Installation d’une cuisine : vos droits et garanties

Pièce à vivre tendance, la cuisine fait l’objet de toutes nos attentions. Si vous aussi vous avez prévu d’investir pour vous offrir un mobilier flambant neuf, voici quelques rappels juridiques pour assurer vos arrières.

Conviviale, fonctionnelle et résolument design, la cuisine moderne s’adapte aux goûts de chacun. Mais concevoir un espace sur mesure a un coût : plus de 5 000 € en moyenne, pose comprise. À ce prix-là, mieux vaut être au fait de vos droits !

Comment ça fonctionne ?

Alors que le poêle classique utilise des bûches de bois, le poêle à pellets utilise le même combustible sous une autre forme. La matière première provient de la poussière et des copeaux issus des scieries. Ces petits granulés compressés de 2 cm sont livrés par sacs ou en vrac par un camion-souffleur. Le poêle peut utiliser trois technologies. I
l peut être à convections (de plus en plus rare), à air pulsé (qui marche grâce à un ventilateur) ou encore hydraulique (raccordé à des radiateurs à eau ou à un plancher chauffant). Le concept : une vis sans fin approvisionne le brûleur, via une résistance électrique, en puisant les granulés directement dans un réservoir, appelé silo de stockage, qui doit être rempli régulièrement. Un ventilateur apporte l’oxygène nécessaire à la combustion. Les fumées sont évacuées par un conduit de cheminée ou, pour les modèles dits « à ventouse », horizontalement, à travers le mur le plus proche.

Un devis pour réfléchir

À l’heure de choisir votre future cuisine, la première chose à faire est évidemment de comparer les tarifs et prestations des cuisinistes.
Pour cela, n’hésitez pas à leur demander un devis en bonne et due forme : ils n’ont pas le droit de vous le refuser.
Sans être imposée par la loi, cette étape est une aide précieuse puisque ce document très détaillé doit mentionner le prix total, les caractéristiques et références des meubles choisis, ainsi que les informations relatives à leur livraison et à leur installation.

Les garanties légales prévues doivent également y être rappelées. Mais attention : si un devis est en principe gratuit, le professionnel peut décider de le facturer, à condition de vous en informer au préalable.

Rappelez-vous en outre qu’un devis devient un contrat dès que vous y apposez votre signature. Pour éviter les regrets, ne signez donc jamais directement en magasin mais prenez le temps de la réflexion chez vous.

C’est parti, je signe

Vous avez trouvé la cuisine de vos rêves ? Le moment est venu de l’acheter. Le contrat d’installation doit préciser le prix et l’énumération des meubles et équipements concernés, de même que leurs dimensions, ainsi que les principales matières, essences et matériaux qui les composent.

Bois massif, de placage ou en contreplaqué, ça fait une différence ! S’il s’agit d’un mobilier en kit, il faut également indiquer la mention « À monter soi-même » sera également indiquée.

Vérifiez aussi quels sont les délais de livraison et d’installation. Faites stipuler des dates précises (et pas juste « dès que possible ») sur le bon de commande.

Côté règlement, mieux vaut échelonner les paiements au fur et à mesure de l’avancement des travaux, de sorte façon à avoir un moyen de pression en cas de problème.

Sachez par ailleurs que si vous prenez un crédit affecté pour financer votre cuisine, vous aurez quatorze jours pour refuser l’offre et annuler en même temps votre acquisition.

Seul un achat à distance ou à la suite d’un démarchage à domicile vous permet de bénéficier d’un délai de rétractation identique.

En magasin ou dans une foire, vous n’avez pas la possibilité de changer d’avis une fois le contrat signé !

Gare aux embrouilles

On a beau prendre ses précautions et choisir une entreprise qui a pignon sur rue, on n’est jamais à l’abri d’un pépin…
Le cuisiniste n’arrête pas de retarder la livraison de vos meubles ?

Envoyez-lui une mise en demeure avec accusé de réception pour qu’il respecte ses engagements dans un délai raisonnable que vous lui indiquerez.

S’il ne s’exécute toujours pas, vous pourrez demander la résolution du contrat dans un nouveau recommandé. Votre engagement sera rompu dès sa réception par le professionnel.

Et attention à bien garder des copies de vos courriers !
Il arrive aussi que certains cuisinistes peu sérieux se basent sur les mesures de leurs clients pour établir le bon de commande, quitte à rectifier le prix au dernier moment.

C’est interdit ! Ce document, une fois signé, ne peut pas être modifié sans votre accord.

Un professionnel digne de ce nom est d’ailleurs censé se déplacer à domicile pour prendre ses propres mesures.

La loi vous protège

Votre four ou votre hotte fait des siennes ? Pas de panique ! Comme tout bien de consommation, la garantie légale de conformité protège votre électroménager pendant les deux ans qui suivent l’achat.

Au moindre problème, il vous suffit donc de ramener le matériel avec le ticket de caisse pour obtenir gratuitement sa réparation ou son remplacement. Si c’est impossible, le professionnel devra vous rembourser.

Si la panne survient au-delà de ce délai, il faudra en revanche vous tourner vers la garantie commerciale si vous en avez une.

Dernier recours : la garantie légale des vices cachés qui vous permet d’agir dans les deux ans qui suivent la découverte du vice.

Bémol : vous devrez prouver que le défaut existait avant la vente.

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Réchauffer son intérieur sans chauffage

Pour se sentir bien chez soi, rien de tel qu’une déco chaleureuse et accueillante. Afin de transformer votre intérieur en un nid douillet et reposant, nul besoin de vous lancer dans de grands travaux : quelques astuces suffisent ! Suivez le guide.

Quelle meilleure manière de se détendre que de cocooner à la maison après une dure journée de labeur ? D’autant plus qu’avec la fin des beaux jours et le retour du frimas, rester se reposer dans la douceur de son logis est un pur bonheur… à condition de s’y sentir tout à son aise, comme dans un cocon.

Chaleur, confort et bien-être deviennent dès lors les maîtres mots de notre décoration hivernale.

Que la lumière soit

Afin de créer une ambiance à la fois intimiste et agréable, faites briller votre intérieur de mille feux en multipliant les sources d’éclairage. En premier lieu, ouvrez grand vos volets et rideaux pour laisser entrer le soleil autant que possible. Non seulement ses rayons boosteront votre moral, mais ils réchaufferont littéralement votre maison. Dès la nuit tombée, éclairez votre foyer avec des lampes posées sur vos meubles ou à même le sol qui adouciront l’atmosphère. Pour créer une lumière encore plus tamisée, bougies, photophores et lanternes seront vos meilleurs alliés. Enfin, si vous possédez un poêle à bois ou une cheminée, profitez-en pour allumer un bon feu devant lequel vous pourrez venir vous blottir.

Place aux matières naturelles

L’aspect chaleureux du bois brut n’est plus à démontrer. Ce n’est pas sans raison s’il décore les chalets de montagne ou s’impose comme un incontournable du style scandinave ! N’hésitez donc pas à en user et à en abuser, en le déclinant sur tous les supports : meubles, parquet, objets déco ou poutres apparentes.

Très tendance, le rotin et l’osier sont également des matériaux chauds qui aident à créer une impression de confort. À associer avec des canapés et fauteuils en textile tout doux : cuir suédé, velours ou fausse fourrure.

Des teintes chaleureuses

Pour réchauffer l’atmosphère de votre intérieur sans monter le chauffage, misez sur des couleurs chaudes et ensoleillées qui illumineront vos pièces à vivre. Les nuances telluriques, comme l’ocre rouge, l’orangé, le terre de sienne ou le terracotta feront tout de suite monter la température. On les applique sur un pan de mur entier ou on opte pour de la petite déco : vaisselle, coussins, etc.

Distillez également sur vos tissus d’intérieur et linge de maison les variantes les plus profondes du jaune, comme le safran ou le moutarde, voire le doré, à condition de se contenter de petites touches pour éviter de tomber dans le bling-bling.

Enfin, afin d’obtenir un maximum de clarté, le beige et le blanc restent des valeurs sûres et mettront en évidence les autres coloris.

Une note végétale

Pour insuffler de la vie et de la gaieté à votre intérieur, parez votre salon, votre chambre à coucher et pourquoi pas même, votre salle de bains, de belles plantes ornementales. Leur feuillage, d’un vert vif ou profond, apporte une note apaisante et reposante à vos pièces à vivre. Palmiers, plantes suspendues et bouquets colorés feront de votre foyer un havre de paix et de verdure.

La boîte à idées : Une maison qui sent bon pour se sentir bien

Créer une ambiance chaleureuse passe non seulement par la vue, mais aussi par vos autres sens : l’ouïe avec de la musique relaxante, le toucher avec des matières cosy comme le velours, mais aussi – voire surtout – l’odorat. Quel plaisir de pénétrer dans une pièce qui embaume ! Pour ce faire, n’hésitez pas à allumer des bougies parfumées, à allumer de l’encens, à diffuser des huiles essentielles aux propriétés apaisantes ou à composer des pots-pourris. Les meilleurs parfums pour lutter contre le blues de l’hiver : ceux aux agrumes comme l’orange douce ou les senteurs ultra-gourmandes façon chocolat ou pain d’épices.

Lire aussi : Bien entretenir sa cheminée ; Réchauffer son intérieur ; Bien régler son climatiseur ; Poêles Granuleco ; Chauffage : les équipements les plus économiques

Pour cocooner tout l’hiver, misez sur le sauna à domicile

Pour profiter des bienfaits du spa sans quitter le confort de votre foyer, pourquoi ne pas investir dans un sauna ? Cet aménagement est de plus en plus prisé pour le confort qu’il procure en hiver. À vous les bains de vapeur maison !

Originaire de Finlande, cet incontournable du rituel bien-être des populations scandinaves, où l’on savoure un bain de chaleur sèche dans une petite cabine en bois, peut atteindre les 100 °C.

La pratique du sauna est un excellent moyen de se détendre et de stimuler le système circulatoire tout en éliminant les toxines et en purifiant la peau.

Désormais, avec les saunas en kit faciles à monter, ce petit luxe est à portée de main.

Quel sauna à domicile choisir ?

Il existe de multiples variétés de sauna, à vous de choisir celle qui convient le mieux à vos goûts et à votre intérieur.

Les saunas se distinguent d’abord par leur système de chauffage : traditionnel, c’est-à-dire fonctionnant avec des pierres volcaniques chauffées grâce à un poêle électrique, ou bien infrarouge, où la chaleur est diffusée grâce à des lampes ou des panneaux radiants.

Le premier type permet d’atteindre les 70 °C à 80 °C, mais son temps de chauffe est relativement long : 50 minutes en moyenne.

Le sauna infrarouge est, lui, limité à 50 °C, mais la vitesse de chauffe n’est que de 10 minutes, parfait pour une petite séance rapide.

Ensuite, vous devrez opter pour une cabine classique, généralement facile à installer, un sauna portatif, moins efficace mais rapide à monter et peu onéreux, ou un modèle sur-mesure.

Quant à la forme, vous avez l’embarras du choix : carré, rectangulaire ou pentagonal, il saura probablement s’adapter à l’espace où vous le destinez.

Autres options disponibles : le type de finition, en bois, en lambris ou partiellement carrelé.

Comment l’installer ?

Qu’il soit traditionnel ou infrarouge, votre sauna peut s’installer partout où il existe une source d’alimentation électrique. Pas besoin de vous prendre la tête, il lui suffit d’une prise et d’un simple raccordement pour fonctionner !

En d’autres termes, aucune évacuation d’eau n’est nécessaire, puisqu’il s’agit de chaleur sèche, où la vapeur est produite grâce à un poêle électrique.

Vous pouvez toutefois choisir pour votre confort d’ajouter un humidificateur d’air, mais cela ne modifiera en rien le fonctionnement de l’appareil.

Cependant, son installation requiert souvent une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 m ; veillez donc à faire des mesures au préalable.

Combien ça coûte ?

Hors installation, le prix d’un sauna à domicile varie entre 1600 et 4500 € en moyenne. Ce montant dépend bien sûr des options choisies, mais aussi des enseignes. Prenez donc le temps de faire des recherches et d’établir des devis avant de vous lancer.

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Un potager d’intérieur pour un coin de verdure en plein hiver

Entre la tendance jungle et les murs végétaux, nos intérieurs se mettent plus que jamais au vert. Dernière lubie en vogue en la matière : cultiver son propre potager, au sein même de sa cuisine ou de son salon. À vous la récolte maison ! Vous rêvez de pouvoir faire pousser vos propres légumes et aromates ? Ce souhait est désormais à portée de main : plus besoin d’habiter à la campagne ou de posséder un grand jardin, les potagers s’installent dans nos demeures.

En version mini, ils permettent de profiter d’aliments sains, naturels et garantis sans pesticides, le tout sans sortir de chez soi. En bonus : ils apportent une jolie touche végétale reposante et stylée à nos pièces à vivre. Modes de culture, variétés à privilégier, design des structures… découvrez les clefs d’un potager d’intérieur réussi qui embellira votre cuisine tout en vous facilitant la vie.

Un potager DIY

Pour vous lancer dans l’aventure, rien de plus facile ! Vous pouvez aisément réaliser vous-même votre potager en seulement quelques étapes.

Choisissez d’abord des contenants adaptés : jardinières, pots en terre mais aussi petits seaux ou boîtes métalliques rétro pour apporter une touche d’originalité à votre déco.

N’hésitez pas à les colorer avec de la peinture en spray et à les personnaliser pour leur donner un coup de peps. Seuls impératifs : percer le fond afin de pouvoir évacuer l’excès d’eau et poser les contenants choisis sur des coupelles. Alignez-les ensuite sur une étagère de votre cuisine en les disposant à votre convenance. Autre solution : créer un potager vertical à l’aide de palettes, de rails métalliques ou d’une échelle, où vous suspendrez les contenants pour donner l’impression d’un mur végétal à croquer.

Tray

Le b.a.-ba de la culture maison

Malgré la relative simplicité d’entretien de ce type de potager, certains principes de base sont à respecter. En premier lieu : l’emplacement. Votre petit potager doit en effet se trouver dans un endroit propice au bon développement des plantes, c’est-à-dire suffisamment lumineux, aéré et proche d’un point d’eau afin de vous faciliter l’arrosage.

L’idéal : près d’une fenêtre orientée au sud, ou du moins suffisamment ensoleillée. Si cela vous est possible, n’hésitez pas à placer vos petits plants de culture dans la cuisine, car cela vous permettra de cueillir directement les aromates dont vous avez besoin pour assaisonner vos plats.

Privilégiez aussi les espèces de végétaux adaptées à l’intérieur. Il doit s’agir de plantes faciles à faire pousser et peu encombrantes telles que le basilic, persil, thym, ciboulette, coriandre et menthe pour les herbes aromatiques; et les tomates cerises, piments, radis ou salades pour les légumes, mais également des pieds de fraisiers qui raviront petits et grands gourmands.

Tenez compte des besoins en eau et en nutriments de chaque variété : arrosez régulièrement et utilisez du terreau spécial posé sur une couche de sable, de gravillons ou de billes d’argile drainantes.

Les potagers high-tech, une révolution verte

Malgré ces conseils, vous craignez de rater vos récoltes ? Alors optez pour un potager autonome au succès garanti. Faciles à utiliser et relativement économiques, ces appareils électroniques raviront autant vos papilles que votre âme de jardinier. Nul besoin d’avoir la main verte ni d’être un as de la technologie pour les utiliser. La plupart de ces petites structures reposent sur le procédé de l’hydroponie, technique agricole ancienne qui s’appuie sur le travail de l’eau et d’un substrat inerte et stérile type billes d’argile où la plante vient puiser ses nutriments.

Il n’y a donc pas besoin de terre, ce qui signifie aussi pas de salissures, tandis que l’éclairage intégré fournit la lumière nécessaire à la croissance de la plante.

Certains de ces potagers high-tech sont même connectés afin de vous rappeler de remplir le réservoir d’eau ou d’ajouter des nutriments. Quant aux semences de légumes et aromates, elles se présentent généralement sous la forme de capsules prêtes à planter. Il ne vous faudra donc que quelques semaines de patience pour profiter du savoureux résultat. De plus, leur design hyper esthétique, en forme de bulle, de tour ou de petites jardinières à légumes, en fait un joli accessoire déco pour votre cuisine, à la fois chic et pratique.

Bien entretenir sa cheminée

Ah le bruit des bûches qui crépitent et la douce odeur du feu de bois… Romantique et cocooning à souhait, la cheminée fait rêver beaucoup de gens. Un atout charmant qui nécessite un entretien régulier pour ne courir aucun risque. L’hiver, lorsque le froid et le mauvais temps envahissent l’extérieur, quoi de mieux que de se pelotonner devant un bon feu de bois ?

Pour les chanceux qui en possèdent une ou ceux qui souhaitent en installer, il ne faut pas oublier qu’une cheminée n’est pas un simple gadget : elle demande un minimum de travail et comporte des risques réels d’incendie si elle n’est pas correctement entretenue. Alors, pour buller tranquille, on se remémore quelques recommandations d’usage.

Une installation fiable

La pose d’une cheminée à foyer fermé ne s’improvise pas ! Si vous souhaitez en placer une dans votre habitation, ne négligez pas votre sécurité et celle de votre entourage et faites appel à un spécialiste, qui procédera à une installation techniquement conforme : conduit estampillé NF, distance de sécurité, etc. Cela vous évitera bien des problèmes plus tard.

Le ramonage obligatoire

Afin d’éviter tout risque d’incendie et d’intoxications au monoxyde de carbone, les conduits de votre cheminée doivent être ramonés une ou deux fois par an. Cela varie en fonction du règlement sanitaire départemental de votre commune, consultable en mairie. En effet, après une saison de chauffe, ils sont encrassés par la suie et des goudrons inflammables, qui s’y sont accumulés. On évite aussi un gaspillage d’énergie et on aide à lutter contre la pollution en réduisant les émanations toxiques.
Mais attention, le ramonage est une affaire de spécialiste ! Seul un ramoneur certifié peut procéder à cet entretien indispensable qui nécessite des outils particuliers et un vrai savoir-faire. Une fois la cheminée bien nettoyée, il vous remettra un certificat à conserver précieusement puisqu’il est indispensable à notre assureur en cas de sinistre. À noter : le ramonage est à la charge du locataire et son prix se situe généralement entre 40 et 80 €. Si vous passez outre cette obligation, vous êtes passible d’une amende forfaitaire pouvant atteindre 450 €.

Un gros nettoyage de printemps

Pour que la cheminée fonctionne correctement et plus longtemps, le ramonage seul ne suffit pas. Après la saison froide, ou juste avant de remettre votre cheminée en route pour l’hiver, il est important de bien la préparer, alors on fait le grand nettoyage : foyer, vitres, plaques en fonte, manteau, tout doit y passer ! On commence par aspirer le corps de chauffe pour enlever le reste des cendres, puis on s’attaque aux taches à l’aide d’une brosse imbibée de vinaigre et d’eau. On réitère l’opération jusqu’à ce que le foyer soit parfaitement propre. Pour enlever la rouille de la plaque en fonte, on la frotte à l’aide d’un tampon abrasif, puis on la badigeonne avec un peu d’huile, qu’on laisse reposer 48 heures. Enfin, pour la protéger des salissures et des traces, on passe un chiffon imprégné d’huile de vaseline, une méthode qui servira aussi pour les vitres.

Un entretien régulier

Tout au long de l’hiver, les bûches génèrent des cendres, qui, si elles sont trop nombreuses, empêchent la combustion de se faire correctement et peuvent déformer la grille du foyer. Vous devez les retirer régulièrement à l’aide d’une petite balayette ou d’un aspirateur. Petite astuce écologique : récupérez les cendres en surplus et frottez-les, avec du papier journal, sur la vitre du foyer pour la nettoyer !

On n’oublie pas le manteau !

Qu’elle soit ancienne ou moderne, en brique ou en pierre, la cheminée doit avoir un manteau nickel. Pour venir à bout des traces de suie, il vous faudra un peu d’huile de coude. Munissez-vous d’une brosse bien dure et d’eau additionnée de bicarbonate ou de cristaux de soude et frottez énergiquement. Un produit spécial four décapera également les taches. Les manteaux en marbre nécessitent un nettoyage délicat à l’eau savonneuse, alors que ceux en brique s’entretiennent grâce à de la cire incolore ou à de l’huile de lin, qui ravive la couleur.

Focus : Choisir le bon bois

Pour éviter que la cheminée ne s’encrasse trop, on ne met pas n’importe quel bois à brûler. On le choisit bien sec et propre, sans champignons ni moisissures. Même si tous les bois peuvent être consumés, on privilégie les espèces de feuillus durs tels que le chêne, l’orme, le hêtre, le châtaignier ou encore les arbres fruitiers. Acheter du bois de chauffage certifié NF vous permettra de connaître la qualité et les caractéristiques de chaque type d’essence. On évitera les résineux, le contreplaqué, l’aggloméré, le bois traité, vernis ou peint, qui se consument difficilement et ont tendance à encrasser rapidement les conduits, tout comme le bois humide, qui dégage de l’eau, donc plus de fumée et de gaz carbonique. Enfin, petit rappel : on ne jette pas d’ordures ménagères dans une cheminée !

Lire aussi : Bien entretenir sa cheminée ; Réchauffer son intérieur ; Bien régler son climatiseur ; Poêles Granuleco ; Chauffage : les équipements les plus économiques

Le « Heart Wood » la couleur qui fait voir la vie en rose

Une teinte qui invite au bien-être

Envie de cocooning et d’élégance pour votre intérieur ? Adoptez le heart wood, une couleur chaleureuse qui mettra de la douceur dans votre quotidien ! Élue meilleure couleur de l’année 2018 par les experts du Global Aesthetic Center d’AkzoNobel, l’entreprise mère des peintures Levis et Dulux
Valentine, le heart wood, ou brun cachemire en français, s’invite encore cet hiver dans notre déco. On adore cette teinte suave se situant entre le rose, le mauve, le gris et le taupe, qui évoque la chaleur du bois ou la souplesse
veloutée du cuir. Un retour à la nature et à la simplicité, qui se marie aussi bien avec le style ancien qu’avec le contemporain.

Calme et sérénité

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes cherchent à faire de leur lieu de vie un havre de paix, dans lequel ils peuvent se réfugier et se réconforter des aléas du quotidien et de l’extérieur. Pensée dans cette idée, la couleur heart wood, à la fois accueillante, apaisante et énergisante, suggère le subtil équilibre entre l’agitation et la paix intérieure. Un vrai atout pour se fabriquer un petit cocon douillet de bien-être.

Élégance et féminité

Cette nuance bois de rose au charme ancien, évoquant la douceur et la féminité, apportera beaucoup d’élégance à un intérieur cosy. Pour délimiter un espace boudoir ou apporter de l’originalité, on peut peindre un pan de mur entier, des bandes verticales ou des ovales, ou encore l’introduire seulement par petites touches par le biais d’accessoires, de coussins et de lampes de chevet.

Dans quelles pièces ?

Cette nuance déclenche automatiquement une sensation de calme, qui apaise et recharge les batteries : elle est donc particulièrement adéquate dans une entrée, première salle d’accueil qui laisse le stress à l’extérieur. Parfaite pour le salon, lieu de repos et de détente par excellence, elle est aussi idéale pour accentuer l’intimité réconfortante d’une chambre. Sur le mur, le linge de lit, les rideaux ou les meubles, on décline le heart wood à sa guise et on laisse ses good vibes agir.

Avec quelles couleurs ?

Selon la lumière et la disposition des pièces, le heart wood se fait plus clair ou plus sombre et peut être associé avec plusieurs teintes, selon l’atmosphère qu’on veut créer.

Pour jouer à fond la carte de la féminité et du cocooning, on opte pour les couleurs qui composent le heart wood et en particulier le camaïeu de différents roses, du rose pâle au taupe, en passant par le blush, le brun ou même la terracota.

À l’inverse, on peut oser les contrastes et donner du caractère à une nuance somme toute plutôt neutre.
L’association avec le bleu se révèle particulièrement inspirante. Un bleu ardoise, un bleu nuit intense ou encore une teinte denim drif, élue couleur de l’année en 2017, masculiniseront l’ensemble, tandis qu’un bleu-gris pâle apportera beaucoup de fraîcheur. Mention spéciale aussi aux variantes composées de violet, pour un rendu harmonieux, ou de vert, à l’aspect encore plus ludique.
Enfin, le duo heart wood/noir fonctionne plutôt bien. Tandis que le noir fait ressortir l’élégance de la couleur rosée, cette dernière apporte de la chaleur à cette teinte dure, pour un rendu intense et très chic.

La boîte à idées : Jeux de matières

Si cette couleur n’évoque pas directement la nature, contrairement au bleu ou au vert par exemple, elle s’associe très bien aux matériaux authentiques comme le bois naturel, la laine, le lin ou le cuir. Pour jouer avec les contrastes, on peut marier cette teinte « doudou » avec du laiton ou du cuivre, dont l’aspect industriel créera un mélange très design. On agrémente de canapés, fauteuils, pouf et autres plaids en velours tout doux et on n’hésite pas à y associer des plantes vertes, qui feront ressortir le côté rose et apporteront une touche ethnique et sauvage.

Chauffage : les équipements les plus économiques

Cet hiver, passez le cap et investissez dans un appareil de chauffage plus économique et plus écologique. Vous réduirez ainsi votre facture énergétique tout en protégeant la planète !

Chaque année, lorsque les premiers frimas arrivent, c’est le même casse-tête : la majorité des Français se demandent comment faire des économies de chauffage.

Avec la hausse constante du prix des combustibles, alléger sa facture énergétique devient en effet l’objectif principal de la plupart des foyers. Et si l’on peut réduire son empreinte écologique par la même occasion, c’est tout bénef ! Ainsi, il est tout à fait possible de ne plus payer plein pot à condition de faire un petit investissement de départ…

Le poêle à bois

Parmi les équipements de chauffage les plus économiques, le poêle à bois est certainement le plus intéressant. En effet, le bois est actuellement le combustible le moins coûteux du marché, puisqu’il est environ 30 % moins cher que le gaz ou le fioul. En moyenne, son prix varie entre 0,03 et 0,06 € par kWh, contre 0,12 et 0,14 € par kWh pour l’électricité par exemple. Son rendement est compris entre 60 % et 93 % pour une utilisation avec des granulés, contre 80 % maximum pour une cheminée avec insert. Ce n’est donc pas pour rien si six millions de ménages ont déjà sauté le pas en s’équipant d’un poêle à bois !
C’est aussi une solution écologique car le bois rejette peu de CO2 et il s’agit d’une énergie renouvelable. En effet, la filière est organisée par l’Office national des forêts (ONF), qui gère une production issue exclusivement de forêts exploitées durablement.
Évidemment, le prix d’un poêle à bois reste un investissement important puisqu’il faut débourser entre 3 000 et 10 000 € en fonction des modèles.

La chaudière à condensation

Autre option pour les foyers qui utilisent le gaz : la chaudière à condensation. Celle-ci assure aussi bien le chauffage que la production d’eau chaude sanitaire. En effet, elle fonctionne en brûlant le gaz, ce qui produit de la chaleur, et utilise la vapeur d’eau contenue dans la fumée pour la refroidir et la transformer en liquide. Ce système deux en un permet alors de réduire sa consommation de gaz de 10 à 25 %. Comptez environ 3 000 € pour une chaudière à condensation.

La pompe à chaleur

C’est un peu l’appareil à la mode, mais il faut dire que la pompe à chaleur air-eau est l’une des plus économiques ! En effet, pour 1 kWh consommé, elle vous restituera 3 kWh d’énergie. Un véritable petit tour de passe-passe qui vous permettra de diviser par trois ou quatre votre consommation énergétique ! Elle a aussi comme autre atout d’être écologique car elle capte les calories extérieures pour les transformer en énergie. Elle ne pollue donc pas et ne rejette pas de fumées toxiques. C’est aussi malheureusement l’un des appareils les plus chers à l’achat car il faut compter environ 12 000 € pour une pompe à chaleur mixte.

Le chauffage solaire

Enfin, pour chauffer sa maison gratuitement, rien ne vaut le chauffage solaire ! S’il faut investir au départ dans des panneaux thermiques, cet achat est rapidement rentabilisé (quelques années à peine), permettant de couvrir jusqu’à 70 % des besoins de chauffage d’une maison.

Si l’énergie créée est gratuite et inépuisable, il faut en revanche prévoir un système complémentaire ou d’appoint (chaudière à condensation ou pompe à chaleur par exemple) qui prendra le relais.

Quelques critères à prendre en compte

Évidemment, la rentabilité d’un équipement de chauffage économe dépendra aussi et surtout de votre habitat. En effet, pour qu’il soit pleinement efficace, votre maison doit être correctement isolée et limiter les déperditions de chaleur. Avant de penser à changer son système de chauffage, il est donc conseillé de faire un point et d’envisager des travaux d’isolation. Le lieu d’habitation aura également son importance. Par exemple, les panneaux solaires et les pompes à chaleur sont plutôt déconseillés dans les régions froides et davantage adaptés dans les contrées ensoleillées.

Lire aussi : Bien entretenir sa cheminée ; Réchauffer son intérieur ; Bien régler son climatiseur ; Poêles Granuleco ; Chauffage : les équipements les plus économiques

Bien entretenir sa cheminée

Ah le bruit des bûches qui crépitent et la douce odeur du feu de bois… Romantique et cocooning à souhait, la cheminée fait rêver beaucoup de gens. Un atout charmant qui nécessite un entretien régulier pour ne courir aucun risque.

L’hiver, lorsque le froid et le mauvais temps envahissent l’extérieur, quoi de mieux que de se pelotonner devant un bon feu de bois ? Pour les chanceux qui en possèdent une ou ceux qui souhaitent en installer, il ne faut pas oublier qu’une cheminée n’est pas un simple gadget : elle demande un minimum de travail et comporte des risques réels d’incendie si elle n’est pas correctement entretenue. Alors, pour buller tranquille, on se remémore quelques recommandations d’usage.

Une installation fiable

La pose d’une cheminée à foyer fermé ne s’improvise pas ! Si vous souhaitez en placer une dans votre habitation, ne négligez pas votre sécurité et celle de votre entourage et faites appel à un spécialiste, qui procédera à une installation techniquement conforme : conduit estampillé NF, distance de sécurité, etc. Cela vous évitera bien des problèmes plus tard.

Le ramonage obligatoire

Afin d’éviter tout risque d’incendie et d’intoxications au monoxyde de carbone, les conduits de votre cheminée doivent être ramonés une ou deux fois par an. Cela varie en fonction du règlement sanitaire départemental de votre commune, consultable en mairie.
En effet, après une saison de chauffe, ils sont encrassés par la suie et des goudrons inflammables, qui s’y sont accumulés. On évite aussi un gaspillage d’énergie et on aide à lutter contre la pollution en réduisant les émanations toxiques.
Mais attention, le ramonage est une affaire de spécialiste ! Seul un ramoneur certifié peut procéder à cet entretien indispensable qui nécessite des outils particuliers et un vrai savoir-faire. Une fois la cheminée bien nettoyée, il vous remettra un certificat à conserver précieusement puisqu’il est indispensable à notre assureur en cas de sinistre.
À noter : le ramonage est à la charge du locataire et son prix se situe généralement entre 40 et 80 €. Si vous passez outre cette obligation, vous êtes passible d’une amende forfaitaire pouvant atteindre 450 €.

Un gros nettoyage de printemps

Pour que la cheminée fonctionne correctement et plus longtemps, le ramonage seul ne suffit pas. Après la saison froide, ou juste avant de remettre votre cheminée en route pour l’hiver, il est important de bien la préparer, alors on fait le grand nettoyage : foyer, vitres, plaques en fonte, manteau, tout doit y passer !
On commence par aspirer le corps de chauffe pour enlever le reste des cendres, puis on s’attaque aux taches à l’aide d’une brosse imbibée de vinaigre et d’eau. On réitère l’opération jusqu’à ce que le foyer soit parfaitement propre.
Pour enlever la rouille de la plaque en fonte, on la frotte à l’aide d’un tampon abrasif, puis on la badigeonne avec un peu d’huile, qu’on laisse reposer 48 heures. Enfin, pour la protéger des salissures et des traces, on passe un chiffon imprégné d’huile de vaseline, une méthode qui servira aussi pour les vitres.

Un entretien régulier

Tout au long de l’hiver, les bûches génèrent des cendres, qui, si elles sont trop nombreuses, empêchent la combustion de se faire correctement et peuvent déformer la grille du foyer. Vous devez les retirer régulièrement à l’aide d’une petite balayette ou d’un aspirateur. Petite astuce écologique : récupérez les cendres en surplus et frottez-les, avec du papier journal, sur la vitre du foyer pour la nettoyer !

On n’oublie pas le manteau !

Qu’elle soit ancienne ou moderne, en brique ou en pierre, la cheminée doit avoir un manteau nickel. Pour venir à bout des traces de suie, il vous faudra un peu d’huile de coude. Munissez-vous d’une brosse bien dure et d’eau additionnée de bicarbonate ou de cristaux de soude et frottez énergiquement. Un produit spécial four décapera également les taches. Les manteaux en marbre nécessitent un nettoyage délicat à l’eau savonneuse, alors que ceux en brique s’entretiennent grâce à de la cire incolore ou à de l’huile de lin, qui ravive la couleur.

Focus : Choisir le bon bois

Pour éviter que la cheminée ne s’encrasse trop, on ne met pas n’importe quel bois à brûler. On le choisit bien sec et propre, sans champignons ni moisissures. Même si tous les bois peuvent être consumés, on privilégie les espèces de feuillus durs tels que le chêne, l’orme, le hêtre, le châtaignier ou encore les arbres fruitiers. Acheter du bois de chauffage certifié NF vous permettra de connaître la qualité et les caractéristiques de chaque type d’essence.
On évitera les résineux, le contreplaqué, l’aggloméré, le bois traité, vernis ou peint, qui se consument difficilement et ont tendance à encrasser rapidement les conduits, tout comme le bois humide, qui dégage de l’eau, donc plus de fumée et de gaz carbonique. Enfin, petit rappel : on ne jette pas d’ordures ménagères dans une cheminée !

Balançoire d’intérieur, la touche ludique

Tout droit sortie de l’univers enfantin, la balançoire s’invite dans la maison, aussi bien dans le coin des enfants que celui des parents. À la fois objet récréatif et étagère suspendue originale, elle a tout pour plaire !

Oubliée la vieille balançoire en plastique au fond du jardin sur laquelle on se balançait des heures étant petit ! L’objet fétiche de notre enfance n’est pas pour autant relégué aux oubliettes ; il entame simplement une petite métamorphose déco pour s’installer dans nos intérieurs et donner une touche de folie à l’ambiance. Tel le siège suspendu, c’est l’accessoire chouchou du moment !

Un accessoire poétique

Replongez en enfance et laissez s’exprimer votre syndrome de Peter Pan ! La balançoire s’impose comme l’élément léger et poétique à placer dans son home sweet home. À la fois aérienne et empreinte de nostalgie, elle fait la différence en comblant l’espace, en décorant le plafond et en restant un objet de distraction pour petits et grands.
Avec une déco industrielle, bohème, scandinave ou encore campagne chic, elle se fond dans tous les décors, de la cuisine au salon, en passant par la chambre parentale et celle des enfants. C’est en effet dans cette dernière qu’elle remplira tout son rôle : propice à l’amusement et au jeu, la balançoire ravira tous les bambins, qu’elle soit simple ou plus sophistiquée.

Le grand détournement

Mais l’atout déco de la balançoire, c’est qu’elle peut aussi être détournée de son objectif premier. En effet, on peut s’inspirer de cet objet pour le transformer en petit mobilier, facile à faire soi-même pour les bricoleurs dans l’âme. Façon do-it-yourself (DIY) ou prête à être posée, elle se métamorphose tantôt en étagère pour exhiber ses plus belles plantes et ses bibelots, tantôt en table de chevet à côté du lit pour y empiler les livres. C’est un vrai rangement atypique qui insuffle un vent de légèreté dans la pièce où il trône…

Difficultés liées à l’installation

Installer une balançoire chez soi n’est pas forcément une sinécure. Avant toute chose, il est primordial de vérifier la solidité du plafond et de s’assurer que le matériau supportera une charge lourde. On peut également décider de la fixer à une poutre, dans les mêmes conditions. Attention aussi, certaines balançoires achetées dans le commerce n’ont qu’un objectif décoratif et ne sont pas conçues pour qu’on y grimpe. Si vous souhaitez un modèle qui ne soit pas qu’un élément de déco, il faudra passer par la case « bricolage ».

Feuilletez le mag n°18

Automne hiver 2019/2020

Idées au logis

Retrouvez ici tous les articles du magazine Idées au logis : magazine haut de gamme semestriel gratuit, dédié à la construction, à l’aménagement intérieur, extérieur et à la décoration au Pays Basque et dans les Landes. Une sélection des tendances habitat, des meilleurs artisans et commerçants du Pays Basque et des Landes.

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Décoration et habitat Pays Basque et Landes

Aménagement extérieur, paysagiste, terrasse, piscine, spa, stores, véranda Pays Basque et Landes

Aménagement intérieur, meubles, cuisine, dressing, peinture, chauffage, climatisation, carrelage Pays Basque et Landes

Construction maison Pays Basque et Landes

Lire aussi : Magazine n°19 ; Magazine n°18 ; Feuilletez le Magazine N°17

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Printemps été 2019

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Le retour en vogue du bois

Écologie, authenticité et naturel ont permis au bois de faire son grand retour dans notre décoration. Si la tendance scandinave et ses bois clairs sont en bout de course, les essences foncées et brutes font un carton.

Vague écolo, envie d’un retour au naturel ou overdose de plastique et de métal, le bois fait un retour fracassant dans toutes les pièces de la maison. Exit cependant le bois blanc et le style scandinave, la tendance est aux essences sombres et brutes.

Débarrassées de leur rusticité, elles inspirent désormais les designers et les artisans inscrits dans la mouvance du « slow design ».

Relégué au rayon des antiquités, le bois a longtemps été boudé au profit de matières plus innovantes et plus contemporaines.

Aujourd’hui, le bois prend sa revanche et revient sur le devant de la scène.

Lassées du style scandinave, les tendances déco misent désormais davantage sur les essences sombres qui donnent une touche cosy au salon et de la noblesse à la cuisine.

En première ligne, les bois exotiques tels que le teck ou le wengé qui connaissent un véritable boom. Assez rares, robustes et appréciées pour leurs tons foncés, ces variétés s’imposent comme des matériaux d’excellence dont l’élégance naturelle saura se mêler à des couleurs claires telles que le blanc ou le gris souris. Longtemps supplanté par le chêne, le noyer retrouve aussi toutes ses lettres de noblesse.

De plus en plus plébiscitée par les designers, cette essence de bois réchauffe l’intérieur et donne au mobilier une touche d’authenticité grâce à son veinage particulier. Le noyer est partout : sur les buffets, les tables basses, les bibliothèques, les chevets ou les fauteuils bien confortables.

À l’aise avec la couleur, ce matériau se marie parfaitement avec le rouge, le bleu pétrole, l’or, le cuivre ou l’alu brossé. Il s’accorde encore très bien avec le mobilier de style industriel, le parquet, les moulures, le velours et les motifs tropicaux ou luxuriants.

Brut et authentique

Retour à l’essentiel et stop au superflu avec le bois brut ! À peine travaillé et poncé, il s’immisce dans les créations design. Le contreplaqué ainsi que l’OSB (des particules de bois compressées et collées) inspirent les créateurs de par leurs nombreuses qualités. Résistants à l’humidité, peu coûteux et customisables à l’envi, ils représentent des matériaux de premier choix.

On retrouve ainsi surtout le bois brut dans les intérieurs au mobilier do-it-yourself pour son côté authentique et naturel. À l’aise avec le vintage, on le mariera de préférence avec des tons brique, cognac, moutarde ou bleu pétrole. Pour une ambiance plus contemporaine, le blanc brillant ou le noir seront plus adaptés.

Lire aussi : Le retour en vogue du bois ; Marius Aurenti

Véranda : faites les bons choix

Envie d’agrandir votre maison et de disposer d’un véritable espace de vie ouvert sur le jardin tout en apportant de la lumière ? L’univers de la véranda ne cesse de proposer de nouvelles solutions pour répondre à vos attentes.
Pour augmenter la valeur d’un bien immobilier, agrandir l’espace de vie, abriter un salon, une cuisine, un jardin d’hiver ou même une piscine, la véranda a toujours la côte chez les propriétaires. Véritable espace à vivre, cette pièce « rapportée » doit être à la fois confortable, fonctionnelle et esthétique.

Aujourd’hui, ces extensions vitrées n’ont plus grand-chose en commun avec celles d’il y a trente ans. Les lignes sont plus contemporaines, les matériaux plus légers et les performances, en termes d’isolation, de régulation de l’air, de longévité et de sécurité, ne cessent de s’améliorer.

L’aluminium pour une structure solide et fiable
Aujourd’hui, 95 % des vérandas installées en France sont construites en profilés d’aluminium, aux atouts non négligeables. Légers et indéformables, ils sont résistants à la corrosion et offrent un large choix de teintes et de finitions. Noble et recyclable à 99 %, l’aluminium est un matériau propre et non toxique, donc parfaitement sain pour une pièce à vivre. Une fois posé, il n’émet ni particules ni poussière et ne dégage aucune émission de fumée dangereuse s’il est en contact avec le feu. Parfait pour réaliser une ossature solide, fiable et résistant aux intempéries, il s’inscrit dans une démarche de développement durable. Désormais, on trouve même des montants mixtes bois/aluminium ou isolés à l’intérieur avec de la mousse, pour encore plus de protection thermique.

Isolation : du vitrage et des accessoires efficaces

Pour une isolation thermique et phonique efficace et une parfaite étanchéité à l’air et à l’eau, il faut choisir au minimum du double vitrage. On optera idéalement pour du verre feuilleté, résistant aux effractions et offrant une excellente protection acoustique. Selon l’orientation de la maison ou sa situation géographique, on privilégiera le triple vitrage, encore plus performant en termes d’isolation contre le froid et la chaleur. Pour profiter d’une température idéale toute l’année, plusieurs options techniques existent.

Outre l’ajout d’un chauffage adapté l’hiver et d’un système de climatisation pour les chaleurs estivales, on peut moduler les performances thermiques en installant par exemple des volets roulants électriques. Faciles d’entretien, ils sont aussi efficaces en termes d’isolation acoustique et protègent contre d’éventuelles effractions.
Enfin, le brise-soleil, dont les lames extérieures peuvent être orientées à souhait grâce à une télécommande, est encore plus esthétique. Régulant la température intérieure et la luminosité en fonction de la position du soleil, il est très discret voire invisible lorsqu’il est remonté dans son chéneau. Le must pour un confort et un bien-être toute l’année !

Et question toiture ?

La toiture est une composante essentielle de la véranda. Dernier élément esthétique de la pièce, elle doit laisser passer la lumière pour plus de confort et apporter une isolation à la fois thermique et phonique satisfaisante. Concernant les matériaux, plusieurs solutions s’offrent à vous. La toiture vitrée garantit une bonne clarté dans votre pièce et donne l’impression de vivre en pleine nature. Les petits budgets apprécieront les plaques de polycarbonate, un matériau translucide et moins raffiné que le verre mais plus résistant aux chocs et moins onéreux. Seul inconvénient : il peut faire du bruit lorsqu’il pleut fort.
Pour une isolation optimale, on peut installer des panneaux « sandwichs », constitués d’une mousse isolante et rigide en polystyrène extrudé, logée entre deux parements d’aluminium prélaqués. Pour une structure en bois, on optera plutôt pour de la tuile ou de l’ardoise si l’on souhaite garder une esthétique traditionnelle.
Enfin, la toiture peut avoir plusieurs formes, en commençant par la plus classique, le toit incliné. On peut choisir d’avoir une, deux ou même plusieurs pentes, pour créer une véranda à facettes, aussi appelée « rayonnante » en raison de sa forme d’étoile. La toiture plate apporte quant à elle un look moderne et design qui se marie aussi bien avec les maisons contemporaines qu’avec les bâtis anciens.

Une véranda écolo

Et si on liait l’utile à l’agréable ? Dans un esprit écoresponsable, il est possible d’installer des panneaux photovoltaïques sur le toit de sa véranda pour produire de l’électricité. On peut même végétaliser une toiture plate, pour un effet isolant et esthétique du tonnerre!