ressemblent à un simple carré ou cercle carrelé. Mais il suffit d’appuyer sur un bouton et leur fond s’enfonce progressivement, à la hauteur désirée, tout en se remplissant d’eau.

Là où le sol permettait de jouer ou de s’attabler, une piscine apparaît soudain. La baignade terminée, la fosse se comble à nouveau, comme si de rien n’était. Voilà qui permet de profiter intégralement de son jardin !

Aquagym

Il n’y a pas que dans les piscines des clubs sportifs qu’il est possible de se muscler. Des accessoires dédiés aux particuliers se glissent dans les piscines, pour la plus grande forme des nageurs. Tous les muscles du corps peuvent être sollicités par ces machines… et certaines proposent même un massage final, pour récompenser les efforts effectués. Si l’option « nage à contre-courant » est toujours un avantage agréable, de plus en plus installée, ces nouveaux supports viennent la concurrencer de manière musclée.

Ça chauffe

Les piscines couvertes sont souvent chauffées, mais elles ne sont plus les seules. Jusqu’aux piscines hors-sol qui disposent maintenant d’appareils de chauffage solaire ! Il suffit alors de les relier à la filtration, sans aucun branchement électrique à réaliser.

Ailleurs, des panneaux solaires seront utilisés pour augmenter la température de plus grands volumes d’eau. Il suffit parfois de quelques degrés de plus pour avoir envie de prolonger sa baignade. Voilà qui donne l’occasion de profiter de son bassin en toute saison… ou presque.

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Le « Heart Wood » la couleur qui fait voir la vie en rose

Une teinte qui invite au bien-être

Envie de cocooning et d’élégance pour votre intérieur ? Adoptez le heart wood, une couleur chaleureuse qui mettra de la douceur dans votre quotidien ! Élue meilleure couleur de l’année 2018 par les experts du Global Aesthetic Center d’AkzoNobel, l’entreprise mère des peintures Levis et Dulux
Valentine, le heart wood, ou brun cachemire en français, s’invite encore cet hiver dans notre déco. On adore cette teinte suave se situant entre le rose, le mauve, le gris et le taupe, qui évoque la chaleur du bois ou la souplesse
veloutée du cuir. Un retour à la nature et à la simplicité, qui se marie aussi bien avec le style ancien qu’avec le contemporain.

Calme et sérénité

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes cherchent à faire de leur lieu de vie un havre de paix, dans lequel ils peuvent se réfugier et se réconforter des aléas du quotidien et de l’extérieur. Pensée dans cette idée, la couleur heart wood, à la fois accueillante, apaisante et énergisante, suggère le subtil équilibre entre l’agitation et la paix intérieure. Un vrai atout pour se fabriquer un petit cocon douillet de bien-être.

Élégance et féminité

Cette nuance bois de rose au charme ancien, évoquant la douceur et la féminité, apportera beaucoup d’élégance à un intérieur cosy. Pour délimiter un espace boudoir ou apporter de l’originalité, on peut peindre un pan de mur entier, des bandes verticales ou des ovales, ou encore l’introduire seulement par petites touches par le biais d’accessoires, de coussins et de lampes de chevet.

Dans quelles pièces ?

Cette nuance déclenche automatiquement une sensation de calme, qui apaise et recharge les batteries : elle est donc particulièrement adéquate dans une entrée, première salle d’accueil qui laisse le stress à l’extérieur. Parfaite pour le salon, lieu de repos et de détente par excellence, elle est aussi idéale pour accentuer l’intimité réconfortante d’une chambre. Sur le mur, le linge de lit, les rideaux ou les meubles, on décline le heart wood à sa guise et on laisse ses good vibes agir.

Avec quelles couleurs ?

Selon la lumière et la disposition des pièces, le heart wood se fait plus clair ou plus sombre et peut être associé avec plusieurs teintes, selon l’atmosphère qu’on veut créer.

Pour jouer à fond la carte de la féminité et du cocooning, on opte pour les couleurs qui composent le heart wood et en particulier le camaïeu de différents roses, du rose pâle au taupe, en passant par le blush, le brun ou même la terracota.

À l’inverse, on peut oser les contrastes et donner du caractère à une nuance somme toute plutôt neutre.
L’association avec le bleu se révèle particulièrement inspirante. Un bleu ardoise, un bleu nuit intense ou encore une teinte denim drif, élue couleur de l’année en 2017, masculiniseront l’ensemble, tandis qu’un bleu-gris pâle apportera beaucoup de fraîcheur. Mention spéciale aussi aux variantes composées de violet, pour un rendu harmonieux, ou de vert, à l’aspect encore plus ludique.
Enfin, le duo heart wood/noir fonctionne plutôt bien. Tandis que le noir fait ressortir l’élégance de la couleur rosée, cette dernière apporte de la chaleur à cette teinte dure, pour un rendu intense et très chic.

La boîte à idées : Jeux de matières

Si cette couleur n’évoque pas directement la nature, contrairement au bleu ou au vert par exemple, elle s’associe très bien aux matériaux authentiques comme le bois naturel, la laine, le lin ou le cuir. Pour jouer avec les contrastes, on peut marier cette teinte « doudou » avec du laiton ou du cuivre, dont l’aspect industriel créera un mélange très design. On agrémente de canapés, fauteuils, pouf et autres plaids en velours tout doux et on n’hésite pas à y associer des plantes vertes, qui feront ressortir le côté rose et apporteront une touche ethnique et sauvage.

Chauffage : les équipements les plus économiques

Cet hiver, passez le cap et investissez dans un appareil de chauffage plus économique et plus écologique. Vous réduirez ainsi votre facture énergétique tout en protégeant la planète !

Chaque année, lorsque les premiers frimas arrivent, c’est le même casse-tête : la majorité des Français se demandent comment faire des économies de chauffage.

Avec la hausse constante du prix des combustibles, alléger sa facture énergétique devient en effet l’objectif principal de la plupart des foyers. Et si l’on peut réduire son empreinte écologique par la même occasion, c’est tout bénef ! Ainsi, il est tout à fait possible de ne plus payer plein pot à condition de faire un petit investissement de départ…

Le poêle à bois

Parmi les équipements de chauffage les plus économiques, le poêle à bois est certainement le plus intéressant. En effet, le bois est actuellement le combustible le moins coûteux du marché, puisqu’il est environ 30 % moins cher que le gaz ou le fioul. En moyenne, son prix varie entre 0,03 et 0,06 € par kWh, contre 0,12 et 0,14 € par kWh pour l’électricité par exemple. Son rendement est compris entre 60 % et 93 % pour une utilisation avec des granulés, contre 80 % maximum pour une cheminée avec insert. Ce n’est donc pas pour rien si six millions de ménages ont déjà sauté le pas en s’équipant d’un poêle à bois !
C’est aussi une solution écologique car le bois rejette peu de CO2 et il s’agit d’une énergie renouvelable. En effet, la filière est organisée par l’Office national des forêts (ONF), qui gère une production issue exclusivement de forêts exploitées durablement.
Évidemment, le prix d’un poêle à bois reste un investissement important puisqu’il faut débourser entre 3 000 et 10 000 € en fonction des modèles.

La chaudière à condensation

Autre option pour les foyers qui utilisent le gaz : la chaudière à condensation. Celle-ci assure aussi bien le chauffage que la production d’eau chaude sanitaire. En effet, elle fonctionne en brûlant le gaz, ce qui produit de la chaleur, et utilise la vapeur d’eau contenue dans la fumée pour la refroidir et la transformer en liquide. Ce système deux en un permet alors de réduire sa consommation de gaz de 10 à 25 %. Comptez environ 3 000 € pour une chaudière à condensation.

La pompe à chaleur

C’est un peu l’appareil à la mode, mais il faut dire que la pompe à chaleur air-eau est l’une des plus économiques ! En effet, pour 1 kWh consommé, elle vous restituera 3 kWh d’énergie. Un véritable petit tour de passe-passe qui vous permettra de diviser par trois ou quatre votre consommation énergétique ! Elle a aussi comme autre atout d’être écologique car elle capte les calories extérieures pour les transformer en énergie. Elle ne pollue donc pas et ne rejette pas de fumées toxiques. C’est aussi malheureusement l’un des appareils les plus chers à l’achat car il faut compter environ 12 000 € pour une pompe à chaleur mixte.

Le chauffage solaire

Enfin, pour chauffer sa maison gratuitement, rien ne vaut le chauffage solaire ! S’il faut investir au départ dans des panneaux thermiques, cet achat est rapidement rentabilisé (quelques années à peine), permettant de couvrir jusqu’à 70 % des besoins de chauffage d’une maison.

Si l’énergie créée est gratuite et inépuisable, il faut en revanche prévoir un système complémentaire ou d’appoint (chaudière à condensation ou pompe à chaleur par exemple) qui prendra le relais.

Quelques critères à prendre en compte

Évidemment, la rentabilité d’un équipement de chauffage économe dépendra aussi et surtout de votre habitat. En effet, pour qu’il soit pleinement efficace, votre maison doit être correctement isolée et limiter les déperditions de chaleur. Avant de penser à changer son système de chauffage, il est donc conseillé de faire un point et d’envisager des travaux d’isolation. Le lieu d’habitation aura également son importance. Par exemple, les panneaux solaires et les pompes à chaleur sont plutôt déconseillés dans les régions froides et davantage adaptés dans les contrées ensoleillées.

Lire aussi : Bien entretenir sa cheminée ; Réchauffer son intérieur ; Bien régler son climatiseur ; Poêles Granuleco ; Chauffage : les équipements les plus économiques

Bien entretenir sa cheminée

Ah le bruit des bûches qui crépitent et la douce odeur du feu de bois… Romantique et cocooning à souhait, la cheminée fait rêver beaucoup de gens. Un atout charmant qui nécessite un entretien régulier pour ne courir aucun risque.

L’hiver, lorsque le froid et le mauvais temps envahissent l’extérieur, quoi de mieux que de se pelotonner devant un bon feu de bois ? Pour les chanceux qui en possèdent une ou ceux qui souhaitent en installer, il ne faut pas oublier qu’une cheminée n’est pas un simple gadget : elle demande un minimum de travail et comporte des risques réels d’incendie si elle n’est pas correctement entretenue. Alors, pour buller tranquille, on se remémore quelques recommandations d’usage.

Une installation fiable

La pose d’une cheminée à foyer fermé ne s’improvise pas ! Si vous souhaitez en placer une dans votre habitation, ne négligez pas votre sécurité et celle de votre entourage et faites appel à un spécialiste, qui procédera à une installation techniquement conforme : conduit estampillé NF, distance de sécurité, etc. Cela vous évitera bien des problèmes plus tard.

Le ramonage obligatoire

Afin d’éviter tout risque d’incendie et d’intoxications au monoxyde de carbone, les conduits de votre cheminée doivent être ramonés une ou deux fois par an. Cela varie en fonction du règlement sanitaire départemental de votre commune, consultable en mairie.
En effet, après une saison de chauffe, ils sont encrassés par la suie et des goudrons inflammables, qui s’y sont accumulés. On évite aussi un gaspillage d’énergie et on aide à lutter contre la pollution en réduisant les émanations toxiques.
Mais attention, le ramonage est une affaire de spécialiste ! Seul un ramoneur certifié peut procéder à cet entretien indispensable qui nécessite des outils particuliers et un vrai savoir-faire. Une fois la cheminée bien nettoyée, il vous remettra un certificat à conserver précieusement puisqu’il est indispensable à notre assureur en cas de sinistre.
À noter : le ramonage est à la charge du locataire et son prix se situe généralement entre 40 et 80 €. Si vous passez outre cette obligation, vous êtes passible d’une amende forfaitaire pouvant atteindre 450 €.

Un gros nettoyage de printemps

Pour que la cheminée fonctionne correctement et plus longtemps, le ramonage seul ne suffit pas. Après la saison froide, ou juste avant de remettre votre cheminée en route pour l’hiver, il est important de bien la préparer, alors on fait le grand nettoyage : foyer, vitres, plaques en fonte, manteau, tout doit y passer !
On commence par aspirer le corps de chauffe pour enlever le reste des cendres, puis on s’attaque aux taches à l’aide d’une brosse imbibée de vinaigre et d’eau. On réitère l’opération jusqu’à ce que le foyer soit parfaitement propre.
Pour enlever la rouille de la plaque en fonte, on la frotte à l’aide d’un tampon abrasif, puis on la badigeonne avec un peu d’huile, qu’on laisse reposer 48 heures. Enfin, pour la protéger des salissures et des traces, on passe un chiffon imprégné d’huile de vaseline, une méthode qui servira aussi pour les vitres.

Un entretien régulier

Tout au long de l’hiver, les bûches génèrent des cendres, qui, si elles sont trop nombreuses, empêchent la combustion de se faire correctement et peuvent déformer la grille du foyer. Vous devez les retirer régulièrement à l’aide d’une petite balayette ou d’un aspirateur. Petite astuce écologique : récupérez les cendres en surplus et frottez-les, avec du papier journal, sur la vitre du foyer pour la nettoyer !

On n’oublie pas le manteau !

Qu’elle soit ancienne ou moderne, en brique ou en pierre, la cheminée doit avoir un manteau nickel. Pour venir à bout des traces de suie, il vous faudra un peu d’huile de coude. Munissez-vous d’une brosse bien dure et d’eau additionnée de bicarbonate ou de cristaux de soude et frottez énergiquement. Un produit spécial four décapera également les taches. Les manteaux en marbre nécessitent un nettoyage délicat à l’eau savonneuse, alors que ceux en brique s’entretiennent grâce à de la cire incolore ou à de l’huile de lin, qui ravive la couleur.

Focus : Choisir le bon bois

Pour éviter que la cheminée ne s’encrasse trop, on ne met pas n’importe quel bois à brûler. On le choisit bien sec et propre, sans champignons ni moisissures. Même si tous les bois peuvent être consumés, on privilégie les espèces de feuillus durs tels que le chêne, l’orme, le hêtre, le châtaignier ou encore les arbres fruitiers. Acheter du bois de chauffage certifié NF vous permettra de connaître la qualité et les caractéristiques de chaque type d’essence.
On évitera les résineux, le contreplaqué, l’aggloméré, le bois traité, vernis ou peint, qui se consument difficilement et ont tendance à encrasser rapidement les conduits, tout comme le bois humide, qui dégage de l’eau, donc plus de fumée et de gaz carbonique. Enfin, petit rappel : on ne jette pas d’ordures ménagères dans une cheminée !

Balançoire d’intérieur, la touche ludique

Tout droit sortie de l’univers enfantin, la balançoire s’invite dans la maison, aussi bien dans le coin des enfants que celui des parents. À la fois objet récréatif et étagère suspendue originale, elle a tout pour plaire !

Oubliée la vieille balançoire en plastique au fond du jardin sur laquelle on se balançait des heures étant petit ! L’objet fétiche de notre enfance n’est pas pour autant relégué aux oubliettes ; il entame simplement une petite métamorphose déco pour s’installer dans nos intérieurs et donner une touche de folie à l’ambiance. Tel le siège suspendu, c’est l’accessoire chouchou du moment !

Un accessoire poétique

Replongez en enfance et laissez s’exprimer votre syndrome de Peter Pan ! La balançoire s’impose comme l’élément léger et poétique à placer dans son home sweet home. À la fois aérienne et empreinte de nostalgie, elle fait la différence en comblant l’espace, en décorant le plafond et en restant un objet de distraction pour petits et grands.
Avec une déco industrielle, bohème, scandinave ou encore campagne chic, elle se fond dans tous les décors, de la cuisine au salon, en passant par la chambre parentale et celle des enfants. C’est en effet dans cette dernière qu’elle remplira tout son rôle : propice à l’amusement et au jeu, la balançoire ravira tous les bambins, qu’elle soit simple ou plus sophistiquée.

Le grand détournement

Mais l’atout déco de la balançoire, c’est qu’elle peut aussi être détournée de son objectif premier. En effet, on peut s’inspirer de cet objet pour le transformer en petit mobilier, facile à faire soi-même pour les bricoleurs dans l’âme. Façon do-it-yourself (DIY) ou prête à être posée, elle se métamorphose tantôt en étagère pour exhiber ses plus belles plantes et ses bibelots, tantôt en table de chevet à côté du lit pour y empiler les livres. C’est un vrai rangement atypique qui insuffle un vent de légèreté dans la pièce où il trône…

Difficultés liées à l’installation

Installer une balançoire chez soi n’est pas forcément une sinécure. Avant toute chose, il est primordial de vérifier la solidité du plafond et de s’assurer que le matériau supportera une charge lourde. On peut également décider de la fixer à une poutre, dans les mêmes conditions. Attention aussi, certaines balançoires achetées dans le commerce n’ont qu’un objectif décoratif et ne sont pas conçues pour qu’on y grimpe. Si vous souhaitez un modèle qui ne soit pas qu’un élément de déco, il faudra passer par la case « bricolage ».

Aérovoltaïque, le nouveau photovoltaïque

S’il se confond facilement avec le photovoltaïque, l’aérovoltaïque a l’avantage de chauffer et de ventiler l’habitat en plus de produire de l’électricité. C’est en revanche une installation coûteuse dont le rendement énergétique reste à améliorer.

Si le photovoltaïque est désormais une technologie bien connue et en constante progression depuis plusieurs années, l’aérovoltaïque s’impose comme le petit nouveau en matière d’énergie solaire. Ce système hybride combine l’efficacité des panneaux photovoltaïques et thermiques pour à la fois produire de l’électricité et chauffer l’habitat. Cette innovation a ainsi pour prétention d’exploiter 80 % du potentiel solaire au lieu de 20 % pour le photovoltaïque seul. Une solution intéressante mais qui reste encore très coûteuse…

Un système deux en un

L’aérovoltaïque permet de fournir de l’électricité dans la maison, mais également de récupérer l’énergie thermique produite par les rayons du soleil pour chauffer l’habitation. Avec cette méthode, les deux faces du panneau solaire sont optimisées pour multiplier ses performances. Ainsi, elle permet d’augmenter la production d’électricité de 10 % par rapport à un équipement photovoltaïque classique. Elle offre aussi un système de rafraîchissement de l’air l’été, car elle combine les fonctions de chauffage et de climatisation. Enfin, cette technologie permet de ventiler l’habitat et de le purifier, en filtrant l’air extérieur insufflé à l’intérieur du logement.

À quel prix ?

Si l’aérovoltaïque est un système tout-en-un plutôt intéressant pour réduire sa facture énergétique, c’est toutefois une installation très coûteuse, bien plus d’ailleurs que le photovoltaïque.

Le prix correct de cet aménagement oscille entre 15 000 et 18 000 € TTC pour des panneaux offrant 3 kWc (kilowatt-crête, l’unité de mesure de ces kits solaires), environ 24 000 € pour un 6 kWc et 40 000 € pour un 9 kWc. Évidemment, tout dépend ici du matériel posé, des difficultés liées à l’installation et des entreprises qui sont encore très peu nombreuses à proposer ce type de panneaux solaires, et donc très peu compétitives.

Quelle rentabilité ?

Tout comme le photovoltaïque, la rentabilité de votre équipement aérovoltaïque va d’abord dépendre de votre lieu d’habitation. En effet, la production d’énergie sera plus performante si votre maison bénéficie d’un ensoleillement important tout au long de la journée et de l’année.

De même, l’isolation de votre habitat va beaucoup jouer : les logements anciens ont davantage tendance à minimiser les effets bénéfiques de ce type d’aménagement, à l’inverse des logements neufs ou rénovés répondant aux normes RT2012.
Quant à l’aspect financier, l’Ademe a réalisé une étude démontrant que les économies pour le chauffage sont seulement de 3 à 10 % pour les maisons anciennes et jusqu’à 27 % dans le neuf. Aussi, il ne faut pas vous attendre à rentabiliser votre investissement avant sept ou huit ans après la pose des panneaux solaires.
Il faut donc bien penser l’aérovoltaïque comme un système complet qui permet de faire des économies d’électricité et de chauffage, mais surtout qui offre en supplément une meilleure qualité de l’air intérieur et un effet de climatisation l’été. Si seules les performances énergétiques vous intéressent, il est plus judicieux de se tourner vers le photovoltaïque, moins cher et plus compétitif à l’heure actuelle.

Un équipement éligible au crédit d’impôt

Depuis 2014, le photovoltaïque ne bénéficie plus du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE). Ce n’est heureusement pas le cas pour l’aérovoltaïque qui vous permet de déduire de votre impôt sur le revenu une partie des dépenses engagées pour l’installation de cet équipement. En revanche, le montant maximum accordé est de 1 200 € jusqu’à la fin de l’année 2019. Une somme très modique pour un aménagement qui coûte plusieurs milliers d’euros…

Lire aussi : Bien entretenir sa cheminée ; Réchauffer son intérieur ; Bien régler son climatiseur ; Poêles Granuleco ; Chauffage : les équipements les plus économiques

Feuilletez le mag n°18

Automne hiver 2019/2020

Idées au logis

Retrouvez ici tous les articles du magazine Idées au logis : magazine haut de gamme semestriel gratuit, dédié à la construction, à l’aménagement intérieur, extérieur et à la décoration au Pays Basque et dans les Landes. Une sélection des tendances habitat, des meilleurs artisans et commerçants du Pays Basque et des Landes.

Retrouvez nos magazines dans nos nombreux points de diffusion (lien à ajouter vers la carte de diffusion bientôt présente sur le site Caméléon communication)ou sur abonnement.

Décoration et habitat Pays Basque et Landes

Aménagement extérieur, paysagiste, terrasse, piscine, spa, stores, véranda Pays Basque et Landes

Aménagement intérieur, meubles, cuisine, dressing, peinture, chauffage, climatisation, carrelage Pays Basque et Landes

Construction maison Pays Basque et Landes

Lire aussi : Magazine n°19 ; Magazine n°18 ; Feuilletez le Magazine N°17

Feuilletez le Magazine N°17

Printemps été 2019

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la cabane aux grillades

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Quels matériaux pour mon bardage ?

BARDAGE BOIS

Le bardage est un parement extérieur ou intérieur qui isole, protège et embellit l’habitation. Les matériaux employés sont nombreux et dépendent du projet et du budget de chacun. Petit tour d’horizon.

Si sa première fonction est d’isoler et de protéger du froid, des UV, des intempéries et des chocs, le bardage est également un élément de décoration à part entière. Le matériau à utiliser ne sera pas le même pour l’aménagement d’un toit-terrasse ou pour la rénovation d’une façade.

Pour se décider, on prendra en compte certains critères, en commençant par la performance : quelle isolation thermique et quelle longévité souhaitons-nous obtenir ? Quel est l’effet esthétique recherché, moderne ou authentique ? Au niveau de l’entretien, est-on prêt à investir du temps et de l’argent pour prendre soin d’un matériau particulier ou choisit-on la facilité ?

Enfin, le coût peut varier énormément en fonction des matériaux mais aussi des accessoires et de la technicité de la pose. Verticale, horizontale, oblique, emboîtée ou à claire-voie, voici tout ce qu’il faut savoir…

Le bardage en bois : traditionnel et varié

Très employé par nos ancêtres mais aussi dans les pays nordiques et certaines régions des États-Unis, le bardage en bois est plus que jamais dans l’air du temps. Écologique et recyclable, il minimise l’empreinte carbone et charme par son authenticité. Un toucher chaleureux, des couleurs et des veinages uniques apportent beaucoup d’originalité et de naturel à la maison, qui se veut à la fois traditionnelle et contemporaine. Faisant le bonheur des architectes, il se décline sous plusieurs formes : en clins, en panneaux ou en bardeaux. Il peut être massif, contrecollé ou un dérivé de la matière brute. On a le choix entre de nombreuses essences de bois, aux aspects et aux propriétés variées, qui sont répartis en cinq classes d’emploi, du plus fragile au plus résistant. Par exemple, l’épicéa, le Red Cedar, le pin douglas, le pin maritime, le peuplier, le mélèze ou le châtaigner, tous de classe 4, supportent un taux d’humidité supérieur à 20 % et sont donc à privilégier pour les façades exposées au nord, tout comme le teck, star des aménagements extérieurs.
Selon son essence, le bois est bon marché et accessible. Idéal pour un intérieur cosy type chalet, il nécessite en revanche un entretien régulier, surtout à l’extérieur.

Le bois composite et le PVC : modernes et pratiques

Conçu avec des essences de bois associées à des résines ou d’autres matériaux, le composite est ultrarésistant et imputrescible. Offrant une large gamme de couleurs, il ne grisera pas avec le temps et résistera très longtemps.
Attention toutefois à privilégier les produits sans composé chloré ou composés organiques volatils, cancérigènes et polluants, pour préserver l’environnement !
Pour isoler et looker l’intérieur de la maison, optons pour le PVC ou le polystyrène. À coller directement au mur ou à poser sur une armature, ils offrent un large choix de coloris et de motifs. Leur poids plume est également parfait pour faire un faux plafond. Dehors, le PVC a plusieurs avantages : moins onéreux, il est facile à poser et ne nécessite aucun entretien.

L’acier, la terre et les autres

Pour un aspect design et contemporain, on peut se tourner vers l’acier galvanisé, de plus en plus utilisé dans les constructions modernes.

Décliné en plusieurs formes – plaques, tôles planes ou nervurées — et en de nombreux coloris, il est très résistant aux intempéries, aux UV et est ultra-durable dans le temps. Les moins : relativement cher, il peut être bruyant par temps de pluie battante et se marie mal avec les maisons anciennes.
Pour un effet naturel et ancien, citons entre autres le bardage en terre cuite, peu utilisé mais naturel et résistant au gel et au feu, le bardage en pierre naturelle (basalte, marbre, ardoises) absolument superbe ou encore le bardage en béton, moins esthétique mais très isolant.

Bien protéger son bardage

Le bois non traité grise toujours avec le temps. Si l’on veut garder la même nuance, on peut le traiter tous les deux à quatre ans avec une lasure incolore ou légèrement teintée qui maintient la couleur naturelle. On peut également protéger le bardage avec une peinture extérieure. Un traitement contre la rouille est obligatoire pour l’acier. La pierre et la terre cuite ne nécessitent quant à eux pas d’entretien particulier. Enfin, avec l’arrivée des produits composites, on a une meilleure résistance aux UV et aux intempéries.

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Entreprise du Paysage Pépinière Brethes

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Ce qu’il faut savoir

Là, vous trouverez certes des plantations pour parcs et jardins, à destination de particuliers comme de professionnels, mais aussi des arbres, des arbustes, des conifères, des plantes, exotiques ou pas, des rosiers, des terres de bruyère, n’en jetez plus. En tout quelque 500 variétés déployées.

Dotés de la main verte, c’est assurément un paradis verdoyant qui s’ouvre à vous ici. Le tout, comme ils disent « à prix logique », c’est-à-dire sans le coup de bambou, mais d’une qualité certifiée.

Le plus, c’est la qualification de « paysagiste », susceptible d’aménager vos parcs et jardins, airials, abords de piscines, avec élégance et savoir-faire. Tout le talent de l’artisan, dont on relève ici le socle commun étymologique avec celui de l’arti-ste

Un parfum de roses, sans les piquants

Didier Brethes propose à ses clients la création et l’entretien des aménagements extérieurs : jardins, parcs, espaces verts. Nos professionnels de la pépinière assurent tous vos travaux de plantation d’arbres, fleurs, etc. Nous réalisons la taille de haies pour vos jardins chez les particuliers.

En véritable paysagiste, nous vous conseillons et réalisons vos aménagements extérieurs. Venez nous rendre visite à Benquet dans les Landes.

Clientèle Particulier · Collectivité · Commune
Zone commercial · Habitat Collectif

À la pépinière, vous retrouverez un assortiment unique d’arbres d’ombres, fruitiers, à fleurs, conifères, arbustes, plantes de terre de bruyère, rosiers, arbustes méditerranéen : oliviers, palmiers. Pour en savoir plus sur nos productions et nos aménagements de jardins et de parcs, Cathy et Didier vous conseillent pour l’achat de vos végétaux. Vous découvrirez nos productions en plein air.

Pépinières Brethes
56 Chemin des Oiseaux
BENQUET – 06 08 31 99 50
www.pepiniere-brethes-paysagiste.fr
pepinieresbrethe@orange.fr

Lire aussi : Un potager d’intérieur ; Envie de jardin au printemps ; Paysagiste Pépinière Brethes

Maisons d’en France

Depuis 1986, Maisons d’en France Sud-Ouest, est devenu un acteur incontournable de la construction dans les Landes et le Pays Basque.

Réputé pour son savoir-faire et son expertise terrain, Maisons d’en France Sud-Ouest saura vous accompagner quel que soit votre projet.

Artisans et fournisseurs locaux fidèles depuis plus de 30 ans. Un réseau de professionnels reconnu pour leur savoir-faire, leur sérieux et leur professionnalisme.

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DAX – 05 58 56 30 40

37, Rue du Pont Neuf
CASTETS – 05 58 35 50 30

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LABENNE – 05 24 33 82 90

www.maisonsdenfrance-dax.fr

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Conseils d’expert pour bien régler son climatiseur

En été, régler convenablement sa clim est essentiel pour des raisons de confort thermique comme pour des questions de consommation énergétique. Ce réglage peut toutefois s’avérer un véritable casse-tête. Vous vous réjouissez des beaux jours qui arrivent… mais pas des températures caniculaires. Il fait si chaud que vous passez vos mois d’été cloîtré à l’intérieur, prostré sur le canapé et volets fermés.

Un système de climatisation peut alors être une solution efficace… à condition de bien savoir le faire fonctionner. Suivez les recommandations de notre expert pour optimiser l’efficacité de votre climatiseur et garder votre maison fraîche malgré la chaleur estivale.

Quel appareil choisir ?

Avant même de s’intéresser aux réglages, il convient de choisir un climatiseur adapté à son logement et à ses besoins. L’un des éléments déterminants est de sélectionner le bon dimensionnement selon la taille de la pièce à climatiser.

« Généralement, pour une hauteur sous plafond standard de 2,50m avec une isolation de type années 1980-1990, on prend une puissance d’environ 80 watts par m2 » recommande Joachim Pommeret. Par exemple, pour une chambre de 10 m2, mon appareil doit pouvoir restituer 800 watts. Si l’on choisit un appareil moins puissant, on lui en demandera trop et il va s’user prématurément. Idem avec un climatiseur trop puissant, qui se mettra en permanence en arrêt, ce qui finira par l’endommager. « En revanche, dans les maisons récentes qui, construites selon les normes de la RT2012, sont donc mieux isolées, on sera plutôt sur un ratio de 40 à 50 watts par mètre carré ». Autres paramètres à prendre en ligne de compte : l’exposition du bâtiment et la surface vitrée. Dans une pièce de style véranda, le soleil va taper plus fort et il faudra donc un appareil plus puissant.

Quelle est la température idéale ?

Trop souvent, les usagers règlent leur climatiseur sur l’option la plus froide possible, sans se soucier de la température extérieure.

Cette erreur très commune peut avoir des conséquences sur votre bien-être mais aussi sur votre consommation d’énergie et donc votre facture.

Le bon réglage ? « En journée, on évite d’avoir un décalage de plus de 6 ou 7 degrés par rapport à l’air extérieur », explique Joachim Pommeret. « Cela permet d’éviter un changement trop brutal ».

Ainsi, s’il fait 35 °C dehors, on règle notre climatiseur au plus froid sur 28 °C. Mieux vaut ne pas risquer un choc thermique désagréable et gâcher vos vacances d’été avec un gros rhume ! La nuit, même s’il est difficile de dormir lorsqu’il fait trop chaud, on évitera de programmer son appareil en dessous de 3 ou 4 degrés par rapport à la température extérieure. Cela suffira à vous assurer un bon confort.

Où placer mon climatiseur ?

possible, la circulation de l’air ne doit pas être entravée. On ne place donc pas de meuble – bibliothèque, placard… – devant son climatiseur pour ne pas gêner la diffusion du froid.

Enfin, même si cela semble évident, veillez à bien fermer vos portes et ouvertures lorsque vous allumez votre climatiseur. Sinon, cela reviendrait littéralement à jeter votre argent par les fenêtres !

Lire aussi : Bien entretenir sa cheminée ; Réchauffer son intérieur ; Bien régler son climatiseur ; Poêles Granuleco ; Chauffage : les équipements les plus économiques

L’éco-prêt à taux zéro voit plus grand 

Pour inciter les ménages à calfeutrer leur logement et à en finir avec les courants d’air, l’État a renforcé le dispositif de l’éco-prêt à taux zéro.

Tour d’horizon des changements

À chaque nouvelle loi de finances, ses ajustements de dispositifs existants. Et la mouture 2019 ne fait pas exception à la règle ! Entre autres modifications, le législateur a notamment prorogé l’éco-prêt à taux zéro, dit éco-PTZ, jusqu’en 2021. L’occasion, au passage, d’élargir un peu plus ce crédit à taux nul destiné à financer vos travaux de rénovation énergétique. On fait le point.

Les bénéficiaires potentiels

À l’inverse d’une kyrielle de subventions soumises à des conditions de ressources, l’avantage de ce programme est qu’il est ouvert à tous les propriétaires, occupants ou bailleurs, indifféremment de leurs revenus. Même les copropriétaires y ont droit depuis 2014, à travers l’octroi d’un prêt collectif.

Quant aux foyers modestes, ils peuvent coupler les aides du programme « Habiter mieux » de l’Agence nationale de l’habitat avec un microcrédit accompagné, afin de financer à un taux nul le reste à charge de leurs travaux. Enfin, l’éco-prêt peut aussi se cumuler avec le crédit d’impôt transition énergétique.

Côté logement, en revanche, il s’agit ici de cibler les habitations les moins bien isolées et par conséquent les plus anciennes. C’est pourquoi l’éco-PTZ ne concernait jusqu’à présent que les résidences principales construites avant 1990. Mais c’était compter sans la loi de finances pour 2019 qui met ce principe aux oubliettes ! À compter du 1er juillet 2019, ce dispositif sera ouvert « à tous les logements achevés depuis plus de deux ans ».

Moins de travaux à prévoir

Le point le plus fâcheux de l’éco-prêt concerne le chantier. Pour bénéficier de ce coup de pouce, les ménages avaient auparavant trois possibilités.

D’abord, réaliser un bouquet de travaux, en combinant au moins deux des six catégories suivantes : isolation thermique de la toiture, des murs donnant vers l’extérieur, des portes et des fenêtres, installation ou remplacement d’un chauffage, d’une production d’eau chaude sanitaire ou d’un système utilisant les énergies renouvelables.

Seconde option : choisir d’atteindre un certain niveau de « performance énergétique globale ». Il s’établit à 150 kWh/m² par an si votre consommation d’énergie était de plus de 180 kWh/m² annuels avant chantier ou de 80 kWh/m² par an si elle était de moins de 180 kWh/m².

Dernière possibilité : procéder à des travaux de réhabilitation du système d’assainissement non collectif par des dispositifs ne consommant pas d’énergie.

À partir du 1er mars 2019, la condition de bouquet de travaux est cependant supprimée ! La réalisation d’un seul de ces chantiers permet donc également de prétendre à cette aide.

De plus, dès le mois de juillet, l’isolation des planchers bas sera elle aussi prise en compte.

Dans tous les cas, rappelons qu’il faut faire appel à une entreprise labellisée RGE (« reconnu garant de l’environnement ») pour réaliser ces rénovations.

La question du remboursement

Le montant de ce crédit à taux nul peut atteindre 30 000 € maximum. Et alors qu’il fallait le rembourser sur dix ou quinze ans, la durée d’emprunt sera uniformisée à quinze ans pour tous les éco-prêts en juillet. La demande peut d’ailleurs être faite en même temps que celle d’un crédit classique visant à acheter un logement ancien. La proposition d’éco-PTZ de la banque sera alors intégrée à l’offre globale.

Bien qu’un seul éco-prêt puisse être accordé par logement, rappelons enfin qu’il est possible d’obtenir une enveloppe de financement complémentaire lorsque le premier chantier était d’un montant moindre que le plafond légal.

Néanmoins, à partir de juillet, il faudra attendre cinq ans, et non plus trois, après la fin des travaux précédents pour y prétendre.

À savoir : pour tout renseignement, vous pouvez contacter un conseiller de la plateforme officielle Faire (anciennement Rénovation info service) au 0 808 800 700 (prix d’un appel normal).

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