La cuisine et le bricolage

De l’eau, un peu de farine et une casserole…

Voilà les nouveaux outils que vous pourrez conserver dans votre atelier.
Il existe de nombreuses situations où l’utilisation de colle peut s’avérer indispensable : difficile par exemple de s’en passer pour poser du papier peint.

Cependant, alors que les rayons des grandes surfaces de bricolage se remplissent de peintures de plus en plus écologiques, les colles continuent à contenir nombre de produits chimiques.

Pour aller au bout d’une démarche soucieuse de l’environnement, une solution existe : fabriquer soi-même sa colle.

Différentes recettes, à base de produits naturels, s’appuient sur des techniques anciennes.

Certaines datent même de l’Antiquité et ont eu maintes fois l’occasion de faire leurs preuves.

old books 2

Avec de la farine

La colle « naturelle » la plus connue est à base de farine. Si la farine de seigle (complète) est souvent préconisée pour cet usage, la simple farine de blé, présente dans tous les placards, sera aussi efficace.

Dans une casserole, mélangez un verre de farine, avec une cuillère à soupe de sucre et délayez le tout avec un peu d’eau, en éliminant les grumeaux.

Faites chauffer à feu doux, en ajoutant peu à peu de l’eau, de manière à obtenir la consistance d’une sauce béchamel un peu épaisse.

Versez ensuite dans un bocal fermé, que vous pourrez conserver pendant trois ou quatre jours.

Cette quantité est parfaite pour un simple atelier bricolage ; pour encoller des murs, multipliez-la en fonction de la taille de votre plus grande casserole (il vaut mieux commencer par de petites quantités pour gérer les doses nécessaires).

De l’essence de térébenthine, insecticide, peut également être ajoutée à la préparation, ainsi que de l’extrait de pamplemousse, bactéricide.

Le sucre, qui a un effet retardateur de prise, est facultatif : évitez-le si vous souhaitez que votre colle sèche rapidement. Utilisez ensuite votre fabrication comme n’importe quelle colle du commerce.

Mais aussi…

Il existe également des recettes qui utilisent d’autres ingrédients. Vous pouvez ainsi récupérer du riz trop cuit en conservant et en filtrant son eau : l’amidon qui y est dilué est très efficace. Le liquide obtenu, recuit, doit être blanc et épais. Cette technique est très connue en Asie et peut également remplacer les vernis-colles : en séchant, l’eau de riz devient transparente. La caséine contenue dans le lait permet également de coller ensemble des papiers ou de les poser sur du verre. Pensez cependant à y ajouter des huiles essentielles qui repousseront les mites alimentaires

Iñaki Alzuyet, artisan peintre

Que vous soyez un particulier ou un professionnel, l’entreprise Alzuyet à Dantxarinea s’occupe de tous vos travaux de peinture, décoration murale, revêtement intérieur, pose de plaques de plâtre, isolation thermique de façade, peinture ignifuge ou encore travaux de maçonnerie second œuvre, sur le Pays basque français et espagnol ainsi que sur le sud des Landes depuis 1997.

Façades

• Nous disposons de tout l’équipement nécessaire, avec notre propre camion et nos échafaudages homologués, ce qui évite au client à supporter les frais de location de ces éléments et nous permet de lui proposer un devis compétitif.
• Nous prenons en charge également les travaux de réparation des fissures et des trous des parements, en évitant ainsi d’avoir recours à d’autres professionnels du bâtiment.
• Nous offrons une large gamme de couleurs, classiques et modernes.
• Les produits que nous utilisons tant pour le bois que pour les murs des façades sont imperméables et très respirables, compte-tenu des conditions climatiques humides de la zone où nous travaillons.
• Les produits que nous utilisons sont classés D3, garantissant l’absorption des mouvements de dilatation et de contraction du support et évitant la réapparition des fissures.

Intérieurs

• Toutes nos interventions sont faites avec le maximum de professionnalisme, en garantissant la protection et le nettoyage des zones de travail, en veillant à respecter au maximum toutes les normes de santé-sécurité et d’hygiène, et surtout en recherchant le maximum de satisfaction de nos clients.
• Avec les dernières tendances comme référence et les recommandations d’un peintre professionnel, nous offrons au client notre conseil pour choisir les couleurs, les textures et les brillances les plus adéquates pour la décoration intérieure: murs, plafonds, portes, escaliers, bordures, etc.
• Les produits que nous utilisons sont très lavables et avec des propriétés anti-condensation.

Laquage et vernissage de menuiserie et mobilier dans cabine de peinture

À la recherche constante de la meilleure finition et finesse, les travaux de peinture sur les portes, volets, balustrades et meubles qui peuvent être amenés à l’atelier sont faits au pistolet dans une cabine prévue spécialement pour ce type de travail, ce qui permet d’obtenir une finition de qualité supérieure.

Peinture industrielle

• Nous proposons un large éventail de traitements spécifiques pour tout type de nécessités industrielles.
• Peinture époxy ou polyuréthanne, signalisation au sol, protection contre l’oxydation et la corrosion avec des peintures anti-oxydantes, protection contre le feu avec peinture ignifuge ou intumescente pour les centres commerciaux, garages ou bâtiments industriels.

Entretien de toitures

• Nous réalisons aussi le nettoyage de toitures, en les débarrassant de mousses, lichens et autres parasites microscopiques, avec l’application d’un produit spécial pour l’auto-nettoyage et l’imperméabilisation des tuiles, garantissant ainsi la durabilité et la propreté de la toiture.

Écologie

• En tenant compte toujours de la santé et de l’environnement, nous utilisons des matières avec le label européen “Ecolabel”, délivré par « Afnor certification », en vue de garantir un haut niveau d’exigence dans la protection environnementale pendant toute la durée de vie du produit.
• Les labels “Excell zone verte” » et “Excell +” garantissent l’innocuité des peintures dans des environnements sensibles des secteurs agroalimentaires et du logement.

Vous souhaitez un conseil ou un devis, contactez l’entreprise de Peinture Alzuyet au 0034 659 862 417.
www.pinturas-alzuyet.com

Voir aussi ces articles : Les couleurs de Méline ; La peinture au bout du rouleau ; La peinture plus belle au naturel

La peinture plus belle au naturel

De plus en plus efficaces, les peintures écologiques, beaucoup moins nocives pour l’environnement et la santé, détrônent désormais sans mal les produits classiques.

À l’heure où la green attitude est de rigueur, les peintures écolos ont évidemment le vent en poupe ! Et cela tombe bien puisque toute rénovation passe forcément par la case « peinture ». Les bricoleurs avertis n’hésitent donc pas à choisir des produits plus respectueux de l’environnement et de notre santé. Que contiennent-ils vraiment et sont-ils aussi efficaces ? On vous dit tout…

Zoom sur la composition

Là où les peintures classiques contiennent jusqu’à 30 g de composés organiques volatils (COV) ainsi que du plomb et du chrome contenus dans les pigments, la peinture écologique, elle, affiche une composition beaucoup plus « clean ».

La plupart du temps, il s’agit de peintures acryliques, diluables à l’eau, et dont le taux de COV est très minime.

En effet, « naturel » ne signifie pas forcément exempt de tout composé toxique.

Selon la réglementation, les pots de peinture écologique peuvent être estampillés comme tels si 95 % de leurs composants le sont aussi.

De la même façon, la mention « sans COV » ne veut pas dire que la peinture n’en contient pas du tout mais qu’elle en comporte moins de 5 g par litre.

Ainsi, ces produits écolos sont fabriqués à partir d’huiles végétales (lin, ricin, lavande…) et d’éléments bio (chanvre, craie, kaolin, dolomie, poudre de marbre…).

Les colorants sont des pigments minéraux ou bien des terres, et des élastifiants naturels, tels que la gomme arabique ou le latex, peuvent être ajoutés pour améliorer l’élasticité du produit.

Si ces peintures ont longtemps souffert d’une mauvaise réputation, elles offrent aujourd’hui un panel de coloris très diversifié. On les trouve également dans toutes les finitions possible : mate, brillante ou satinée. D’autres promettent même de dépolluer votre intérieur en captant les particules polluantes, notamment le formaldéhyde, et en les transformant en molécules inertes.

Identifier les peintures naturelles

Mais devant la panoplie de peintures disponibles en magasin et face à des marques qui trichent parfois en proposant des produits pas si écologiques que ça, il est parfois difficile de ne pas s’emmêler les pinceaux. Pour être sûr de faire le bon choix, guettez les logos sur les pots.

Le premier, « NF Environnement », est un label qui concerne le marché français, tandis que « l’Écolabel » est européen. Tous deux assurent au consommateur que le produit est fiable quant à sa composition et à sa performance.

Le label européen « Natureplus », lui, s’affiche sur les produits de construction et d’aménagement et reste soumis à des contrôles sanitaires et environnementaux stricts. Enfin, la mention « Peinture nature » est, elle, autorisée par Ecocert et certifie que 100 % des composants sont naturels.

Avantages et inconvénients

Si vous hésitez encore à opter pour des peintures écologiques, sachez que celles-ci offrent une qualité de finition équivalente aux produits classiques. Elles ont même un pouvoir couvrant supérieur et leur microporosité leur permet d’être perméables à la vapeur d’eau.

Elles subissent donc moins les effets de l’humidité dans le temps et le risque d’écaillement est faible. Bref, les peintures naturelles n’ont rien à envier aux peintures synthétiques, même pas leur prix, puisque les produits écologiques ne sont pas plus chers que des peintures classiques de bonne qualité.

Voir aussi ces articles : Les couleurs de Méline ; La peinture au bout du rouleau ; Iñaki Alzuyet, artisan peintre

Une bobine d’astuces pour camoufler ses câbles

Vous ne pouvez plus voir en peinture tous ces fils électriques qui polluent votre espace visuel ?
Heureusement pour votre déco, il existe plein d’astuces originales et modernes pour les faire disparaître.
Couvrez ces câbles que je ne saurais voir ! Très inesthétiques, les fils électriques n’en finissent plus de peupler nos intérieurs.

Salon, entrée, chambre et compagnie, ces cordons disgracieux ont le don de gâcher une déco minutieusement étudiée. Heureusement, il existe des tas de solutions originales pour remédier à ce détail qui tue…

Les solutions classiques

Entre le fil de la télévision, celui de la box internet, le téléphone, les luminaires, bref toute la panoplie électrique, ranger tout ce barda devient un véritable casse-tête !

Si vous préférez pouvoir tout dissimuler et ne plus rien laisser apparaître, le mieux est de cacher les câbles derrière les plinthes. On peut encore les intégrer dans les murs, mais cette solution n’est possible que si vous prévoyez de faire de grosses rénovations. Et là, c’est encore une autre paire de manches…

Autre idée : se servir de ses meubles pour tout camoufler. Ils permettent en effet de dissimuler les consoles, les box internet etc., et bien souvent, une ouverture est prévue à l’arrière afin de faire passer les fils.

Vous pouvez encore utiliser des boîtes décoratives, fendues sur le devant ou le dessus, pour cacher seulement la longueur de vos câbles et connectez vos appareils en un tour de main.

Des accessoires en pagaille

S’il ne vous est pas possible de faire disparaître comme par magie tous ces cordons électriques, trouvez quelques accessoires amusants pour réorganiser tout ce bazar. Les magasins de déco regorgent d’objets originaux et farfelus.

On connaît bien sûr les enrouleurs en forme d’animaux, de bonshommes etc. que l’on pourra utiliser dans une chambre d’enfant, notamment pour garder un bureau bien ordonné. Ceux-ci permettront en plus de ne plus emmêler tous les fils. Dans les chambres, pour camoufler les câbles des lampes de chevet par exemple, optez pour des crochets adhésifs, collés à l’arrière du meuble. Les cordons ne dépasseront plus d’un iota !

Des astuces DIY

Et si, finalement, on trouvait de belles idées pour mettre en valeur ces fils électriques au lieu de vouloir à tout prix les masquer ?

Avec un peu de masking tape coloré, amusez-vous à enrouler les cordons pour leur donner un peu plus de peps.

Vous pourrez ainsi les assortir à votre déco en créant des motifs noirs et blancs ou pastel par exemple.

Sur le même principe, vous pouvez préférer de la corde, de la laine ou du tissu au scotch pour un résultat aussi original qu’étonnant.

Enfin, si vous vous sentez une âme d’artiste, vous pouvez utiliser un long câble (celui d’une lampe par exemple) pour dessiner un motif sur le mur.

Pour le faire tenir, il vous suffira de l’épingler avec des punaises de la même couleur que celle du fil. Celui-ci deviendra ainsi un véritable objet déco !

Le cannage fait un carton

De retour en décoration, le cannage séduit à nouveau, aussi bien les designers que les particuliers qui l’apprécient pour son côté naturel et son charme résolument vintage.

C’est un peu la madeleine de Proust de la déco ! Art ancestral apparu au début du XVIIIe siècle, le cannage est un procédé intemporel qui n’a cessé de revenir sur le devant de la scène au fil des décennies.

Remarquable par son tissage de fibres végétales – du rotin la plupart du temps –, le cannage laisse apparaître les fils de chaîne et les fils de trame pour créer un motif graphique ajouré.

Aujourd’hui, entre la tendance tropicale, le retour en trombe de l’Art déco et des matériaux naturels, ce dernier est pleinement dans l’air du temps. Itinéraire d’une technique séculaire qui n’a pas pris une ride…

Des salons royaux au design moderne

C’est aux Anglais et aux Hollandais que le cannage doit sa belle popularité ! Importée en France il y a déjà quatre siècles, cette technique de tissage a fait les beaux jours des derniers rois de France et du Second Empire avant de tomber complètement en désuétude.

Le cannage habillait alors les chaises, les fauteuils et les têtes de lit des maisons cossues.

Mais après des siècles de gloire, il faudra attendre l’aube du XXe siècle et les balbutiements des grands courants de design, notamment le Bauhaus, pour qu’il fasse à nouveau son apparition dans nos intérieurs.

On pense évidemment à l’iconique chaise N° 14 de Michael Thonet, plus connue aujourd’hui sous le nom de « chaise bistrot ».

D’autres aussi, à l’instar de Marcel Breuer et sa chaise Cesca B64, contribueront à faire du cannage un élément incontournable et indémodable.
Nature et rétro

Aujourd’hui tendance, et même carrément design, le cannage revient au goût du jour et séduit à nouveau grâce à son authenticité et à son versant artisanal.

Pour preuve, on ne voyait que lui en septembre dernier, au salon Maison & objet !

Les maisons d’édition et les jeunes créateurs s’emparent en effet de ce tressage singulier, naturel et robuste pour le mêler à d’autres matières et accessoires plus contemporains : velours, miroirs, laiton, cuivre ou encore métal. Le cannage a su se rendre moderne dans l’esprit des designers tout en conservant son charme vintage qui plaît tant.

Dans nos intérieurs, on l’apprécie pour son élégance et le confort qu’il procure à nos assises.

Aussi à l’aise dans une déco nature que dans une ambiance exotique ou un style campagnard, il s’associe sans mal à du hêtre, des couleurs pastel et des matières molletonnées.

On le retrouve encore en trompe-l’œil sur le papier peint ou sur les textiles, notamment les tapis.

Sur les luminaires, il fait également des merveilles : suspensions et appliques tissées laissent en effet filtrer la lumière avec beaucoup de douceur, tout en créant des motifs géométriques piles dans la tendance.

Et pour les amateurs de do-it-yourself, le cannage se déniche en lés déjà cannés, indispensables pour restaurer des meubles anciens ou fabriquer des créations sur mesure uniques.

Comment trouver la perle rare ?

Il fut un temps où le mobilier en cannage était de tous les intérieurs ! Un peu comme le Formica, ses lointaines heures de gloire ont permis de disposer de tout un tas de meubles vintage et authentiques que l’on peut aujourd’hui chiner dans les brocantes.

Évidemment, ces pièces d’origine ont un coût non négligeable, pas forcément à la portée de tous les fous de déco. Pas de panique ! Les grandes enseignes ont revu et corrigé leurs collections pour proposer des meubles en cannage tout à fait dans l’air du temps et à prix plus abordable.

Se cacher des regards indiscrets

Que ce soit pour profiter d’un barbecue entre amis ou pour faire bronzette sur son transat, se protéger des regards extérieurs est indispensable lorsqu’on dispose d’un balcon ou d’une terrasse.

Pour vivre heureux, vivons cachés !

Il n’y a en effet rien de pire que de se rendre compte que votre voisin passe sa journée à vous zyeuter tandis que vous vous prélassez tranquillement sur votre transat…

Disposer d’un balcon ou d’une petite terrasse est un luxe et un privilège, mais le vis-à-vis peut vite gâcher le plaisir de profiter de son extérieur. Voici donc comment préserver votre intimité des regards indiscrets…

Opter pour des canisses

Pour s’épargner une trop grande promiscuité avec ses voisins, la première solution, et la plus classique, est d’opter pour des canisses. En bois, en paillon ou en PVC, elles constituent d’excellents brise-vue car elles sont faciles à installer et bon marché.

Bémol : comparées à toutes les possibilités d’aménagement extérieur existant aujourd’hui, les canisses sont beaucoup moins modernes. De plus, leur durée de vie reste très limitée car elles supportent mal le vent, les intempéries et les UV.

Autre option : se tourner vers les claustras

Très tendance ces dernières années, ces panneaux occultants, qu’ils soient en bois, en bambou tressé ou encore en métal, permettent d’aménager son petit extérieur tout en apportant une touche déco supplémentaire. Plus solides et plus esthétiques que les canisses, ces cloisons permettent en outre de gagner de la place.

Miser sur le végétal

Envie d’un peu plus de nature ? Misez sur le végétal qui vous permettra d’éviter le vis-à-vis tout en préservant la luminosité. Quelques plantes vertes, disposées dans de jolis pots, peuvent en effet suffire à garder vos distances avec le voisinage.

Pour créer un cocon intimiste et luxuriant, privilégiez les végétaux au feuillage dense ou les arbustes persistants qui conservent leurs feuilles toute l’année.

Si vous désirez plutôt une ambiance « minijungle », préférez les hauts branchages et les plantes exotiques telles que le bambou. Elles résistent aussi bien à la chaleur qu’au froid et traversent donc toutes les saisons sans ciller.

Enfin, vous pouvez combiner claustra et végétaux grâce aux plantes grimpantes. Il suffit de mettre en place des cadres en bois sur lesquels vous ferez pousser des végétaux grimpants, du lierre notamment. Mais attention à l’entretien qui peut s’avérer fastidieux…

Lire aussi : Pépinières Bernajuzan

ADEMO

ADE-MO… Basée à Hossegor, Ade Mo est une société qui est née en 2016 du constat que l’acte de construire se complexifiait. Depuis elle n’a cessé de se mettre au service des Maîtres d’Ouvrage, afin de les accompagner dans leur projet et de leur apporter son expertise.

Assistance à Maîtrise d’Ouvrage

AMO : QU’EST-CE QUE C’EST ?

Il vous accompagne tout au long du projet pour assurer son parfait achèvement en respectant le budget et le délai !

Dans le cadrage du projet

AMO
. Définition des besoins
. Rédaction du cahier des charges
. Définition d’un budget prévisionnel
. Aide à la sélection d’un architecte
. Recherches de financement
. Montage des dossiers administratifs

Dans la conception du projet

AMO
. Conseil et négociation pour les missions techniques : BET/SPS/Géomètre,…
. Dossier assurance construction
. Relecture DCE
. Contrôle budgétaire : le projet entre dans l’enveloppe fixée.

ARCHI
. Réalisation APS/APD
. Rédaction DCE
. Réalisation des autorisations administratives

MOE
. Rédaction DCE
. Réalisation des AO entreprises administratives

Dans l’exécution du projet

AMO
. Contrôle de la MOE
. Suivi financier
. Suivi hebdomadaire du chantier

ARCHI
. Suivi architectural

MOE
. Coordination des différentes entreprises
. Suivi du planning / du chantier

Dans la clôture du projet

AMO
. Assistance aux opérations de réception
. Suivi des malfaçons
. Suivi DOE, DIUO
. Clôture du dossier financier
. Gestion de la période de garantie de parfait achèvement

MOE
. Opération de réception
. SAV

10 rue de la Forêt, 40150 Soorts-Hossegor
06 51 34 32 92
a.moindrot@ade-mo.fr
www.ade-mo.fr

Le poêle à granulés : les avantages

Il fait de plus en plus d’adeptes. Esthétique, performant et facile d’utilisation, le poêle à granulés, ou à pellets, s’invite dans les salons des particuliers.

Dans la famille des appareils calorifères, on demande le poêle à granulés ! Utilisé comme chauffage principal ou d’appoint, ce cousin du poêle à bois apporte chaleur et confort à nos intérieurs pour un hiver tout doux. On vous en dit un peu plus.

Comment ça fonctionne ?

Alors que le poêle classique utilise des bûches de bois, le poêle à pellets utilise le même combustible sous une autre forme. La matière première provient de la poussière et des copeaux issus des scieries. Ces petits granulés compressés de 2 cm sont livrés par sacs ou en vrac par un camion-souffleur. Le poêle peut utiliser trois technologies.

Il peut être à convection (de plus en plus rare), à air pulsé (qui marche grâce à un ventilateur) ou encore hydraulique (raccordé à des radiateurs à eau ou à un plancher chauffant). Le concept : une vis sans fin approvisionne le brûleur, via une résistance électrique, en puisant les granulés directement dans un réservoir, appelé silo de stockage, qui doit être rempli régulièrement.

Un ventilateur apporte l’oxygène nécessaire à la combustion. Les fumées sont évacuées par un conduit de cheminée ou, pour les modèles dits « à ventouse », horizontalement, à travers le mur le plus proche.

Une énergie propre

Fabriqués à partir de résidus inutilisés des scieries, les granulés de bois – énergie par essence renouvelable — sont écologiques et considérés comme plus propres que les bûches, de par leur combustion plus complète.

Seul bémol : la production n’étant pas assez importante en France, une partie peut être importée d’Espagne et du Portugal. S’il est bien réglé, le poêle à pellets ne rejette pas de polluants à l’intérieur et émet peu de fumée à l’extérieur.

Autres avantages : un ramonage moins fréquent qu’un poêle à bois et un niveau d’émissions de gaz à effet de serre réduit.

Un appareil performant

Au niveau de la chaleur, le poêle à granulés produit généralement a un très bon rendement, de 80 à 95 % en moyenne selon les données des constructeurs. Les appareils de nouvelle génération labellisés Flamme Verte garantissent un rendement minimal de 85 %. On peut régler la température et la vitesse d’acheminement des pellets vers la chambre de combustion.

Un autre point positif concerne son autonomie, pouvant aller jusqu’à plusieurs jours. Contrairement à une cheminée ou un poêle classique, il peut être alimenté de matière automatique, être programmé pour démarrer tout seul, voire à distance, et se recharge moins souvent.

S’il est complexe, il reste néanmoins facile à utiliser : on appuie sur un bouton, il démarre et chauffe rapidement la pièce. À noter que certaines chaudières utilisent aujourd’hui la même méthode, permettant de réduire jusqu’à 30 % les factures de chauffage.

Un combustible peu onéreux

Au-delà du confort d’utilisation, se chauffer avec ce type de poêle permet de réduire la facture énergétique d’un foyer car les granulés font partie des sources énergétiques les moins chères, après les bûches.

Cela peut être également une bonne option si vous devez remplacer une ancienne chaudière qui marche au gaz ou au fioul, plus gourmands en matière de prix.

Le saviez-vous ?

Si vous optez pour ce type de produit, sachez que vous pouvez solliciter des aides telles que la prime énergie, les dispositifs de l’Anah ou encore bénéficier d’un crédit d’impôt. Pour plus d’informations, visitez le site du service public : www.faire.fr

Lire aussi : Granuléco

Comment végétaliser votre terrasse à l’ombre ?

Conseils pour une jolie terrasse ombragée, verte et fleurie.

Même de petite taille, une terrasse est une véritable bulle d’air qui permet de s’offrir un moment de détente privilégié à l’extérieur, tout en profitant du confort d’être chez soi.

S’il y a quand même des avantages à posséder un espace extérieur ombragé en plein été, il est vrai que le point négatif d’une telle orientation pèse sans commune mesure : vos plantes ne pourront pas profiter du soleil.

Mais est-ce une raison suffisante pour laisser votre terrasse faire grise mine ?

Certes, vous n’aurez pas le plaisir d’admirer les feuilles grasses d’un basilic gorgé de lumière, et vous ne pourrez pas non plus investir l’espace pour planter un champ de tournesols, mais il existe plusieurs solutions qui vous permettront de profiter d’un extérieur aéré et exotique à la fois.

Alors, si vous jouissez d’une terrasse qui a la malheureuse particularité d’être à l’ombre, ne désespérerez pas ! Suivez nos astuces pour fleurir et aménager votre petit coin frais…

De l’ombre, quelle ombre ?

Primo, toutes les ombres ne se valent pas. Pour rendre agréable votre minijardin privé, il vous faut avant tout identifier les causes de ce manque de soleil.

Si votre terrasse est orientée plein nord, il est tout à fait normal qu’elle soit ombragée. Vous avez toutefois la chance de pouvoir bénéficier de la lumière ambiante du soleil malgré le manque de lumière directe. C’est ce que l’on appelle la mi-ombre.
Elle permet jusqu’à 4 heures maximum d’ensoleillement dans la journée.

Le second cas de figure est moins avantageux : un élément extérieur (arbres, bâtiments) empêche l’accès de la lumière et plonge la terrasse dans l’ombre 24 heures sur 24 ; c’est ce que l’on appelle un cas d’ombre dense. En fonction de votre situation, vous ne vous orienterez pas vers les mêmes végétaux pour l’aménagement de votre terrasse !

Cas de mi-ombre, rien n’est perdu !

Bonne nouvelle, de nombreuses variétés de plantes n’ont pas besoin de soleil direct pour se déployer et s’épanouir ! Du côté des fleurs, vous pouvez aisément miser sur des camélias, des hortensias, des bégonias ou encore des anémones des bois

Notez également que certaines plantes vivaces se développent même mieux à l’ombre qu’en plein soleil !

Vous pouvez donc à loisir créer des patchworks, et vous orienter vers des coloris vifs qui donneront du peps à votre aménagement. Pourquoi, par exemple, ne pas marier une bruyère d’hiver fuchsia avec une sauge « Reine des bleues » ?

La mousse végétale, qui pousse d’elle-même à l’ombre, est également une super alliée à ne pas négliger. Si l’on a en général tendance à l’enlever, elle n’est pas nocive pour les autres plantes et son camaïeu de vert est du plus bel effet pour accompagner des arbustes eux aussi résistants à l’ombre, comme le bambou, l’oranger du Mexique ou encore l’érable japonais.

Lire aussi : G. Despagnet ; Un éclairage au top pour mon jardin

Isolation des combles : mode d’emploi

Véritable passoire énergétique, les combles d’une maison doivent être parfaitement isolés pour éviter de voir toute la chaleur s’échapper par le toit. On fait le point sur ce chantier.

À quoi sert de poser du double vitrage et d’opter pour un système de chauffage performant si tous les degrés ainsi gagnés s’échappent par la toiture ? On l’oublie souvent mais l’air chaud monte et finit par se concentrer sous le toit. Or, si ce dernier n’est pas bien isolé, c’est plus de 30 % de la chaleur qui finira dehors !

Agir de l’intérieur pour limiter les coûts

Pour gagner en confort thermique et acoustique, tout en réduisant sa facture de chauffage, il est donc essentiel de calfeutrer sa charpente correctement. Ce peut être fait de l’intérieur. Une solution souvent privilégiée puisque facile à réaliser et peu onéreuse.

Comptez entre 20 et 50 € le mètre carré selon les estimations du site E-travaux.com.
En pratique, cette méthode passe le plus souvent par la pose de panneaux d’isolant entre le toit et les cloisons

Côté matériaux, ce sont la laine minérale et la laine de verre qui sont les plus utilisées. Mais il est aussi possible d’opter pour des panneaux de polystyrène avec un parement de plâtre. Dans tous les cas, mieux vaut engager ce type de travaux lorsque les combles ne sont pas encore aménagés.

À noter : pour les combles perdus, l’isolation par soufflage de matériaux grâce à une machine spécifique est encore plus simple à réaliser.

De l’extérieur pour éviter toute gêne

L’autre option est d’agir de l’extérieur. Quel intérêt ? Cela permet de conserver un maximum d’espace sous les combles. Sans oublier un indéniable atout charme puisque la charpente intérieure peut rester apparente.

Côté chantier en revanche, c’est une tout autre paire de manches ! À moins de procéder avant la mise en place de la toiture, dans le cadre d’une construction neuve, il faut alors déposer cette dernière lors des travaux de rénovation, afin de plaquer l’isolant sur les chevrons puis de remettre le revêtement du toit par-dessus.

Une opération longue et complexe qui coûte environ le triple d’une isolation par l’intérieur.

Plusieurs techniques existent. Celle des caissons chevronnés vise à encadrer ces derniers par un caisson fermé.

Plus récente, la méthode du sarking multiplie les protections pour supprimer toutes les failles susceptibles de laisser passer l’air : des lames de plancher sont clouées sur les chevrons, un frein vapeur et un isolant assurent l’étanchéité puis une plaque rigide et un contre-lattage recouvrent le tout.

Dernière solution, la technique plus complexe des panneaux sandwichs dans lesquels ceux-ci sont emboîtés grâce à un système de languettes.

La qualité, ça se paie

Face aux enjeux de l’isolation des combles, mieux vaut intervenir dans les règles de l’art en choisissant des matériaux d’une résistance thermique d’au moins 8 m2/kW et en faisant appel à un artisan sérieux certifié RGE (« reconnu garant de l’environnement »), afin de bénéficier d’aides au financement.

Pensez notamment aux certificats d’économie d’énergie (CEE), une sorte de sponsoring intéressé à travers lequel les enseignes paient une partie de vos travaux, le tout sans condition de ressources.

Une version réservée aux ménages les plus précaires permet même une isolation des combles perdus pour 1 € symbolique sur www.comblezmoi.com et www.pacte-energie-solidarite.com.

Par ailleurs, le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) permet de déduire 30 % du coût de votre chantier, dans la limite d’un plafond de 8 000 € pour un célibataire et de 16 000 € pour un couple marié ou pacsé.

Lire aussi : Durou & Fils

Travaux d’aménagement, des autorisations parfois nécessaires

Avant de vous lancer dans la création d’une terrasse, la construction d’un garage ou l’aménagement des combles pour créer une chambre supplémentaire, il convient de vérifier à quelles conditions vous en avez le droit.

En la matière, l’Adil – agence départementale pour l’information sur le logement – pourra vous renseigner.

Il est, en outre, conseillé de demander en mairie un « certificat d’urbanisme simple », qui vous indiquera l’état des règles applicables à votre terrain.

Si vous souhaitez réaliser une construction d’ampleur, préférez un « certificat d’urbanisme opérationnel » qui indiquera également si votre projet est réalisable.

En toute discrétion

Par principe, tout propriétaire est libre d’effectuer des travaux chez lui, sous réserve que ceux-ci ne portent pas atteinte à la structure de l’immeuble – quand il s’agit d’un appartement –, ne modifient pas l’aspect extérieur de la façade et n’agrandissent pas la surface d’habitation.

En d’autres termes, vous n’avez pas besoin d’autorisation pour poser un nouveau revêtement de sol, installer une salle de bains, abattre ou ajouter des cloisons (hors murs porteurs), isoler l’intérieur du logement, etc.

À noter : dans un immeuble, un certain nombre de travaux peuvent être soumis au vote des copropriétaires, conformément au règlement de copropriété et de façon indépendante des autorisations administratives.

C’est le cas des aménagements qui affectent l’aspect extérieur du bâtiment mais aussi les parties communes, comme la création d’ouvertures dans les combles, la fermeture d’un balcon, la pose de volets ou de barreaux aux fenêtres, voire même le changement de la couleur des-dits volets !

Une procédure progressive

D’autres travaux nécessitent des autorisations d’urbanisme. En la matière, le degré de contrainte de la procédure augmente avec l’ampleur du chantier envisagé.

La déclaration préalable en mairie est nécessaire pour réaliser des aménagements de faible importance tels qu’un ravalement de façade ou la création d’une nouvelle emprise au sol mesurant entre 5 et 20 m2. Sous réserve que la construction finale ne dépasse pas 150 m2 de surface de plancher, ces dimensions peuvent être portées jusqu’à 40 m2 au sol, dans les zones couvertes par un plan local d’urbanisme (PLU).

En pratique, il peut s’agir de la création d’une terrasse, d’une véranda, d’un garage, d’un abri de jardin construit en dur (s’il est démontable, aucune autorisation n’est nécessaire), voire d’un étage supplémentaire à l’intérieur de votre maison en transformant les combles, par exemple. Le dossier est en général instruit dans le mois qui suit son dépôt. Une fois le projet accepté, le propriétaire aura deux ans pour le réaliser.

Au-delà de ces seuils, toute extension de l’habitation ou création extérieure implique un permis de construire. C’est aussi le cas lorsque le chantier concerne un immeuble inscrit au titre des monuments historiques ou situé en secteur sauvegardé. L’autorisation administrative se traduit ici par un arrêté municipal.

Précisons enfin que si ces démarches sont gratuites, des coûts annexes peuvent s’ajouter au prix du chantier, comme les taxes locales et les frais inhérents à l’intervention d’un architecte (obligatoire à partir de 150 m2 de construction).

Lire aussi : Travaux à faire l’hiver ; Assurance dommages-ouvrage ; Localand

Un éclairage au top pour mon jardin

Pour profiter de son jardin même à la nuit tombée, un bon éclairage est primordial. Spots, lampes baladeuses, LED ou encore guirlandes, les idées ne manquent pas pour rendre son jardin convivial et accueillant.

Puisque les beaux jours sont là, il est l’heure d’investir et de profiter de son jardin. Mais à la nuit tombée, un bon éclairage est indispensable. À l’extérieur, la lumière crée en effet des reliefs, valorise la végétation et les éléments déco, dessine les espaces et souligne les volumes.

Baladeuses, lanternes solaires, LED, spots ou bâtons lumineux, les solutions d’éclairage extérieur sont nombreuses mais il faut savoir bien les choisir en fonction de son jardin.

Souligner les allées

Petit ou grand jardin, les extérieurs sont généralement pourvus d’une allée en béton, en pierre ou encore en bois. Pour des raisons de sécurité évidentes, ce petit chemin incontournable doit toujours être éclairé la nuit. Mais pour conserver une ambiance chaleureuse et feutrée, on évite les halogènes et les lumières trop blanches.

Ici, on se contente de souligner l’allée avec un éclairage peu puissant qui balisera simplement le chemin. De part et d’autre des dalles, on dispose des bornes courtes ou des spots au ras du sol qui éclairent et guident sans éblouir.

Mettre en valeur les végétaux

Qui dit jardin, dit végétation en abondance ! C’est l’occasion de mettre ses arbres, ses plantes et ses fleurs en avant grâce à la lumière artificielle.

En effet, l’éclairage de nuit apporte du relief aux végétaux. Pour illuminer les arbres, choisissez des barres à LED qui illumineront surtout les branches ou des spots à planter dont le faisceau lumineux plus large.

Ces luminaires ont l’avantage de se fondre dans le décor et d’être très discrets tout en diffusant un blanc chaud. Vous pouvez encore opter pour des pots rétroéclairés. Très tendance, cette solution apporte aussi une touche déco supplémentaire et de la couleur au jardin.

Des appareils nomades

L’été, il faut aussi bien sûr penser à éclairer le coin repas. Ici, on privilégie une lumière douce et tamisée, exit donc les lampadaires halogènes trop imposants.

Pour illuminer la table sans éblouir les convives, les luminaires sans fil sont les plus adéquats. Boules ou baladeuses, ces nouvelles lampes nomades permettent de créer des points de lumière où l’on veut et de les déplacer au gré de ses envies sans contraintes.

Ce type de lampes s’installe également facilement au bord de la piscine, à même le sol ou sur des petites tables basses.

Enfin, grande tendance de cet été, les guirlandes lumineuses s’invitent aussi dans les arbres et à tout endroit où elles peuvent surplomber le jardin.

Lire aussi : Envie de jardin pour le printemps prochain avec Guillaume Despagnet

Home staging : boostez la vente de votre logement !

Pour parvenir à vendre votre bien plus facilement, rien de tel que de lui donner un petit coup de frais. Découvrez nos conseils pour un relooking rapide et efficace.

Le home staging, vous connaissez ? Cette technique consiste à réaménager votre intérieur et à épurer votre décoration tout en la modernisant, sans pour autant avoir à réaliser des travaux.

Son but ? Accélérer la vente de votre logement en créant un effet « coup de cœur » chez les acheteurs potentiels. Un bon point, quand on sait que c’est lors des 90 premières secondes de la visite que la décision d’acheter se prend !
Suivez notre guide pour un home staging réussi.

On aère !

La première étape indispensable de votre home staging, c’est de dégager un maximum d’espace. Il faut pouvoir y circuler librement : plus l’espace est ouvert, plus les visiteurs auront de facilités à se « projeter » dans votre habitat.

Vous devez donc désencombrer autant que possible, en vous séparant des meubles et objets trop volumineux qui ne revêtent pas d’utilité particulière.

Cela implique également de ranger votre logement. Avant chaque visite, ramassez tous les objets et accessoires traînant sur vos étagères, votre comptoir, votre table, les rebords de vos lavabos, et placez-les dans vos tiroirs ou dans vos placards.

Portez une attention toute particulière à votre cuisine ainsi qu’à votre salle de bains, car ces deux pièces où l’hygiène est importante et qui représentent des postes de dépense conséquents doivent être en parfait état. Autre impératif : votre sol doit être impeccable ! Hors de question que celui-ci soit jonché de jouets d’enfants ou de vêtements.

N’oubliez pas non plus vos pièces extérieures : terrasse, balcon, jardin n’échappent pas au home staging !

Faites entrer la lumière

L’une des clés d’un logement agréable à vivre, c’est une bonne luminosité ! Ce facteur est déterminant pour beaucoup de personnes, et pour cause : outre une moins bonne visibilité, un manque de lumière peut engendrer une sensation d’angoisse, de mal-être et même une forme de dépression en hiver.

Pour tirer le meilleur parti de votre bien, quelques petits gestes suffisent. Vous pouvez par exemple repeindre les murs en blanc ou dans des teintes claires, agencer plusieurs sources de lumière – spots, lampes de chevet, lampadaires – ou disposer des miroirs qui réfléchiront les rayons lumineux et donneront l’impression d’agrandir l’espace. Autre astuce lors d’une visite : ouvrez grands vos stores et volets, tout simplement !

Un maximum de neutralité

Vous adorez la déco très personnelle de votre appartement ou de votre maison : elle vous ressemble, raconte votre histoire et porte avec elle une multitude de souvenirs qui vous sont chers. Et c’est justement là que le bât blesse : pour qu’ils aient envie de faire une offre, les futurs acheteurs doivent se sentir chez eux… pas chez vous.

Exit donc les portraits de famille et les objets déco qui reflètent trop vos goûts comme un poster de votre groupe préféré ou un tablier à l’effigie de votre chien. On ne vous demande bien sûr pas de les jeter, mais simplement de les ranger en dehors de la vue momentanément.

Les acheteurs parviendront ainsi à imaginer où ils pourraient installer leurs propres affaires. Plus votre logement sera neutre et impersonnel, plus il séduira un grand nombre de personnes !

En revanche, n’hésitez pas à apporter des petites touches déco effet feel-good qui égayent votre intérieur : un bouquet de fleurs, une bougie parfumée… ces détails aident à créer une atmosphère agréable et délassante pour que le visiteur se sente à son aise et accueilli.

Un intérieur harmonieux et moderne

Home staging ne rime pas forcément avec travaux, mais donner un rapide coup de neuf à votre logement ne fera pas de mal. Repeindre vos vieux meubles ou vos murs s’ils sont défraîchis, recouvrir vos canapés et fauteuils abîmés avec une housse, placer un tapis au niveau d’une tache indélébile sur le sol… ces artifices font généralement l’affaire. Vous pouvez aussi en profiter pour effectuer de petites réparations, comme changer une ampoule ou reboucher un trou.

Combien ça coûte ?

Si vous souhaitez faire appel à un professionnel du home staging, vous devrez débourser entre 2 000 et 3 000 €. Ce forfait inclut le diagnostic de l’habitation, la réorganisation de l’espace et éventuellement un shooting photo de qualité, qui est l’un des critères majeurs pour une annonce immobilière attractive.

Un investissement qui peut vous permettre de vendre votre bien rapidement et dans la fourchette haute du prix.

Lire aussi : Rue Principale ; Raso-Legendre Immobilier ;

Pour ou contre le dressing ouvert ?

clothes hanging on rail in white wardrobe

Rien de tel qu’un bon coup de pinceau pour rafraîchir et redonner vie à son intérieur. Mais encore faut-il savoir choisir la bonne peinture et les finitions adéquates en fonction de la pièce que l’on souhaite retaper. Petite mise au point sur les différentes possibilités qui s’offrent à vous…

Le principal charme du dressing ouvert réside dans son côté accueillant : telle une caverne d’Ali Baba du prêt-à-porter, le voilà qui accueille comme un écrin toutes vos tenues fétiches.

Imaginez quel plaisir pour une fashion victim que de pouvoir contempler ses alignements parfaits de chaussures, sa collection de sacs à main et ses petites robes préférées d’un seul regard…

Les femmes n’ont d’ailleurs pas l’apanage de ce temple vestimentaire : beaucoup d’hommes aussi succomberont sans peine à l’attrait d’un dressing présentant fièrement cravates, ceintures et chemises pliées à la perfection avec une distinction rare.

Un aménagement au cordeau

Vous pouvez aménager votre dressing comme bon vous semble, à condition de respecter les spécificités de votre maison. Vous pouvez par exemple réserver un emplacement aux manteaux et aux chaussures près de votre porte d’entrée, et consacrer uniquement l’espace dressing à vos tenues. Si les dimensions des lieux vous le permettent, vous pouvez même agrémenter la pièce d’une banquette douillette ou d’un bon fauteuil moelleux. Effet cosy garanti !
Outre son esthétique, le dressing ouvert offre un précieux gain de temps chaque matin : plutôt que de fouiller frénétiquement votre placard en quête de la tenue idéale pour votre journée, un simple coup d’œil suffira pour la dénicher. Cet espace de rangement est le moyen idéal de donner de la vie et de la personnalité à votre chambre, et ce, à moindres frais : quelques planches de bois, des accessoires astucieux, un éclairage bien conçu et des connaissances rudimentaires en bricolage suffisent pour se composer un showroom de star.

Les contraintes d’une penderie

Aussi tendance et chic soit-il, le dressing ouvert ne convient toutefois pas à tout le monde. Exhiber ses pièces préférées à la vue de tous implique un sens inné du rangement. Il vous impose également un minimum d’harmonie dans le choix des cintres, pour éviter la faute de goût. Dans ce cas, optez pour un seul et unique modèle, pour éviter des disparités déplaisantes à l’œil.

De même, une collection de jolies boîtes pour y ranger vos accessoires ou votre lingerie est une bonne façon de donner une harmonie à l’ensemble, tout en dissimulant le désordre. Pour résumer, si vous faites partie de celles ou ceux pour qui l’ordre n’est pas une priorité, il reste préférable d’opter pour un dressing fermé, afin de dissimuler votre joyeux chaos.

Si vous possédez une quantité astronomique de vêtements, il peut être également préférable de miser sur la discrétion, même si vous savez faire preuve d’organisation : un surplus de vêtements et d’accessoires risquerait d’encombrer la pièce et de procurer une désagréable sensation de surcharge. Un joli dressing ouvert passe par un certain minimalisme.

Enfin, il convient de noter que les dressings fermés ont l’avantage de préserver vos vêtements de la poussière, des rayons du soleil susceptibles de décolorer certaines pièces, voire des griffes de votre chat s’il est du genre taquin. Vos sacs à main, sacoches, blousons et chaussures en cuir sont particulièrement exposés à ce genre de risque.

Sublimez les poutres apparentes de votre intérieur

Imposantes mais raffinées, les solives sont des éléments de charpente qui peuvent dynamiser votre déco, à condition de les valoriser de la bonne façon.

Lors de l’acquisition d’un logement, certaines pièces maîtresses comme les poutres apparentes peuvent déclencher un coup de cœur chez les futurs propriétaires. Ces plafonds « à la française » dotés d’un charme certain apportent sans conteste une plus-value à votre bien. Naturels ou traités, ces éléments de charpente nécessitent néanmoins un peu de réflexion pour se transformer en vrais atouts déco.

Peinture or not peinture ?

Longtemps dissimulées, les poutres apparentes d’un appartement ou d’une maison font désormais partie intégrante de la décoration. Il est en effet facile de restaurer ces empreintes du passé et de les valoriser pour les adapter à n’importe quel style. La première question à vous poser est de savoir si vous souhaitez « cacher » ces boiseries ou, au contraire, les mettre en avant.

Dans le premier cas, pour atténuer la présence des poutres, vous pouvez toujours les repeindre complètement en blanc. C’est la solution idéale pour les espaces bas de plafond ou trop sombres auxquels on souhaite apporter un peu de luminosité. En peignant tout en blanc, vous pourrez aussi rehausser votre pièce avec des meubles ou des textiles colorés. Pour une ambiance esprit loft, le mieux est encore de les peindre en gris foncé, voire même en noir. Ainsi, la chaleur du bois laissera place à une atmosphère plus industrielle.

Pour certains, c’est une vraie hérésie que de recouvrir de peinture ce matériau noble qu’est le bois. Si vous désirez conserver l’aspect brut de vos poutres, protégez-les simplement avec de l’huile dure ou passez une lasure qui apportera une touche de couleur tout en conservant l’élégance et l’authenticité du naturel.

Créer des espaces

Mettre en valeur ces éléments de charpente, c’est aussi s’en servir pour matérialiser ou structurer l’espace. Si vos poutres sont verticales, elles pourront délimiter les différentes pièces. Utilisez aussi vos solives pour en faire des supports atypiques comme des étagères, où vous exposerez objets, bouquins ou luminaires. N’hésitez pas non plus à mettre littéralement vos boiseries en lumière avec des spots orientables à fixer dans les angles.

La Menuiserie Carrere ou l’Amour du Bois

La Menuiserie CARRERE située à Le Freche dans les Landes (40), près de Mont de Marsan, se distingue par sa culture de la tradition artisanale. Créée en 1981, la Menuiserie Jacques CARRERE, est devenue en 2015 la Menuiserie CARRERE.

Amoureux du détail et de la finition, ils fabriquent pour vous des menuiseries aussi bien extérieures qu’intérieures mais aussi des cuisines en bois, escaliers en bois et agencement sur mesure. Son domaine d’intervention s’étend de la construction à la rénovation. Voici une idée de leurs compétences, laissez-vous inspirer !

La Menuiserie CARRERE met à la disposition de ses clients un savoir faire reconnu au sein des départements des Landes et du Gers. Ils assurent la réalisation et la pose de portes et de fenêtres sur-mesure qui s’intègrent parfaitement dans votre espace de vie. L’équipe de menuisier assure la réalisation de chantiers sur Le Frêche et ses alentours.

Menuiseries extérieures et intérieures
en bois

L’entreprise est spécialisée dans la fabrication de menuiseries extérieures en bois. Dotée de son propre dossier technique, sa nouvelle gamme justifie de très bonnes performances thermiques et acoustique.

Fabrication de cuisine

Pour créer, transformer, rénover votre cuisine, l’entreprise est là pour vous conseiller et adapter vos choix, en terme de cuisine en bois. Elle dessine avec vous les plans et ce jusqu’à ce qu’ils vous conviennent. L’optimisation de l’espace et la fonctionnalité des aménagements sont les clés de la réussite de votre projet.

Escaliers

Qu’il soit droit, balancé ou à palier, un escalier est un élément à part entière de l’ameublement d’une maison. Et parce qu’aucun ne se ressemble, l‘équipe d’ébénistes met l’excellence de son savoir-faire à votre service : ces artisans du bois propose une fabrication exclusivement sur mesure.

Avant la création de votre escalier en bois, les ébénistes effectuent un travail de sélection de façon à travailler avec des bois de qualité.

Ce qui permet d’obtenir un aspect agréable, tout en assurant une réalisation solide et durable.

Agencements

La Menuiserie Carrere fabrique des éléments d’aménagement uniques adaptés à tous les budgets :
– Aménagement de placard ou dressing – Bibliothèques
– Tables à manger – Bureaux
– Meubles de salle de bain

  • Façades coulissantes/battantes, portes de séparation

Menuiserie Carrere – Menuisier RGE

L’entreprise dispose de la certification RGE (« Reconnu Garant de l’Environnement »).
Les particuliers, pour bénéficier des aide (crédit d’impôt, prêt à taux zéro, etc.) doivent avoir recours à une entreprise RGE pour faire leurs travaux d’isolation. Ce certificat de qualité (dispositif reconnu par l’état) est délivré à la Menuiserie Carrere qui remplit des critères précis lors de la réalisation de travaux d’économie d’énergie et de menuiserie dans les logements.

Menuiserie Carrere – 592 Chemin de Lumne – Le Frêche
05 58 45 33 96
jacquescarrere@wanadoo.frwww.menuiserie-jacques-carrere.fr

Lire aussi : Sublimez les poutres

La recette POUR une cuisine tendance !

À la fois chaleureuse, pratique et moderne, la cuisine d’aujourd’hui est l’une des pièces où l’on passe le plus de temps en famille. Pour la décorer avec goût, découvrez les couleurs, matériaux et nouveautés tendances cette année. Loin d’être simplement l’endroit où se préparent les repas, la cuisine s’est érigée en véritable lieu de vie.

Elle est même devenue la pièce préférée des Français ! Une grande importance doit donc désormais être apportée à sa décoration et à son aménagement. Pour concocter des petits plats tout en vous faisant plaisir dans une pièce où il fait bon vivre, voici les tendances à suivre côté cuisine cette année.

Retour au naturel

Aujourd’hui, pour notre cuisine, on veut de l’authentique ! Dans la veine de la tendance générale au retour à la terre, le naturel s’impose dans cette pièce et lui confère convivialité et confort. On privilégie donc les matières brutes comme le bois massif, surtout s’il est veiné ou présente des nœuds. Pour vos meubles, vos ustensiles mais aussi votre sol, le bois naturel habille avec chaleur l’ensemble de cette pièce sans nul besoin de fioritures.

Par exemple, une grande table de cuisine en bois brut placée au centre de votre cuisine se suffit à elle-même. Pour ne pas vous ruiner, vous pouvez également opter pour des matières comme le stratifié qui imite à la perfection le bois massif à moindre coût. Vous pouvez le mixer avec d’autres matériaux bruts : marbre, béton, granit, brique, ardoise, eux aussi très tendance ces dernières années.

Un look épuré

Pour renforcer cette apparence naturelle, simple et authentique, les lignes se font fines et les jonctions et poignées disparaissent pour des meubles à la façade plus épurée que jamais.

Le premier concerné est notre plan de travail, bien moins épais qu’auparavant. Ultra-fin, il est passé en quelques années de 5 à seulement 2 cm d’épaisseur pour faire des économies de place et dégager le regard. Pour votre cuisine, retenez simplement ce mot d’ordre : fonctionnalité.

Tout ce qui est superflu doit s’effacer afin de désencombrer la pièce. Pour accentuer ce côté épuré, les rangements se font de plus en plus pratiques et permettent d’optimiser l’espace grâce à des meubles de plus en plus hauts aux volumes intérieurs spacieux. Les ustensiles et accessoires tels que planche à découper ou range-couverts s’intègrent dans le plan de travail et se fondent dans le décor.

Côté couleur

Exit les tons neutres de blanc, de gris ou de beige ! Cette année, on fait place aux couleurs lumineuses dans sa cuisine, pour un effet « feel good ». En premier lieu : le jaune. Moutarde, jonquille ou miel ambré, il a plus que jamais la cote et convient aussi bien sur un pan de mur que sur un meuble de cuisine type chaise ou table et sur vos appareils électroménagers. Autres nuances chaudes qui s’imposent cette année : le terracotta – couleur phare de la tendance hacienda – et le corail « living coral », élue couleur de l’année par Pantone.

Ces deux variantes d’orange déploient leur dynamisme et leur énergie positive sur les murs et s’accordent à merveille avec un design en bois naturel. Pour un peu plus de douceur, misez sur des pastels, notamment le vieux rose et le vert d’eau.

Apaisantes, légères et élégantes, ces couleurs se déclinent à petites ou à grandes doses et du sol au plafond pour créer une atmosphère un brin vintage façon fifties.

Crédence fantaisie

Pour pimenter un peu la déco de votre cuisine et lui donner une touche d’originalité et de personnalité, optez pour une crédence qui sorte de l’ordinaire ! Carreaux peints façon azulejos ou tôle pour un esprit industriel chic, tout est permis !

Lire aussi : Le Doc du Meuble

La piscine semi-enterrée, le bon compromis

À mi-chemin entre la piscine à coque et la piscine hors-sol, le bassin semi-enterré s’adapte aux petits budgets qui ne veulent pas pour autant rogner sur la qualité et l’esthétisme.

Quand on prévoit de faire construire une piscine dans son jardin, on hésite souvent entre le bassin hors-sol, facile à poser mais peu esthétique, et la piscine à coque encastrée dont le charme demande des travaux complexes pour un coût élevé.

Peu de propriétaires savent en revanche que la piscine semi-enterrée est un excellent compromis pour les budgets les plus serrés.

Des travaux moins fastidieux

Comme son nom l’indique, la piscine semi-enterrée est en fait constituée d’une partie enfouie dans le sol et d’une autre visible à la surface.

À la construction, ce type de bassin est beaucoup plus facile à mettre en œuvre qu’une piscine classique à coque. Il ne nécessite pas en effet de gros travaux : il faut simplement faire stabiliser le terrain.

Il convient donc tout à fait aux configurations en pente ou en relief. Esthétiquement, la piscine semi-enterrée se rapproche des bassins traditionnels et a même un avantage déco supplémentaire.

En effet, les finitions étant apparentes, il est possible de choisir tout un tas de matériaux design et modernes pour que le bassin s’accorde avec le reste de l’extérieur. On pense ici, par exemple, aux finitions bois, très appréciées dans les jardins.

Autorisations et installation

Côté administratif, la piscine semi-enterrée doit faire l’objet d’une déclaration préalable si la surface du bassin est comprise entre 10 et 100 m². Pour une surface supérieure à 100 m², il faudra demander un permis de construire.

En revanche, pour les bassins de 10 m², aucune demande d’autorisation n’est nécessaire, sauf si le terrain se situe dans un secteur sauvegardé, un site classé ou en instance de classement, une réserve naturelle ou un parc naturel.

Quant à l’installation, ce type de bassin est tout à fait à la portée des bricoleurs avertis. Il suffit de respecter les étapes, à savoir la préparation du terrain d’abord en creusant un trou pas trop profond. Ensuite, il faut installer les parois de la piscine en premier en les surélevant avec des cales. L’espace laissé servira à couler du béton qui permettra de stabiliser la structure. Enfin, il faut poser un revêtement étanche et disposer le système de filtrage de l’eau.

Quel coût ?

La piscine semi-enterrée est très intéressante pour les budgets serrés car elle coûte environ 2 000 € pour celles en acier et jusqu’à 10 000 € pour celles en bois composite ou en béton. Dans tous les cas, elle reste moins onéreuse qu’un bassin classique.

Les clés d’un home staging réussI

L’émission Maison à vendre a contribué à lancer un nouveau marché dans le secteur de l’immobilier :
le home staging. Zoom sur une profession en construction. Face à un marché immobilier en berne,
toutes les solutions sont bonnes pour parvenir à céder son logement. Le home staging en fait partie.

Il consiste littéralement à mettre en scène le bien afin d’en faciliter la vente. Apparu dans les années soixante-dix aux États-Unis, ce concept y est devenu systématique. Environ 80 % des biens en vente outre-Atlantique sont home stagés par les agents immobiliers.

En France, le home stager s’affiche comme un consultant hybride, à mi-chemin entre l’architecte d’intérieur, le décorateur et l’agent immobilier, faisant figure de missionnaire dans ce marché de niche lancé en 2007-2008. La valorisation immobilière, déclinaison hexagonale du terme, représente aujourd’hui moins de 1 % des ventes pour quelque 600 home stagers.

Mais la profession a le vent en poupe, grâce notamment à l’émission de Stéphane Plaza, Maison à vendre, diffusée sur M6. Avec plus de trois millions de téléspectateurs réguliers, c’est la meilleure vitrine du métier. Toutefois, elle véhicule une vision extravagante du concept, éloignée de la pratique.

La réalité du home staging

Pour des raisons d’image, l’agent immobilier vedette de la chaîne oscille entre les principes du home staging et une rénovation à la Valérie Damidot version discount. Le sol PVC imitation parquet, utilisé régulièrement pour recouvrir les carrelages démodés, en est l’exemple le plus frappant. Mais le fondement même du home staging est en réalité de limiter les travaux à quelques coups de peinture sobre, réservés aux murs très abîmés.

Si l’on prend le cas d’une cuisine rustique restée dans son jus avec papier peint fleuri et meubles en formica, mieux vaut ne pas y toucher mais fournir un devis de travaux aux acheteurs potentiels. Il n’y a en effet aucun intérêt à dépenser de l’argent pour faire du moderne bas de gamme. La force du concept tient plutôt dans la valorisation des espaces, de la luminosité et de la facilité de circulation. Autant d’éléments qui passent avant tout par une épuration et une harmonisation des lieux.

Quant à la décoration pure, là aussi il y a une astuce. Alors que Plaza annonce en général des frais compris entre 2 et 5 % du prix de vente – soit plusieurs milliers d’euros ! –, les home stagers ont des tarifs beaucoup plus abordables. Coussins, parure de lit, tapis ou encore tables d’appoint sont prêtés ou loués jusqu’à la vente, afin de créer l’unité tant recherchée.

Des tarifs abordables

Si le diagnostic des besoins coûte à lui seul environ 200 €, la prestation totale avoisine les 1 000 €. Mais ce coup de pouce peut être gratuit ! Certains réseaux professionnels spécialisés en la matière proposent ainsi un audit du logement, sa mise en scène, le prêt d’objets et la prise de photos pour illustrer l’annonce de vente. Soit un coût global de quelque 1 500 €, qui sera intégralement remboursé au client par l’agent immobilier partenaire, contre l’assurance d’une cession rapide et au juste prix. Car si le home staging ne permet pas de vendre au-dessus des tarifs du marché, il réduit largement la marge de négociation des éventuels acquéreurs.
Alors que la majorité des gens laissent leur bien invendu pendant de nombreux mois, avant de faire appel à un home stager, faites place nette dans votre intérieur dès le départ. Ce seront autant d’acheteurs potentiels en plus et de visiteurs rebutés en moins.

Les clés du home staging

  • Ranger : pas de linge étendu, de vêtements qui traînent, de vaisselle sale…
  • Dépersonnaliser : exit les murs de photos souvenirs, les collections de timbres et d’objets divers.
  • Éviter les odeurs : dehors les relents de cuisine, d’encens ou de litière, qui peuvent incommoder l’acheteur.
  • Désencombrer : supprimez les accumulations d’objets et libérer vos petites pièces de leur mobilier trop imposant pour une impression d’espace.
  • Soigner les finitions : un interrupteur de guingois, une porte qui grince, une ampoule à nu ou du papier peint déchiqueté par le chat donnent une image dégradée du bien.

La peinture au bout du rouleau

Rien de tel qu’un bon coup de pinceau pour rafraîchir et redonner vie à son intérieur. Mais encore faut-il savoir choisir la bonne peinture et les finitions adéquates en fonction de la pièce que l’on souhaite retaper. Petite mise au point sur les différentes possibilités qui s’offrent à vous…

À l’eau ou à l’huile ?

En matière de peinture, deux grandes catégories se disputent le marché : les glycéros (à l’huile) et les acryliques (à l’eau). Toutes deux se composent d’un solvant comme l’alcool, de pigments colorés et d’un liant telles que la gomme ou la résine.

Chaque fabricant ajoute ensuite son ingrédient magique pour obtenir un produit plus couvrant ou qui sèche plus vite. La différence entre les peintures à l’huile ou à l’eau réside principalement dans leur utilisation. Les premières adhèrent mieux au support et sont souvent plus couvrantes, mais elles dégagent aussi beaucoup d’odeurs et sont plus nocives du fait des nombreux solvants qu’elles contiennent.

À l’inverse, les peintures acryliques sont moins chimiques, sèchent rapidement, se nettoient simplement avec de l’eau mais ne sont pas lessivables comme la glycéro. La plupart du temps, elles nécessitent aussi de passer plusieurs couches mais les nouveaux produits s’accrochent de mieux en mieux à tous les matériaux.

Il faut encore noter l’existence récente des peintures alkydes qui combinent les avantages de l’acrylique et de la glycéro, mais elles sont, pour l’instant, rarement employées.

Mate, brillante ou satinée ?

L’autre critère de choix, c’est la finition. Tout bricoleur amateur s’est un jour retrouvé face à cette interrogation : « dois-je choisir une finition mate, brillante ou satinée ? ». Et cette question n’est pas totalement inutile…

La finition mate est la plus classique, la moins chère et assure un effet uniforme, c’est pourquoi elle est souvent appliquée dans les pièces à vivre et sur les plafonds. Elle est d’autant plus utile lorsque le mur présente des petits défauts car elle couvre parfaitement les imperfections.

Les produits satinés, eux, sont les plus vendus car ils ont le double avantage de réfléchir la lumière et de masquer les défauts du mur. Mais cette finition ne tolère pas la moindre trace de pinceau, d’où l’intérêt de soigner particulièrement l’application.

L’effet satiné s’adapte bien au salon et plus généralement aux endroits de passage comme une entrée ou un couloir. Quant aux peintures brillantes, elles doivent être réservées aux murs exempts de toute imperfection car elles réfléchissent la lumière et mettent en valeur le moindre détail.

C’est une finition idéale pour les petits espaces et les salles d’eau. Enfin, les peintures laquées font rarement chavirer le cœur des bricoleurs car leur pose est extrêmement complexe. Pourtant, elles peuvent faire des merveilles sur les surfaces lisses en créant notamment un effet miroir très moderne.

Lire aussi : Les couleurs de Méline ; La peinture plus belle au naturel ; Iñaki Alzuyet, artisan peintre